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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 393/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2202339(TA06-2202339)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. G et M. H, voisins immédiats, contre un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Vallauris-Golfe Juan pour la construction d’une villa avec piscine. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la fraude, l’insuffisance du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux hauteurs, aux accès et aux limites séparatives, ainsi que des vices de procédure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles R. 431-9 et R. 423-38 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les articles UC 3, UC 7 et UC 10 du règlement du PLU.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2200852(TA06-2200852)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SARL Loremag dirigées contre deux arrêtés du maire de Vallauris-Golfe Juan du 4 octobre 2021 refusant des permis de construire pour un ensemble de 12 logements. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’erreur de fait, fondé sur la transmission d’une étude géotechnique de type "G2" lors du recours gracieux, était inopérant, car cette transmission postérieure à la décision attaquée ne pouvait en affecter la légalité. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, estimant que le maire avait légalement pu exiger une telle étude pour prévenir un risque pour la sécurité publique. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305518(TA06-2305518)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Alpes-Maritimes sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A B, ressortissant tunisien. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet ayant omis de consulter la commission du titre de séjour, comme l’exige l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande après avis de cette commission, dans un délai de deux mois, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305496(TA06-2305496)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 7 septembre 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait retiré la carte de résident de M. B, ressortissant serbe, pour lui délivrer une carte de séjour temporaire. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales de M. B (pour stupéfiants, détention d'arme et menaces) ne figuraient pas parmi les infractions limitativement énumérées à l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), fondement initial de la décision. La substitution de base légale sollicitée par le préfet, sur le fondement de l'article L. 412-5 du CESEDA (menace à l'ordre public), a été refusée car la décision attaquée n'était pas motivée sur ce fondement et l'intéressé n'avait pas bénéficié des garanties procédurales afférentes.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2305252(TA06-2305252)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus implicite de titre de séjour et l'arrêté du 14 mars 2024 du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant l’admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du 14 mars 2024 s’était substituée au refus implicite antérieur. Il a annulé l’arrêté du 14 mars 2024 au motif que le préfet n’a pas produit de mémoire en défense et n’a pas établi avoir procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de Mme A, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2304832(TA06-2304832)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal a considéré que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. C un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500138(TA06-2500138)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C et Mme B. Ceux-ci demandaient d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de leur assurer un hébergement d'urgence après avoir été mis en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a considéré que, malgré la situation de vulnérabilité invoquée (enfant souffrant d'une cardiopathie), l'absence d'appel préalable au service d'hébergement d'urgence (115) ne permettait pas de caractériser une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à la demande d'astreinte ou de frais de justice.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401591(TA06-2401591)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de Mme C, ressortissante américaine, visant à obtenir l’abrogation de son titre de séjour étudiant et la délivrance d’une carte de résident. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme C au titre des frais de justice.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401542(TA06-2401542)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission au séjour de Mme A B, ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une présence stable en France depuis 2017 et d'une vie familiale établie avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants nés en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2404928(TA06-2404928)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 2 septembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation de quitter le territoire français à M. A, ressortissant roumain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions du 1° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. A justifiait d'une activité professionnelle réelle et effective en France, lui ouvrant un droit au séjour de plus de trois mois, ce qui excluait le motif d'éloignement retenu. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté préfectoral.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2202575(TA06-2202575)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCCV Saint François contestant l'attestation de caducité de son permis de construire délivré le 15 avril 2019. Le tribunal a jugé que les travaux préparatoires réalisés avant le 21 avril 2022 (pose d'une benne, de cuves, déblayage) étaient de faible ampleur et n'avaient pas interrompu le délai de péremption de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Le moyen tiré d'un détournement de pouvoir a également été écarté, le refus d'un permis modificatif et l'irrecevabilité de la demande de prorogation étant sans incidence sur la caducité constatée.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2202217(TA06-2202217)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 avril 2022 interdisant à M. D de se rendre aux abords des enceintes sportives de l'OGC Nice et des équipes de France pour une durée de 24 mois. La décision a été annulée en raison d'un vice de procédure : l'administration n'a pas apporté la preuve d'une notification régulière de la mesure, en méconnaissance du principe du contradictoire prévu à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que le pli recommandé ne comportait pas de mentions précises et concordantes justifiant de sa présentation régulière.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202075(TA06-2202075)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par Mme B, a examiné sa demande de requalification de son contrat de travail à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et d'indemnisation pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et harcèlement moral à l'encontre du groupement de coopération sanitaire (GCS) de la Côte d'Azur. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le GCS, estimant que le litige relève de la compétence du juge administratif car le GCS est une personne publique gérant un service public administratif. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité des personnes publiques et les dispositions du code de justice administrative.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2400280(TA06-2400280)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu n'était pas fondé, faute pour le requérant d'établir qu'il aurait été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406598(TA06-2406598)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant un titre de perception de 11 878,56 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue d'exposé des moyens de droit et de conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2400052(TA06-2400052)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur renvoi de la Cour administrative d'appel de Marseille, a annulé l'arrêté du 17 septembre 2019 par lequel le maire d'Antibes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la SCI 21 Baudoin, ainsi que l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2019 autorisant ces travaux. Le tribunal a jugé que le projet, portant à la fois sur des travaux de façade et un changement de destination, relevait de l'obligation d'obtenir un permis de construire en application de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. En conséquence, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration, et le préfet était incompétent pour autoriser les travaux en vertu de l'article R. 341-12 du code de l'environnement. La requête a été jugée recevable, et les frais de justice ont été mis à la charge de la commune d'Antibes et de la SCI 21 Baudoin.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500183(TA06-2500183)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, qui demandait le rétablissement des conditions matérielles d’accueil et le versement de l’allocation pour demandeur d’asile (ADA) pour la période d’août à novembre 2023. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal plusieurs mois après l’interruption des versements et après l’obtention du statut de réfugié, sans justifier d’une situation d’extrême urgence nécessitant une mesure dans le délai de 48 heures. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2306229(TA06-2306229)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la demande et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. A, bien que présent en France depuis 2020 et titulaire d'un CDI depuis 2022, ne justifiait pas de liens familiaux suffisamment établis sur le territoire. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte, ont été rejetées.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2500141(TA06-2500141)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une demandeuse d'asile somalienne sans hébergement, accompagnée de son époux et de leur fille de deux ans souffrant de fragilité pulmonaire. Le juge a admis l'urgence caractérisée par la situation de rue de la famille. Toutefois, il a rejeté les conclusions dirigées contre l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII), estimant que la privation temporaire des conditions matérielles d'accueil, en l'absence de comportement de l'administration faisant apparaître une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, ne justifiait pas une injonction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2104972(TA06-2104972)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire du Cannet du 15 avril 2021 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour le détachement d'un lot. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que cette décision était purement confirmative d'un précédent refus du 21 mars 2019, devenu définitif faute de recours. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et d'injonction, et a condamné M. B à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 janvier 2025Résumé IA
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