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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B contestant l'amende administrative de 122 euros prononcée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes pour omission de déclaration de ressources. Le juge a estimé que l'omission délibérée de déclarer des aides régulières versées par ses enfants constituait un manquement aux obligations prévues par les articles L. 262-2 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme la légalité de la sanction, fondée sur les articles L. 262-52 du même code et L. 114-17 du code de la sécurité sociale, en raison de la gravité des faits établis par l'enquête.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 2 317,20 euros. Le tribunal a rappelé que la remise d'un indu de RSA peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. Il a constaté que l'indu résultait d'une discordance entre les ressources déclarées par M. B et les informations détenues par la CAF, ce qui constitue une fausse déclaration excluant toute remise. Par conséquent, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.