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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de l’indemnité de 6 000 euros qui lui avait été allouée par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d’instance, l’Office national des combattants et victimes de guerre a produit une décision rectificative portant cette somme à 11 000 euros. Constatant que la demande de M. B avait ainsi été satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B pour contester un refus de remise de dette de 1 202 euros, correspondant à un trop-perçu d’allocation de logement social. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête le 9 septembre 2024. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune remise de dette n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de la SARL BS Invest Côte d'Azur, qui contestait le refus implicite du maire de Beaulieu-sur-Mer de lui délivrer un permis de construire. La requête en excès de pouvoir visait l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance du permis tacite. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement volontaire de la requérante. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui lui avait alloué une indemnité de 6 000 euros, qu’elle estimait insuffisante. En cours d’instance, l’Office national des combattants et victimes de guerre a produit une décision rectificative du 21 novembre 2024 portant cette somme à 11 000 euros, tenant compte des éléments fournis par la requérante. Constatant que cette nouvelle décision donnait satisfaction à la demande, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune réponse n’ayant été reçue dans le délai imparti, le président de la 4e chambre a constaté le désistement d’office par ordonnance du 13 janvier 2025. La solution retenue est donc le désistement pur et simple de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contestant la date d’effet d’un arrêté municipal attribuant rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement, après avoir obtenu satisfaction de la commune de Nice. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SA Bouygues Télécom et la SAS Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire du Cannet de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable (DP n° 006 030 19 PO 188). En cours d’instance, les sociétés requérantes se sont désistées de leur requête. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune du Cannet présentées au titre de l’article L.761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui lui avait alloué une indemnité de 2 000 euros, qu’elle estimait insuffisante. En cours d’instance, l’Office national des combattants et victimes de guerre a produit une décision rectificative portant cette somme à 14 000 euros. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A pour contester un refus de remise de dette de 888 euros relatif à un trop-perçu d’aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa situation financière difficile. Par un acte du 15 novembre 2024, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en annulation d’un refus de certificat d’urbanisme opérationnel émis par le maire de Tourrettes-sur-Loup, ainsi que des décisions implicites de rejet de ses recours gracieux. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L.761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, agent communal, qui contestait le refus du maire de Grasse de lui payer 119,5 jours de récupération pour l'année 2016. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une opposition à une saisie-attribution signifiée par l’URSSAF pour le recouvrement de cotisations de sécurité sociale. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relève du contentieux de la sécurité sociale, qui, en vertu des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, est de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence manifeste.
Rejet pour incompétence de la juridiction administrative. Le Tribunal administratif de Nice était saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à contraindre la société Action Logement à lui attribuer un logement. Le juge a constaté que le litige opposait deux personnes de droit privé dans le cadre de l’exécution d’un contrat de droit privé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un rapport établi par la société Soliha pour le compte de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que ce rapport ne constitue pas une décision administrative faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte émise par la caisse d’allocation familiale pour deux indus d’allocation de logement social. La requête a été jugée tardive, car déposée plus de trois mois après la notification de la contrainte, alors que le délai de recours était de quinze jours. La tentative d’opposition devant le tribunal judiciaire n’a pas interrompu ce délai. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A C, qui contestait le maintien de la suspension de ses droits au revenu de solidarité active. La requête, présentée sous forme de propos inintelligibles et injurieux, ne contenait aucun exposé des faits et moyens de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser, la requête étant insusceptible de l'être.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C contestant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la CDAPH. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés en matière de sécurité sociale. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée (T1 avec ascenseur) ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois. Constatant l'absence de proposition de logement conforme aux besoins et capacités de l'intéressé, le tribunal a fait droit à sa demande en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A sous astreinte.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours d’une requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 12 mars 2024, qui n’a pas reçu d’offre de logement adapté (T3) dans le délai légal de six mois. Le juge, statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, constate l’absence de proposition de logement. En conséquence, il fait droit à la demande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger la requérante sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 13 février 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint au préfet de reloger M. B dans un logement de type T5 sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte, confirmant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.