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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 408/1157

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405414(TA06-2405414)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait l’absence d’offre d’hébergement adaptée à sa situation après une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 9 avril 2024. Le juge a constaté que le recours, introduit le 26 septembre 2024, était tardif car il dépassait le délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, expirant le 23 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2404488(TA06-2404488)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme D, ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme D vivait en France depuis 2016 avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants, dont l'aînée nécessitait des soins pour des troubles autistiques. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403902(TA06-2403902)

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal administratif de Nice. Mme B contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social, sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée et une requête signée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202903(TA06-2202903)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, agent contractuelle de la commune de Levens, qui demandait réparation pour le non-renouvellement de son contrat. La juridiction a jugé que la décision de ne pas renouveler le contrat était fondée sur l'intérêt du service, en raison de manquements répétés de l'agent (inactivité, usage du téléphone, manque d'implication). Aucune discrimination liée à sa grossesse n'a été retenue. La solution s'appuie sur le principe selon lequel un agent contractuel n'a pas de droit au renouvellement de son contrat, sauf motif tiré de l'intérêt du service.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2201092(TA06-2201092)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de sa résidence en France, ni de liens familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'une protection de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406982(TA06-2406982)

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait assigné à résidence M. B, ressortissant italien, pour une durée de 45 jours. Cette annulation est motivée par le fait que l'obligation de quitter le territoire français sur laquelle se fondait l'assignation avait été elle-même annulée par un précédent jugement du même tribunal, privant ainsi la mesure de tout fondement juridique. Le tribunal enjoint au préfet de restituer ses documents d'identité à M. B et condamne l'État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2203194(TA06-2203194)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 2 juin 2022 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B A, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Française. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A, en tant que ressortissant algérien, est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et plus précisément par son article 6, 2°. La solution retenue est l'annulation de la décision pour illégalité.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405757(TA06-2405757)

Rejet d’une demande de logement social. Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit l’intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2405462(TA06-2405462)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 5 décembre 2023, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas réexaminé la demande de titre de séjour de Mme A B ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de huit jours. L’État est également condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2402842(TA06-2402842)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une intervention dans l'exécution de son dossier de demande de logement locatif social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 411-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas présenté de conclusions claires relevant de la compétence du juge. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2104756(TA06-2104756)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. B, brigadier de police, qui contestait le rejet de sa demande de congé de formation professionnelle pour suivre une licence en informatique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que la requête était recevable. Sur le fond, il a annulé la décision du 17 juin 2021 du ministre de l'intérieur et celle du 28 septembre 2021 du préfet du SGAMI Sud, au motif qu'elles étaient insuffisamment motivées et que l'administration n'avait pas démontré que les nécessités du service s'opposaient à l'octroi du congé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret du 15 octobre 2007 relatif à la formation professionnelle des fonctionnaires de l'État.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404320(TA06-2404320)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2305032(TA06-2305032)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social, sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu la demande de pièces justificatives en raison d’une adresse erronée. Par un acte du 4 novembre 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2200006(TA06-2200006)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 16 septembre 2021 par lequel le maire de Nice avait refusé à la société Cogedim Méditerranée un permis de construire pour un immeuble de 22 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux avoisinants) était entaché d'une erreur d'appréciation, le projet s'insérant dans un environnement urbanisé et hétérogène sans démontrer l'existence d'un site remarquable à protéger. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, avec injonction à la commune de délivrer le permis de construire sollicité.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2104128(TA06-2104128)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société civile immobilière Cap Azur, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 avril 2020 lui accordant une autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime. La société soutenait que cette autorisation n'était pas conforme au protocole transactionnel homologué par la Cour administrative d'appel de Marseille. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en raison de la mauvaise foi de la société révélée par la destruction non autorisée d'ouvrages. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les textes appliqués, bien que le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative soient visés.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2104246(TA06-2104246)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Siagne Nord, qui demandait l'annulation de la délibération du 20 mai 2021 approuvant le SCOT de l'Ouest des Alpes-Maritimes, en tant qu'elle classait ses parcelles en zone agricole. Le tribunal a jugé que le rapport de présentation du SCOT justifiait suffisamment le choix de zonage, notamment pour la basse vallée de la Siagne, et a écarté le moyen tiré de son insuffisance. La décision s'appuie sur les articles L. 141-3 du code de l'urbanisme et L. 123-15 du code de l'environnement.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406467(TA06-2406467)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait son relogement urgent suite à une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 14 mars 2023 la reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours de quatre mois expirant le 15 janvier 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 20 novembre 2024. Le tribunal a appliqué les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de la construction et de l'habitation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire, déposée après l'expiration du délai, n'a pu interrompre ce délai.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405198(TA06-2405198)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un logement de type T4, car elle a saisi le tribunal après l’expiration du délai de quatre mois suivant l’échéance du 4 janvier 2024, fixé par l’article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision de la commission de médiation du 4 juillet 2023 l’informait de ce délai, mais son recours enregistré le 5 septembre 2024 était tardif. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2205733(TA06-2205733)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Menton, contestant son licenciement pour suppression de poste et le montant de son indemnité de licenciement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que la procédure de licenciement était régulière et que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou d'indemnisation. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204710(TA06-2204710)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, de nationalité ukrainienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs dans le délai légal. Il a également jugé que M. B ne justifiait pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant n’établissant pas avoir en France le centre de ses attaches privées et familiales.

7 janvier 2025Résumé IA
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