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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par l’Union syndicale CGT des hospitaliers de Nice et plusieurs agents du CHU de Nice pour contester la décision du directeur de l’établissement de réduire la durée quotidienne de travail de 12 à 10 heures pour les infirmiers du bloc opératoire, applicable à partir du 6 janvier 2025. Les requérants invoquaient l’urgence et l’existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’absence de motivation, le défaut de consultation régulière du comité social d’établissement (CSE) et une méconnaissance des dispositions du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002 relatives aux dérogations horaires. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les conditions de l’article L.521-1 du code de justice administrative n’étaient pas remplies, et a condamné les requérants à verser solidairement 2 000 euros au CHU de Nice au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’opposition à déclaration préalable de travaux pour l’implantation d’un pylône et d’antennes relais de téléphonie mobile sur le territoire de la commune de Valbonne Sophia Antipolis. La société invoque l’urgence, tenant à l’atteinte à l’intérêt public de couverture du territoire et à ses intérêts privés, ainsi que plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’erreur de droit dans l’application du PLU. La commune conteste la recevabilité de la requête et demande le rejet des conclusions. Le juge des référés a rejeté la requête de Free Mobile, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, et a mis à la charge de la société une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les articles L.521-1 et L.761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de quarante-huit heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur les articles R.431-12 et R.431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'un récépissé en cas de dépôt d'un dossier complet. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre sa formation professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B, ressortissante russe, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de quarante-huit heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur l'article R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit à tout étranger ayant déposé un dossier complet le droit d'obtenir un tel récépissé. Le tribunal a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, face à la carence de l'administration, et a admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a suspendu partiellement l'exécution d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Beausoleil à la SAS Emerige Méditerranée pour un projet d'habitation collective. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UD 11 du plan local d'urbanisme, relatif à l'implantation d'un poste de distribution d'électricité dans un site inscrit, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. En revanche, les autres moyens, fondés sur les articles L. 111-24 et R. 431-16-3 du code de l'urbanisme, n'ont pas été retenus. La suspension est limitée à la partie du permis concernant ce poste électrique.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus de réaffectation des points de son permis de conduire après un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a estimé que la notification de la décision 48 SI (invalidité du permis pour solde de points nul) était régulière, car le pli recommandé avait été présenté à l'adresse du requérant le 26 mars 2022, avant le stage des 29 et 30 avril 2022. En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le préfet était tenu de refuser la reconstitution des points, le stage étant postérieur à cette notification. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'atteinte au droit au travail ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Nice attribuant rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2024, qu'elle souhaitait voir appliquer dès le 1er janvier 2020. Après avoir obtenu satisfaction sur le fond, Mme A s'est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 8 janvier 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Cannet accordant un permis de construire modificatif à M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de justice administrative, était renversée en raison de l'achèvement des travaux autorisés par le permis litigieux. Aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles R. 111-16, R. 111-17 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice attribuant rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2024, qu’elle souhaitait voir fixée au 1er janvier 2020. Par courrier du 4 novembre 2024, Mme B s’est désistée de sa requête après avoir obtenu satisfaction, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 8 janvier 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté du maire de Nice du 15 avril 2024, qui attribuait rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2024, la requérante demandant un effet rétroactif au 1er janvier 2020. Par un courrier du 12 novembre 2024, Mme A s’est désistée de sa requête après avoir obtenu de la commune la modification de l’arrêté. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Nice attribuant rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2024, demandant un effet au 1er janvier 2020. Après avoir obtenu satisfaction par une modification de l'arrêté, Mme A s'est désistée de sa requête. Par ordonnance du 8 janvier 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui contestait le refus de reconstitution de points à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal retient que la décision 48 SI du ministre de l’intérieur, constatant la perte de validité du permis de conduire pour solde de points nul, a été régulièrement notifiée à M. A le 26 mars 2022, avant le début de son stage (28-29 mars 2022). En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le préfet était tenu de refuser la reconstitution de points, car le stage ne peut être pris en compte après la notification de l’invalidation du permis. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2022 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable au retrait de points, prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que cette circonstance est sans incidence sur la légalité de la suspension, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue confirme la validité de la suspension administrative indépendamment des règles relatives au retrait de points.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal opposant la SAS Ultimate, société de réfection de yachts de luxe, à l'administration fiscale suite à des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2016 et 2017. Le tribunal constate d'abord un non-lieu partiel à statuer, l'administration ayant déjà remis les intérêts de retard et certaines pénalités en application de l'article 1756 du code général des impôts, suite à l'ouverture d'une procédure de sauvegarde. Sur le fond, le tribunal rappelle que la charge de la preuve incombe à la société requérante, car sa comptabilité comportait de graves irrégularités et les impositions sont conformes à l'avis de la commission départementale. La solution retenue est que la société n'apporte pas la preuve de l'exagération des bases d'imposition reconstituées par l'administration, ses propres bilans reconstitués a posteriori n'étant pas suffisants.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Dalmas-le-Selvage rejetant sa candidature au poste de gestionnaire d’un gîte communal. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018, assorties de majorations, résultant de la qualification de sommes perçues comme revenus distribués. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales et que l'obligation prévue à l'article L. 48 du même livre ne s'appliquait pas à un contrôle sur pièces. Il a également rejeté les arguments de fond, notamment ceux relatifs à la qualification des sommes, à la méconnaissance du devoir de loyauté et à la contestation des majorations. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante capverdienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 413-7 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’intégration de la requérante (résidence régulière depuis 2013, activité professionnelle stable, niveau de langue A2). Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamné l’État à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Nice confirmant une sanction disciplinaire prise par le conseil de discipline d’un lycée situé dans le Var, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Toulon, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, selon l'avis du collège de médecins de l'OFII, l'enfant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, l'Albanie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant tunisien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du requérant, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue valide ainsi la décision préfectorale, en application des textes précités et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.