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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté du maire de Nice du 15 avril 2024, qui attribuait rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2024, la requérante demandant un effet rétroactif au 1er janvier 2020. Par un courrier du 12 novembre 2024, Mme A s’est désistée de sa requête après avoir obtenu de la commune la modification de l’arrêté. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Nice attribuant rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2024, demandant un effet au 1er janvier 2020. Après avoir obtenu satisfaction par une modification de l'arrêté, Mme A s'est désistée de sa requête. Par ordonnance du 8 janvier 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui contestait le refus de reconstitution de points à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal retient que la décision 48 SI du ministre de l’intérieur, constatant la perte de validité du permis de conduire pour solde de points nul, a été régulièrement notifiée à M. A le 26 mars 2022, avant le début de son stage (28-29 mars 2022). En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le préfet était tenu de refuser la reconstitution de points, car le stage ne peut être pris en compte après la notification de l’invalidation du permis. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2022 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable au retrait de points, prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que cette circonstance est sans incidence sur la légalité de la suspension, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue confirme la validité de la suspension administrative indépendamment des règles relatives au retrait de points.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal opposant la SAS Ultimate, société de réfection de yachts de luxe, à l'administration fiscale suite à des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2016 et 2017. Le tribunal constate d'abord un non-lieu partiel à statuer, l'administration ayant déjà remis les intérêts de retard et certaines pénalités en application de l'article 1756 du code général des impôts, suite à l'ouverture d'une procédure de sauvegarde. Sur le fond, le tribunal rappelle que la charge de la preuve incombe à la société requérante, car sa comptabilité comportait de graves irrégularités et les impositions sont conformes à l'avis de la commission départementale. La solution retenue est que la société n'apporte pas la preuve de l'exagération des bases d'imposition reconstituées par l'administration, ses propres bilans reconstitués a posteriori n'étant pas suffisants.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Dalmas-le-Selvage rejetant sa candidature au poste de gestionnaire d’un gîte communal. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018, assorties de majorations, résultant de la qualification de sommes perçues comme revenus distribués. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales et que l'obligation prévue à l'article L. 48 du même livre ne s'appliquait pas à un contrôle sur pièces. Il a également rejeté les arguments de fond, notamment ceux relatifs à la qualification des sommes, à la méconnaissance du devoir de loyauté et à la contestation des majorations. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante capverdienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 413-7 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’intégration de la requérante (résidence régulière depuis 2013, activité professionnelle stable, niveau de langue A2). Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamné l’État à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Nice confirmant une sanction disciplinaire prise par le conseil de discipline d’un lycée situé dans le Var, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Toulon, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, selon l'avis du collège de médecins de l'OFII, l'enfant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, l'Albanie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant tunisien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du requérant, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue valide ainsi la décision préfectorale, en application des textes précités et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’avis défavorable à l’avancement de M. A au grade de major de police. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les circonstances invoquées ne suffisant pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une suspension. Il a également relevé que la suspension de la décision n’aurait pas pour effet d’aboutir à la promotion souhaitée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D et Mme C, ressortissants libanais, qui contestaient le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer leur demande de titre de séjour pour tardiveté. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision n'étant pas implicite. Il a également estimé que le préfet pouvait légalement opposer la tardiveté de la demande, en application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les requérants n'avaient pas invoqué de circonstance nouvelle dans leur demande. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, professeure placée en disponibilité d’office pour raison de santé. Celle-ci demandait, sous forme d’injonctions principales, un reclassement et le maintien de son demi-traitement, sans contester une décision administrative préalable. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration en l’absence de décision refusant ces demandes. La requête, dépourvue de conclusions en annulation ou en indemnisation, n’était pas régularisable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le juge a rappelé que la réalité des infractions est établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire, et qu'il n'appartient pas au juge administratif d'apprécier la recevabilité d'une réclamation contre ce titre, ce contrôle relevant de l'autorité judiciaire. M. A n'ayant pas démontré que ses réclamations avaient été jugées recevables et avaient entraîné l'annulation des titres exécutoires, le moyen tiré du défaut de réalité des infractions a été écarté. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour le non-respect de son préavis et l'absence d'indemnisation chômage par le CHU de Nice. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite plus de deux mois après la naissance des décisions implicites de rejet de ses demandes préalables, en méconnaissance des articles R.421-1 et R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus implicite du ministre de l'intérieur de restituer à M. B les points de permis de conduire retirés suite à quatre infractions routières. La solution retenue se fonde sur l'annulation définitive, par un jugement du tribunal de police de Bourg-en-Bresse, des titres exécutoires des amendes forfaitaires majorées, ce qui établit l'absence de réalité des infractions au sens de l'article L. 223-1 du code de la route. Le tribunal enjoint au ministre de rétablir les points correspondants dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait la décision "48 SI" du 4 décembre 2013 lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée à l'intéressé le 4 décembre 2013 avec mention des voies et délais de recours, et que le recours introduit le 30 mai 2022 était hors délai. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C D et Mme B A, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018, suite à une vérification de comptabilité de la société Agence Developpement Group. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, faute d'avis de recouvrement, et le bien-fondé des impositions, invoquant une erreur de quotient familial et l'application de l'article L. 77 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'absence d'avis de mise en recouvrement n'entachait pas la procédure d'irrégularité, et que les moyens relatifs au quotient familial étaient sans incidence fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 61, L. 253, L. 256 du livre des procédures fiscales et l'article 1658 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de versement complémentaire de la subvention "MaPrimeRénov’". L’ANAH a fait droit au recours administratif préalable de la requérante en lui versant le reliquat sollicité. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.