23 124 décisions disponibles — page 401/1157
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B C, épouse A, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 12 mars 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné au préfet de procéder au relogement de Mme C dans un logement de type T1-T2 avec ascenseur, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue est fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 9 avril 2024 pour un accueil en centre d'hébergement et de réinsertion sociale. Constatant que le préfet n'avait proposé aucune offre adaptée dans le délai légal de six semaines, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'ordonnance du 18 novembre 2020. La solution retenue est l'injonction faite au préfet de proposer un hébergement conforme aux besoins de la requérante, sous astreinte éventuelle.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T1 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 21 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 16 janvier 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de Mme B dans un logement de type T1-T2 avec ascenseur, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue est l'obligation de résultat pour l'État, garant du droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, a constaté que la commission de médiation l'avait reconnue prioritaire pour un logement de type T2 le 16 janvier 2024, mais qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme B, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue est l'injonction de relogement sous astreinte, faute pour l'État d'avoir respecté son obligation de résultat.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas respecté son obligation de lui proposer un logement de type T3 dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 16 janvier 2024, qui l'avait reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de Mme B sous astreinte, retenant que l'État est tenu à une obligation de résultat en la matière.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, concerne le droit au logement opposable (DALO). Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 13 février 2024, n’a pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le tribunal, constatant l’absence d’offre et l’obligation de résultat de l’État, fait droit à sa demande. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme B sous astreinte de 600 euros par mois de retard, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-16-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement de Mme C, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes pour le recouvrement de 6 537,01 euros (trop-perçu d'allocation logement, primes exceptionnelles et aide COVID-19). La requérante s'est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En conséquence, le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance et a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. Cette décision applique les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une opposition à deux contraintes émises par la CAF des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’indu d’allocation de logement familiale (1 294,84 €) et d’allocations familiales (2 429,52 €). Concernant l’indu d’allocation de logement (IM4 001), le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, l’opposition ayant été formée au-delà du délai de quinze jours suivant la notification. Pour l’indu d’allocations familiales (IN1 001), le tribunal s’est déclaré incompétent, ces litiges relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les textes du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant un refus d’aide personnelle au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas produit l’acte attaqué, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examiner le bien-fondé du litige.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contestant le refus de remise d’une dette de 151 euros pour un trop-perçu d’aide personnelle au logement. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête par acte du 27 octobre 2024. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune remise de dette n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une contrainte de la CAF des Alpes-Maritimes pour un indu d'aide personnelle au logement de 816 euros. Le requérant n'a pas produit de mémoire exposant des moyens juridiques malgré une demande de régularisation, rendant sa requête manifestement irrecevable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, a constaté que la commission de médiation l'avait reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T2 depuis le 13 février 2024. Aucune offre de logement adaptée ne lui ayant été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, peut être assortie d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes du 29 avril 2024. La requête a été jugée irrecevable car insuffisamment motivée, malgré deux demandes de régularisation adressées à la requérante, restées sans réponse. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1-7° et R. 772-6 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes non motivées dans le contentieux de l'action sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes lui accordant une remise partielle de dette de 1 386,17 euros sur un trop-perçu d'aide personnelle au logement de 5 544,69 euros. M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête le 26 novembre 2024. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme C d’un recours en plein contentieux contre un refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 296,91 euros. Après avoir accepté une médiation proposée par le tribunal, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise de dettes pour un trop-perçu d'aide personnelle au logement (1 525,81 euros). La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas fourni un exemplaire signé de sa requête, comme l'exigent les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet sans examen au fond, fondé sur le défaut de signature.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme C d’une demande d’annulation du refus de remise totale d’une dette de 843 euros pour un trop-perçu d’allocation de logement social. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours le 9 septembre 2024. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune remise de dette n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A pour contester un refus de remise de dette de 2 841,80 euros relatif à un trop-perçu d'aide personnelle au logement. Le requérant s'est désisté de sa requête par acte du 18 juillet 2024. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune remise de dette n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus de remise totale d’une dette de 446 euros pour un trop-perçu d’aide personnelle au logement. La requérante s’est désistée de sa demande d’annulation de la décision du 26 février 2024 de la CAF des Alpes-Maritimes. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. Aucun texte de fond (code de l’action sociale et des familles, code de la construction et de l’habitation) n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.