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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 413/1157

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2407209(TA06-2407209)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait de faire cesser une procédure d’expulsion de son logement privé. Le juge a constaté qu’aucune personne publique n’était en cause et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie ni même alléguée. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2407151(TA06-2407151)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion définitive d’un élève de CM2, prononcée par l’Académie de Nice pour avoir proféré des menaces de mort envers un camarade. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité des faits et du contexte de violence dans l’Éducation nationale, justifiant une réaction préventive rapide. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L.522-3 du même code.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2407213(TA06-2407213)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de suspendre des décisions implicites de prolongation de son titre d'étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence propre à cette procédure n'est pas remplie, M. A bénéficiant toujours d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 mars 2025. Il rappelle que le requérant peut, si nécessaire, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir une décision sur sa demande.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA06-2305723(TA06-2305723)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une requête contestant le refus de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de dette de 1 353,36 euros, correspondant à un indu de prime d’activité. Par un acte enregistré le 8 novembre 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 janvier 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500004(TA06-2500004)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" ou d'un récépissé. Le juge rappelle qu'il ne peut enjoindre la délivrance d'un titre de séjour, cette mesure n'étant pas provisoire. Il estime également que la condition d'urgence particulière exigée par la procédure de référé liberté n'est pas remplie en l'espèce, faute d'éléments concrets établissant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

3 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementDESISTEMENT

N° TA06-2406749(TA06-2406749)

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement de Mme C, qui demandait l'exécution d'un jugement du 30 janvier 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

3 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500002(TA06-2500002)

Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. B, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge rappelle qu'il ne peut ordonner la délivrance d'un titre de séjour, mesure non provisoire. Il constate que le silence de l'administration a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de sorte que l'absence de délivrance d'un récépissé n'est pas manifestement illégale. La requête est rejetée comme irrecevable et mal fondée.

3 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406924(TA06-2406924)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Cannes du 9 décembre 2024 ordonnant l'interruption de travaux. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque pour le requérant et sa famille de se retrouver sans logement au 1er mars 2025. La décision ne se prononce pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, la suspension étant accordée sur le seul constat de l'urgence.

3 janvier 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2405951(TA06-2405951)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 1er juillet 2024, enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet a exécuté cette obligation le 30 octobre 2024, le juge des référés a prononcé la liquidation définitive de l’astreinte pour la période du 18 juillet au 23 octobre 2024, mais l’a modérée à 1 500 euros en application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. L’État a également été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

3 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2407058(TA06-2407058)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le CNAPS refusait de renouveler la carte professionnelle de M. A. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour une suspension en référé, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des précisions suffisantes sur sa situation patrimoniale et ses charges. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

3 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2405014(TA06-2405014)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. B A à verser une provision de 1 312 euros à la S.A. Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais d'occupation du poste d'amarrage n° 2603 pour la période du 1er avril au 1er juin 2024. Le juge a estimé que l'obligation de paiement, fondée sur l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques et le barème annexé au cahier des charges de la concession, n'était pas sérieusement contestable. M. A a également été condamné à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais de l'instance.

3 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2405068(TA06-2405068)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. Pascal A à verser une provision de 1 761 euros à la S.A. Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances d'occupation du domaine public portuaire pour le poste d'amarrage n° 2631, impayé depuis le 24 juin 2024. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques et du barème de la concession. M. A a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

3 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2405377(TA06-2405377)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SASU Le Farci En Bouche à verser une provision de 51 483,64 euros à la S.A. Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais contractuels pour l'occupation de cellules commerciales sur le domaine public portuaire, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la défenderesse n'ayant pas produit de mémoire en défense. La société a également été condamnée à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

3 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2405903(TA06-2405903)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. A B à verser une provision de 8 846,25 euros à la S.A. Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances d'occupation du domaine public portuaire pour les postes d'amarrage n°s 1270, SV06, SC02, SV02 et SV03, impayées depuis le 1er janvier 2018. Le juge a estimé que l'obligation de paiement, fondée sur l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques et le barème annexé au cahier des charges de la concession, n'était pas sérieusement contestable. M. B a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

3 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406648(TA06-2406648)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E. Ces derniers demandaient la suspension d'un permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par le maire d'Eze, ainsi que du refus implicite du maire d'interrompre les travaux. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard des règles du plan local d'urbanisme.

3 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2407208(TA06-2407208)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le requérant avait été mis à même de présenter ses observations avant son édiction, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le principe général du droit de l'Union européenne relatif au respect des droits de la défense.

2 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2407185(TA06-2407185)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Var du 28 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de non-refoulement (article 33 de la convention de Genève) et des droits liés à l'asile (articles L. 521-1 et L. 541-2 du CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la communication du dossier de l'intéressé.

2 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2404117(TA06-2404117)

Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 2 janvier 2025, a constaté l'exécution de l'injonction de relogement prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes au profit de M. A B. Le préfet avait saisi le tribunal pour faire constater que M. B était relogé depuis le 10 avril 2024 dans un logement T2 à Nice. Le juge a relevé que l'administration avait exécuté l'injonction avant l'expiration du délai imparti, rendant inutile toute liquidation de l'astreinte initialement fixée à 100 euros par mois. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

2 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2407193(TA06-2407193)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2024 mettant en demeure la société CDC HABITAT SOCIAL de réaliser des travaux pour remédier à l'insalubrité d’un logement à Vence. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré un préjudice grave et immédiat, et ayant introduit son recours sept mois après la notification de l’arrêté. La requête a donc été rejetée sans examen des autres moyens.

2 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2407198(TA06-2407198)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait le rétablissement de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) et le versement d'arriérés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne percevant plus l'allocation depuis avril 2024, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était établie, une décision ayant déjà été prise sur sa demande d'asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

2 janvier 2025Résumé IA
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