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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de changement de statut d’étudiant à « vie privée et familiale », a rejeté la requête de Mme A. La juge des référés a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un adjoint administratif territorial, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans, prononcée par le président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le requérant invoquait un défaut de motivation de l'arrêté et une erreur d'appréciation, estimant les faits non établis et la sanction disproportionnée. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, détaillant précisément les manquements à la probité et à l'obéissance hiérarchique. Il a également considéré que la sanction était fondée sur des faits établis, sans se prononcer explicitement sur la proportionnalité dans cet extrait. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B épouse C, ressortissante russe, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire du 9 janvier 2025, elle s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 4 février 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé les décisions implicites de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant les demandes d’admission au séjour de M. et Mme D, ressortissants tunisiens. La juridiction a retenu un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de ces décisions dans le délai d’un mois suivant la demande des requérants, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer les demandes sous trois mois et de délivrer un récépissé de séjour sans autorisation de travail, tout en condamnant l’État à verser 900 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante néo-zélandaise, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que conjoint de ressortissant de l'Union européenne. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, agent de la commune de Cannes, contestant la décision de mettre fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 7 août 2022, son placement rétroactif en congé de maladie ordinaire, ainsi qu'un titre de recettes pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que le titre de recettes était fondé. Il a notamment considéré que l'état de santé de la requérante n'était plus en lien direct et certain avec l'accident de service initial, justifiant la fin du congé pour invalidité temporaire. Les textes appliqués incluent les articles L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique, ainsi que l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société TRIVERIO CONSTRUCTION, qui demandait la condamnation du département des Alpes-Maritimes à l'indemniser pour son éviction irrégulière d'un marché de conception-réalisation d'un ouvrage d'art. Le tribunal a estimé que l'offre de la société requérante était irrégulière, car elle ne respectait pas les spécifications techniques imposées par le règlement de la consultation. Par conséquent, la société n'avait aucune chance sérieuse de remporter le contrat, ce qui exclut tout droit à indemnisation pour perte de chance ou remboursement des frais engagés. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique, notamment les articles L. 2171-2 et L. 2124-2, et sur la jurisprudence relative à l'indemnisation des candidats évincés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B D et Mme C D, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 336 000 euros en réparation des préjudices résultant du décès de leur père, M. A D, exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a considéré que la créance des requérants était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, au motif que le point de départ du délai de prescription quadriennale devait être fixé à l'arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille du 26 décembre 2017, et que leur demande indemnitaire du 18 novembre 2021 était tardive. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 12 janvier 2022 par laquelle le CROUS de Nice a licencié M. B, agent d'accueil, au motif que la procédure disciplinaire était irrégulière. Le tribunal a constaté que l'administration, malgré une mise en demeure, n'a pas produit d'observations et est réputée avoir acquiescé aux faits. Il a jugé que le licenciement, prononcé sans entretien préalable ni procédure contradictoire, était entaché d'un vice de procédure substantiel. En conséquence, le tribunal a condamné le CROUS à verser à M. B la somme de 5 138 euros au titre des salaires impayés et 2 000 euros de dommages et intérêts, en application du décret n°86-83 du 17 janvier 1986.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B C, agent non titulaire du centre communal d'action sociale (CCAS) de Nice, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du CCAS prenant acte de son refus de renouveler son contrat à durée déterminée et l’informant qu’elle perdait ainsi ses droits aux allocations chômage. La requérante soutenait que le CCAS ne lui avait pas proposé de renouvellement, ce qui rendait sa privation d’emploi involontaire et lui ouvrait droit aux allocations. Le tribunal a joint les deux requêtes de l’intéressée et, après avoir examiné les moyens, a rejeté ses conclusions, jugeant que la décision attaquée n’était pas fondée sur les textes invoqués (articles L. 5421-1 et L. 5424-1 du code du travail) et que les conclusions aux fins d’injonction étaient irrecevables ou sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni à celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant sri-lankais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 13 novembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, de nationalité sri-lankaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier d'un droit au séjour au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant une admission exceptionnelle au séjour, faute pour l'intéressé de démontrer une intégration suffisante.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B née C, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-11, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que Mme B ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui écartait l'obligation de saisir la commission du titre de séjour, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance du titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la violation du droit d’être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme (CEDH). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit au regard des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à la possibilité d'un traitement approprié au Maroc, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen, une erreur de fait, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, faute pour Mme B de justifier de sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, de détenir une autorisation de travail valide, ou de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le renouvellement de plein droit de la carte de résident, en l'absence de preuve des exceptions prévues par les articles L. 411-5 et L. 432-3. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les conclusions d'astreinte sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 33 400 euros en réparation du travail forcé subi en Allemagne dans le cadre du Service du Travail Obligatoire (STO) du 17 mars 1944 au 8 mai 1945. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite, le délai de prescription quadriennale ayant commencé à courir dès la publication de la loi du 14 mai 1951, et étant acquis au plus tard le 31 décembre 1955. Il a également jugé que le caractère imprescriptible des crimes contre l'humanité, invoqué par le requérant, ne s'applique qu'à l'action pénale et à l'action civile devant les juridictions répressives, et non à l'action en réparation contre l'État, qui reste soumise aux règles de prescription de droit commun.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision du CNAPS du 13 novembre 2024 lui refusant une carte professionnelle pour activités privées de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée le 23 janvier 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.