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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 411/1157

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2202936(TA06-2202936)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 28 février 2022 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait le regroupement familial de M. A avec son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a relevé que le préfet avait commis une erreur de droit en motivant son refus sur la majorité des enfants, alors que l’un d’eux était mineur, sans examiner les conditions de fond prévues à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203463(TA06-2203463)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 10 mars 2022 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car il s'était déjà prononcé sur la même décision de refus dans un précédent jugement du 20 mai 2022. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. Cette décision s'appuie sur le principe de l'autorité de la chose jugée.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2201843(TA06-2201843)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble "A" visant à l'annulation de la décision du maire de Beaulieu-sur-Mer du 15 décembre 2021 de conclure un bail commercial avec la SAS CIRCE pour l'exploitation de La Rotonde. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 12 avril 2022, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la publication de la décision attaquée, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et les demandes de frais de justice du syndicat ont également été rejetées.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305128(TA06-2305128)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 25 septembre 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a rejeté la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-2 à L. 434-9), alors que la situation de M. A est entièrement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. En conséquence, le tribunal a substitué aux motifs erronés du préfet les stipulations de l'article 4 de cet accord, qui prévoient des motifs de refus limités (ressources insuffisantes ou logement inadapté), et a annulé la décision pour méconnaissance du champ d'application de la loi.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2204231(TA06-2204231)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la société GMF, subrogée dans les droits de son assuré, visant à engager la responsabilité sans faute du SIVOM de Villefranche-sur-Mer pour dommages de travaux publics, au motif que l'éboulement provenait d'une propriété privée et non d'un ouvrage public. En revanche, le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du SIVOM, constatant que ce dernier n'avait pas réalisé les travaux de sécurisation de la falaise prévus par une convention de 2005, malgré le versement des fonds par la SCI PEG 2000. Toutefois, la demande d'indemnisation a été rejetée car le jugement du tribunal judiciaire de Nice, fixant le préjudice, était frappé d'appel, rendant le montant définitif non établi. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute des collectivités publiques et les dispositions du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2201332(TA06-2201332)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, professeure certifiée, qui contestait son appréciation « satisfaisant » et le refus de son inscription au tableau d’avancement à l’échelon spécial pour 2021. La décision de refus d’avancement n’est pas soumise à l’obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l’administration, car l’avancement de grade au choix ne constitue pas un droit. Par ailleurs, Mme B n’a pas démontré d’erreur manifeste d’appréciation de ses mérites par rapport aux autres agents inscrits au tableau. La requête a donc été rejetée, y compris les demandes d’injonction.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2203564(TA06-2203564)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du maire de Beaulieu-sur-Mer du 18 mai 2022 autorisant la signature d’un bail commercial avec la SAS CIRCE pour l’exploitation de La Rotonde. Le tribunal a jugé que ce contrat, qualifié d’acte détachable d’un contrat de droit privé, constituait une libéralité illégale, car le loyer consenti était nettement inférieur à la valeur locative du bien, sans motif d’intérêt général ni contreparties suffisantes. Cette solution s’appuie sur le principe selon lequel une personne publique ne peut louer un bien à un prix inférieur à sa valeur locative sans justification.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA06-2203742(TA06-2203742)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes de M. B C, ressortissant tunisien, contestant les refus du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder le regroupement familial partiel pour son fils mineur A C. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des décisions des 20 mai 2022 et 30 mai 2023, en considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur de droit et la violation des articles L. 431-1 à L. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’accord franco-tunisien, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des refus préfectoraux, sans faire droit aux injonctions ou aux demandes de frais de justice.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203757(TA06-2203757)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B C d’une demande d’indemnisation à la suite du décès de son époux, survenu après une prise en charge au CHU de Nice. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du CHU, estimant que l’établissement avait commis une erreur en autorisant le patient, souffrant de troubles cognitifs sévères, à quitter seul l’hôpital, ce qui a conduit à une chute mortelle. Sur la base de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la juridiction a condamné le CHU à verser à la requérante une somme totale de 318 319,76 euros, incluant les préjudices subis par son époux (déficit fonctionnel temporaire et souffrances endurées) et ses préjudices personnels (économique, d’affection et d’accompagnement). La demande de mise hors de cause de l’ONIAM a été rejetée, et les frais de justice ont été mis à la charge du CHU.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204144(TA06-2204144)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Française. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée, car M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire français, condition requise par les articles L. 423-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203785(TA06-2203785)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Française. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition requise par les articles L. 423-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais d'instance, ont été rejetées.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2203813(TA06-2203813)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Alpes-Maritimes à Mme B, ressortissante capverdienne. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203826(TA06-2203826)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune de Peillon à l’indemniser pour des préjudices subis lors de travaux publics (construction d’une école, réfection d’un parking). Le tribunal a jugé que M. A, en tant que tiers, n’établissait pas le caractère anormal et spécial de son préjudice, ni un lien de causalité direct avec les travaux, les restrictions de circulation et de stationnement étant temporaires et limitées. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, tels que rappelés dans les motifs de la décision.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2203936(TA06-2203936)

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant comorien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de la décision sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans l'attente, et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2203965(TA06-2203965)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un agent technique contestant le refus de la commune de Cannes de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute survenue le 26 juillet 2021, a ordonné une expertise médicale avant dire droit. La juridiction a constaté que deux expertises médicales antérieures présentaient des conclusions divergentes sur le lien entre l’aggravation de l’état de santé du requérant et son accident de service initial de 2013. Sur demande de la commune, et en application de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, le tribunal a sursis à statuer sur la requête dans l’attente du rapport de l’expert désigné, dont la mission est notamment de déterminer si l’état actuel constitue une aggravation de l’accident de service ou l’évolution d’un état antérieur.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403100(TA06-2403100)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La décision expresse du 23 juillet 2024 s'étant substituée à la décision implicite de rejet, la première requête est devenue sans objet. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, rejetant ainsi la demande d'annulation.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2405817(TA06-2405817)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré contestant l’élection des adjoints au maire de Gorbio du 11 octobre 2024, pour méconnaissance du principe de parité prévu à l’article L. 2122-7-2 du code général des collectivités territoriales. La commune a toutefois procédé à une nouvelle élection le 29 octobre 2024, régularisant la situation. Le préfet s’est désisté de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305277(TA06-2305277)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé à Mme A, ressortissante suédoise, la délivrance d’une carte de résident « Citoyen UE » de dix ans, au profit d’un titre de cinq ans. La juridiction a retenu un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois, sans astreinte.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2200380(TA06-2200380)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 novembre 2021 par lequel le maire de Menton avait suspendu M. A, ingénieur en chef contractuel, pour une durée de quatre mois. La juridiction a jugé que la commune n'avait pas démontré la vraisemblance et la gravité suffisantes des faits reprochés, nécessaires pour justifier une mesure conservatoire de suspension. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, applicable aux fonctionnaires, et du principe général permettant d'écarter provisoirement un agent contractuel dans l'intérêt du service. L'arrêté a donc été annulé pour erreur de droit et erreur dans la qualification juridique des faits.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305204(TA06-2305204)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant cap-verdien. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n’a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé de séjour, sans autorisation de travail. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

7 janvier 2025Résumé IA
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