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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-18 du même code, le magistrat désigné constate que l'État n'a pas respecté son obligation de résultat. Il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes d'accueillir Mme A dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme tardive l’opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes pour un indu d’allocation de logement social de 4 899,76 euros. La requérante, qui invoquait des difficultés d’accès à son espace personnel et une incapacité de remboursement, avait eu connaissance de la contrainte au plus tard le 20 juillet 2024, mais n’a saisi le tribunal que le 13 décembre 2024, soit au-delà du délai de quinze jours prévu par la notification. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable pour tardiveté et l’a rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024 pour un hébergement d'urgence, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui proposer un hébergement conforme à ses besoins, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-18 du même code, qui imposent à l'État de reloger les personnes désignées par la commission de médiation dans un délai déterminé.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence en logement de type T4 par une décision de la commission de médiation du 13 février 2024. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le juge, statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, fait droit à sa demande. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme B sous astreinte de 600 euros par jour de retard, à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui demandait son relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes. Le juge a constaté que le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, expirait le 23 septembre 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 27 décembre 2024. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des demandes, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme A C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par la commission de médiation le 12 mars 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T3 par une décision du 4 juin 2024 de la commission de médiation des Alpes-Maritimes. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge, statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme B, assortissant cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 juin 2024, qui l'avait reconnue prioritaire pour un T3 adaptable avec ascenseur. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné au préfet de procéder au relogement de Mme B, assortissant cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension des effets de la décision du préfet des Alpes-Maritimes de retirer sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la remise du titre n'étant pas imminente et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour étant prévue. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était caractérisée, le retrait étant fondé sur les dispositions de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour menace à l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait d'enjoindre à l'ANTS de corriger son certificat d'immatriculation en raison d'une erreur sur le numéro de châssis. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative ayant délivré le certificat, ce qui est incompatible avec le caractère provisoire des mesures de référé. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'absence d'offre de logement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le juge a constaté que le recours, introduit le 20 décembre 2024, était tardif car il devait être présenté avant le 16 décembre 2024, conformément aux articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 juin 2024, qui l'avait reconnu prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a enjoint au préfet de procéder au relogement de M. B dans un logement de type T3-T4, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 9 avril 2024, qui l’avait reconnu prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint au préfet de reloger M. A sous astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T2 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, découle de l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, reconnue prioritaire pour un logement de type T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 19 décembre 2023. La requérante demandait le constat de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois et sollicitait une injonction de relogement sous astreinte. Le juge a considéré la requête manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Le délai de recours de quatre mois expirait le 9 avril 2024, mais la requête n'a été enregistrée que le 6 janvier 2025. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 1er juin 2022. Le juge a constaté que le recours, introduit le 27 décembre 2024, était tardif car il dépassait le délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 3 avril 2023. En application des articles R. 222-1 et R. 778-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé la décision implicite du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant de recalculer l'allocation pour demandeur d'asile de M. A. Le tribunal a jugé que l'OFII avait suspendu à tort le versement de l'allocation entre mars et mai 2023, puis entre novembre 2023 et janvier 2024, en se fondant sur les articles D. 553-24 et D. 553-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans démontrer que l'attestation de demande d'asile avait été retirée ou n'avait pas été renouvelée. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, avec injonction à l'OFII de recalculer et verser les sommes dues.
Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui rappelant une obligation de quitter le territoire (OQTF) du 3 mai 2022 et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a donné acte du désistement de M. B concernant le rappel de l'OQTF, cette partie de la décision étant devenue définitive. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que le droit d'être entendu n'avait pas à être invoqué pour une telle mesure. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que le logement de 58 m² occupé par deux personnes était adapté et que l'intéressée ne justifiait pas de démarches pour faire constater son insalubrité. La solution s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la saisine de la commission à des critères précis non remplis en l'espèce.