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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 366/1157

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2306271(TA06-2306271)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B, ressortissant serbe, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision verbale du préfet des Alpes-Maritimes du 12 décembre 2023 refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" et retirant ses titres. Le tribunal constate que le préfet a notifié à l’intéressé, le 6 janvier 2025, une nouvelle décision de refus de titre de séjour assortie d’une obligation de quitter le territoire. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer, sans examiner les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 432-2, L. 432-13 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH).

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2201596

(TA06-2201596)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 24 novembre 2021 par lequel le maire du Cannet avait prononcé un sursis à statuer sur une demande de permis de construire déposée par la Sarl Etxe Promotion pour un immeuble de 16 logements sociaux. La juridiction a jugé que le sursis à statuer était infondé, car le projet n'était pas de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, en méconnaissance des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également relevé que la décision attaquée n'était pas suffisamment motivée, en violation de l'article L. 424-3 du même code. En conséquence, il a enjoint à la commune du Cannet de réexaminer la demande de permis de construire dans un délai de deux mois.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405078(TA06-2405078)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B, ressortissante tunisienne, contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a annulé cette décision. La juridiction a retenu que l’exécution de la mesure d’éloignement aurait pour conséquence de séparer la fille cadette de la requérante, âgée de 6 ans, de l’un de ses deux parents, le père résidant légalement en France et contribuant à son entretien. Cette situation méconnaît l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. L’arrêté a donc été annulé sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2306230(TA06-2306230)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 7 novembre 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a rejeté comme irrecevable la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B. Le tribunal juge que la promesse d’embauche et l’emploi stable présentés par le requérant constituent des circonstances nouvelles au sens de l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant inopposable le délai de deux mois. En conséquence, le préfet ne pouvait opposer la tardiveté de la demande. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée pour erreur de droit.

5 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2200332(TA06-2200332)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de trois requêtes distinctes, mais connexes, contestant la révision de la carte communale de Cipières. Les requérants, propriétaires de parcelles, contestaient le classement de leurs terrains en zone constructible, soulevant des moyens de légalité externe (régularité des délégations de vote, signature de la délibération, convocation du conseil municipal) et interne (erreur manifeste d'appréciation). La commune de Cipières et le préfet des Alpes-Maritimes ont défendu la légalité de la procédure et du zonage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le classement des parcelles en zone constructible n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2203151(TA06-2203151)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. H et sa famille suite à une perquisition administrative erronée à leur domicile le 19 novembre 2015, visant initialement un voisin. L'État, par la voix du préfet des Alpes-Maritimes, n'a pas contesté le principe de sa responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a statué sur les préjudices matériels, corporels et moraux invoqués, en s'appuyant notamment sur la loi du 3 avril 1955 relative à l'état d'urgence. La solution retenue a consisté à limiter l'indemnisation aux préjudices directs et certains, rejetant certaines demandes comme le préjudice économique de M. H, et a fixé des montants inférieurs à ceux sollicités.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2200093(TA06-2200093)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A contre deux arrêtés du maire de Vallauris-Golfe Juan (23 novembre 2021 et 9 juin 2022) refusant un permis de construire pour deux villas et piscines. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU). La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des refus de permis de construire.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2303281(TA06-2303281)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer à M. B, ressortissant géorgien, une carte de résident " résident de longue durée - UE ". Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

5 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2203565(TA06-2203565)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros en réparation de préjudices subis suite à son placement en garde à vue lors d'une manifestation interdite par un arrêté préfectoral du 22 mars 2019, annulé ultérieurement par la cour administrative d'appel de Marseille. Le tribunal a accueilli l'exception d'incompétence soulevée par le préfet, jugeant que le litige, relatif à une opération de police judiciaire (placement en garde à vue), relevait de la compétence des tribunaux judiciaires et non de l'ordre administratif. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2400211(TA06-2400211)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un jugement du 21 juin 2023, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de séjour mention "salarié". Après que M. A a informé le tribunal, le 15 janvier 2025, de la délivrance de son titre de séjour depuis le 9 février 2024, il s’est désisté de ses conclusions à fin d’exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2203271(TA06-2203271)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B A contestant deux arrêtés du maire de Vallauris-Golfe Juan (23 novembre 2021 et 9 juin 2022) refusant un permis de construire pour deux villas et piscines. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, jugeant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme ainsi que des règles du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des refus opposés par le maire, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203269(TA06-2203269)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de la société Loremag contre deux arrêtés du maire de Mouans-Sartoux : un refus de permis de construire du 16 mars 2022, puis un arrêté du 24 juin 2022 retirant le premier et sursoyant à statuer sur le même projet de 40 logements. Le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté du 24 juin 2022, jugeant que la délégation de signature à l'élue signataire était régulière et exécutoire. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203200(TA06-2203200)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de la société Loremag contre deux arrêtés du maire de Mouans-Sartoux : un refus de permis de construire du 28 mars 2022, puis son retrait et un sursis à statuer du 24 juin 2022. La requête contre le refus initial a été jugée irrecevable, car cet arrêté avait été retiré avant l'introduction du recours. Le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté de retrait et de sursis à statuer, considérant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des deux requêtes, sur le fondement des articles R. 611-7 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2406197(TA06-2406197)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par plusieurs sociétés civiles immobilières d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Antibes Juan-les-Pins délivrant un permis de construire valant permis de démolir pour des travaux sur le domaine public maritime. Par un acte enregistré le 17 janvier 2025, les requérantes ont demandé au tribunal de prendre acte de leur désistement. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 4ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 5 février 2025. L’instance est ainsi close sans examen au fond.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203201(TA06-2203201)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Loremag pour contester deux arrêtés du maire de Mouans-Sartoux : un refus de permis de construire du 16 mars 2022, puis un arrêté du 24 juin 2022 retirant le premier et prononçant un sursis à statuer sur le même projet immobilier. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté du 24 juin 2022, en validant la délégation de signature donnée à l'élue à l'urbanisme.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203268(TA06-2203268)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de la société Loremag contre deux arrêtés du maire de Mouans-Sartoux : un refus de permis de construire du 28 mars 2022 et son retrait assorti d'un sursis à statuer le 24 juin 2022. Le tribunal a jugé que la requête contre le premier arrêté était irrecevable car celui-ci avait été retiré avant l'introduction du recours. Sur le second arrêté, la société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'illégalité du refus initial, mais le tribunal a rejeté ces moyens. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, fondé sur les articles L. 111-11 du code de l'urbanisme et les règles de procédure administrative.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404866(TA06-2404866)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 9 août 2024 s’était substituée à la décision implicite de 2021, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, il a estimé que Mme B ne justifiait pas d’une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour bénéficier de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401781(TA06-2401781)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Marignan Côte d'Azur contestant le refus du maire de Mouans-Sartoux de lui délivrer un permis de construire valant permis de démolir. Le tribunal a jugé que, grâce à un certificat d'urbanisme obtenu le 21 mai 2023, la demande de permis devait être examinée selon les règles d'urbanisme en vigueur à cette date. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des motifs de refus, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UC 11 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406123(TA06-2406123)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'illégalité au regard des textes invoqués.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405082(TA06-2405082)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante moldave, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que le préfet avait bien pris en compte sa situation personnelle et familiale. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant ou les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

5 février 2025Résumé IA
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