23 124 décisions disponibles — page 396/1157
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. C B de sa requête en annulation d’un permis de construire modificatif délivré par la commune de Saint-Paul de Vence. Le requérant contestait cet arrêté, mais s’est désisté en cours d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer sa carte de résident mise à jour avec sa nouvelle adresse. Le juge des référés a estimé que M. A ne justifiait pas d'une urgence suffisante, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire, malgré ses démarches depuis 2022 et les difficultés alléguées pour renouveler son titre de voyage. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait une injonction de délivrance d'un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de décisions administratives antérieures de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, notifiées en février 2023. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou de l'utilité.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer avoir relancé l’administration ou justifié d’une situation de précarité particulière. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Foncière Europe, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Grasse et de la communauté d'agglomération du Pays de Grasse à lui verser 556 140 euros en réparation de préjudices liés à une rupture abusive de relations précontractuelles et à la signature d'un protocole transactionnel illégal. La juridiction a principalement jugé la requête irrecevable, en raison de l'autorité de la chose jugée et de la prescription de la créance, conformément à la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968. Les dépenses engagées par la société requérante ont été considérées comme imprudentes en l'absence d'accord formel, et les conclusions indemnitaires présentées tardivement ont été écartées. Aucune condamnation n'a été prononcée, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Enjomag contestant le refus de permis de construire valant permis de démolir émis par le maire du Cannet le 21 juin 2021. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, fondé sur le code de l'environnement (site inscrit), ne pouvait faire l'objet d'un recours administratif préalable auprès du préfet de région, contrairement à ce que soutenait la commune. Par conséquent, la décision implicite du préfet ne s'est pas substituée à cet avis, et le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R.*425-18 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 21 février 2020 par la commune de Saint-Paul-de-Vence. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 18 décembre 2024. Par ordonnance du 15 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du Foyer de l'Enfance des Alpes-Maritimes, contestant son solde de tout compte et demandant des rappels de salaire, la régularisation de son indice majoré, l'indemnisation de congés non pris, ainsi que des dommages et intérêts pour communication tardive de ses documents de fin de contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant irrecevables les demandes relatives à la régularisation de l'indice majoré pour la période de juillet 2019 à août 2020 en raison de leur tardiveté, et les conclusions indemnitaires faute de liaison préalable du contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que le solde de tout compte nul était justifié, les heures supplémentaires et jours de congés non pris n'étant pas établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail et les décrets relatifs aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 27 février 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. et Mme C ni délivré les autorisations provisoires de séjour avec droit au travail, en méconnaissance de l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission au séjour en tant que conjointe de Français. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, faute de prouver qu'elle était sur le territoire pendant la validité de son visa Schengen. Il a également considéré qu'elle n'établissait pas une vie commune et effective de six mois avec son époux français à la date de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement de Mme B, qui contestait une mise en demeure du préfet des Alpes-Maritimes de quitter son logement. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B E, ressortissant capverdien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, en relevant que le signataire disposait d’une délégation régulière et que la décision était motivée. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d’une résidence habituelle de dix ans en France ni de la réalité de la vie commune avec son épouse française, conditions requises par les articles L. 423-1 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante nigériane. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, car le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans toutefois ordonner la délivrance du titre sollicité ni accorder les frais de justice demandés.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’opposition du maire de La Roquette-sur-Siagne à une déclaration préalable de division de terrain, fondée sur l’article L.115-3 du code de l’urbanisme. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 12 novembre 2024. Le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 14 janvier 2025, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, chef de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune du Cannet à lui verser 62 083,83 euros pour le préjudice subi du fait de son absence d'affectation effective depuis 2015. Le tribunal a estimé que la demande se heurtait à l'autorité de la chose jugée, car les préjudices invoqués (perte de chance d'évolution de carrière, perte d'indemnités et préjudice moral) découlaient directement de l'absence de réintégration, déjà tranchée par un jugement définitif du 3 mars 2016. La solution retenue est fondée sur les principes de l'autorité de la chose jugée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission au séjour. Le tribunal a considéré que les circonstances invoquées (résidence stable, présence de sa fille en situation régulière, ressources suffisantes) n'ouvraient pas droit au séjour et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La demande a été rejetée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes de lui attribuer l'aide médicale d'État (AME). La requérante soutenait vivre seule et disposer de faibles ressources, mais le tribunal a estimé que ses revenus pour 2022, s'élevant à 9 240 euros, dépassaient le plafond applicable à une personne seule, fixé par l'arrêté du 24 mars 2022. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 861-1 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent l'AME à des ressources inférieures à un plafond variant selon la composition du foyer.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 28 novembre 2023, a constaté l’inertie du préfet des Alpes-Maritimes qui n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de Mme A ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution complète dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. E B contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes. Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé que, pour ce type de litige, il ne peut examiner les vices propres de la décision attaquée (comme l'incompétence de l'auteur de l'acte) mais doit se prononcer sur les droits de l'intéressé au regard des dispositions applicables. La solution retenue est que le moyen tiré de l'incompétence est inopérant, et le tribunal s'est fondé sur les articles L. 262-37 et L. 262-38 du code de l'action sociale et des familles pour apprécier la légalité de la suspension.