LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 364/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402977(TA06-2402977)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 29 février 2024) du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite s'était substituée à la décision implicite. Il a annulé l'arrêté préfectoral au motif que la décision de refus de séjour méconnaissait les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la situation professionnelle et personnelle du requérant justifiant la délivrance d'un titre.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403531(TA06-2403531)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour, ainsi que l'arrêté du 26 septembre 2024 refusant un titre à Mme C et l'obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403391(TA06-2403391)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 mars 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante malgache, avec obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de la présence continue et stable de l'intéressée en France depuis 2009 et de ses attaches familiales et professionnelles. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403833(TA06-2403833)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404564(TA06-2404564)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et ordonné le réexamen de sa demande. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa long séjour, alors que M. B, entré régulièrement et marié à une Française depuis plus de six mois, relevait de l'article L. 423-2 du CESEDA qui ne requiert pas cette condition. La décision a également méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2305408(TA06-2305408)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication d’un document. La juridiction a constaté que cette requête constituait un double d’un mémoire déjà enregistré sous un autre numéro dans une instance distincte. En application des règles de procédure du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2305408 des registres du greffe pour être substituée par la requête n° 2305409. La solution retenue est donc une mesure de pure gestion procédurale visant à éviter un doublon.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204352(TA06-2204352)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B A, salariée protégée, qui contestait la décision du 12 juillet 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur sur les mandats syndicaux. Il a également estimé, sur le fond, que la réalité du motif économique était établie et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, conformément aux dispositions du code du travail. La demande de Mme A a donc été rejetée.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203993(TA06-2203993)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de la SCI Mas-Cosy, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune d'Eze à la SARL Prestigimo pour la réalisation de deux villas. La juridiction a constaté que la notification du recours, obligatoire en vertu de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, avait été adressée à une raison sociale et une adresse erronées, ne correspondant pas à celles du pétitionnaire mentionnées dans l'acte attaqué. Faute d'avoir régulièrement accompli cette formalité substantielle, la requête a été déclarée irrecevable. En conséquence, la SCI Mas-Cosy a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune et 2 000 euros au pétitionnaire au titre des frais de justice.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500537(TA06-2500537)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’irrégularité de la procédure de notification et d’insuffisance de motivation. Il a également jugé non fondés les griefs tirés de la méconnaissance des accords de Dublin III, de la Convention de Genève et de l’absence de circonstances humanitaires, notamment l’état de santé de la mère du requérant. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203908(TA06-2203908)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Eurosol SPP, qui contestait une amende administrative de 3 000 euros mise à sa charge par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités Provence-Alpes-Côte d’Azur. Cette amende était fondée sur l’article L. 1264-2 I du code du travail, pour manquement à ses obligations de vérification préalable et de déclaration en cas de détachement de salariés par un prestataire étranger. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas respecté les obligations de vigilance prévues aux articles L. 1262-2-1 et L. 1262-4-1 du code du travail, et que la sanction était proportionnée. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requérante.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2203317(TA06-2203317)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 7 mars 2022 par le maire de Roquebrune-Cap-Martin à la SCI HRSH Monaco pour la restructuration et l’extension d’une maison individuelle. Le préfet soutenait que le permis méconnaissait les dispositions du Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles de Mouvements de Terrain (PPRNPMT) et l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, en raison d’une insuffisante prise en compte des risques de mouvement de terrain et de ravinement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les travaux autorisés relevaient de la réparation de bâtiments partiellement sinistrés, autorisée sous conditions par le PPRNPMT, et qu’ils ne méconnaissaient pas les prescriptions applicables. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 111-15 du code de l’urbanisme et les dispositions du PPRNPMT.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2202133(TA06-2202133)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL "Saloon Barla" contestant les titres de perception émis par l'OFII pour un montant total de 58 998 euros, correspondant à la contribution spéciale pour emploi d'un étranger sans titre (article L. 8253-1 du code du travail) et à la contribution forfaitaire pour frais d'éloignement (articles L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers). Le tribunal a jugé que ces sanctions ne nécessitent pas d'élément intentionnel, l'employeur étant tenu de vérifier la régularité du séjour et du travail de ses salariés. La solution retenue confirme la légalité des contributions, sans faire droit à la demande de réduction.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500569(TA06-2500569)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant libyen, qui sollicitait la suspension de l'exécution forcée d'une obligation de quitter le territoire français prise en 2022. Le juge estime que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive du référé liberté, sauf circonstances nouvelles. En l'espèce, l'ordonnance du tribunal annulant une interdiction de retour ultérieure ne constitue pas un élément nouveau justifiant de remettre en cause la mesure d'éloignement initiale.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2200844(TA06-2200844)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé le titre exécutoire émis le 18 janvier 2022 par la métropole Nice Côte d'Azur, qui réclamait 135,51 euros à la SAS Jan pour l'enlèvement de déchets non autorisés. La société requérante contestait être à l'origine du dépôt sauvage, invoquant un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la métropole, en ne produisant pas le procès-verbal de police municipale, n'apportait aucun élément permettant d'imputer les faits à la société. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 541-3 du code de l'environnement.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2206102(TA06-2206102)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B, a examiné la légalité de la décision du 22 septembre 2022 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) rejetant sa demande d’autorisation préalable de formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du même tribunal du 28 janvier 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la nouvelle décision du CNAPS, fondée sur une appréciation globale des éléments de l’enquête administrative, était conforme aux articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, et que le moyen tiré de l’autorité de la chose jugée n’était pas fondé.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303708(TA06-2303708)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné le refus du préfet des Alpes-Maritimes du 21 juillet 2023 d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant albanais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement refusé l'enregistrement en l'absence d'éléments nouveaux depuis un précédent refus de séjour et une obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'enregistrement d'une demande abusive ou dilatoire, ce qui était le cas en l'espèce.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305628(TA06-2305628)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D A C, ressortissant indien, contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 16 octobre 2023 lui refusant le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation sur ses ressources et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, jugeant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant les ressources insuffisantes, dès lors que M. A C justifiait d'un contrat à durée indéterminée avec un salaire supérieur au SMIC, condition suffisante au regard des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404285(TA06-2404285)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins médicaux, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Alpes-Maritimes le 21 juin 2024. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2305372(TA06-2305372)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C E d’une demande de condamnation du département des Alpes-Maritimes à l’indemniser des préjudices matériel et moral résultant du vol de son scooter par un mineur placé sous la responsabilité de ce département. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département était engagée sur le fondement de l’article 1242 du code civil, dès lors que le mineur, confié au service de l’aide sociale à l’enfance, avait causé un dommage à un tiers. Toutefois, pour le préjudice matériel, le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de la valeur réelle du scooter au moment du vol, se bornant à produire le prix d’achat et des factures d’entretien, et a donc limité l’indemnisation à une somme qu’il a fixée souverainement. Le jugement applique les articles 1242 et 375-3 du code civil, ainsi que l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402470(TA06-2402470)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. A, ressortissant tunisien, a examiné deux requêtes : l'une contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, l'autre contre l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 rejetant explicitement sa demande et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

6 février 2025Résumé IA
← Précédent361362363364365366367Suivant →Page 364/1157
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions