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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Breil-sur-Roya pour enjoindre à la société SMACL Assurances de maintenir ses garanties contractuelles. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les contrats PROMUT, ALEASSUR RC et ALEASSUR AUTO-COLLABORATEUR, la SMACL ayant déjà accepté de les prolonger d'un an. Pour les contrats JURIPACTE et ALEASSUR BIENS, la demande a été rejetée, la commune ne démontrant pas l'urgence ou l'utilité de la mesure pour la continuité du service public, et la contestation de la résiliation étant sérieuse. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 113-12 du code des assurances.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait le retrait de la statue de Jeanne d'Arc située face à l'église du même nom à Nice. Le requérant invoquait une atteinte au principe de laïcité, garanti par l'article 1er de la Constitution. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était démontrée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. En application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a confirmé la légalité du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour, cette dernière n'étant pas disproportionnée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B, ressortissant kazakh admis au droit d'asile, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 13 décembre 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui fournir un hébergement d'urgence. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, l'hébergement ayant été attribué le 27 décembre 2024. Lors de l'audience, M. B s'est désisté de ses conclusions aux fins d'exécution, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A, alias C, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 décembre 2024 fixant le pays de renvoi (Côte d'Ivoire) pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal estime que la communication du dossier n'est pas nécessaire et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA) ne sont pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du CESEDA, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 novembre 2024 ordonnant son maintien en rétention malgré sa demande d’asile. Le juge a constaté que l’intéressé avait été expulsé vers le Kazakhstan le 16 décembre 2024, rendant sans objet ses conclusions en annulation, injonction et astreinte. En application des articles L. 754-3 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, tout en admettant provisoirement M. B à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de la Chambre d'Agriculture des Alpes-Maritimes (représentant 06 à Table !) qui contestaient le rejet de ses offres pour plusieurs lots de marchés publics de fournitures passés par le Groupement d'Achats de la Côte d'Azur. La requérante soutenait un manquement aux obligations de transparence et une neutralisation du critère de la valeur technique, au profit du seul critère du prix, en raison de l'attribution d'une note technique identique à tous les candidats. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la procédure de passation n'avait pas méconnu les principes de transparence et de mise en concurrence. En conséquence, il a également rejeté les demandes de communication de documents et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Refus d'agrément d'agent de contrôle des titres de transport par le procureur de la République de Nice. Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas remplie, car le défaut d'agrément ne prive pas le requérant de son emploi et de sa rémunération avant le terme de son contrat de travail.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant d’enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C épouse B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que son attestation de prolongation d’instruction avait été retirée ni que son emploi était menacé à court terme. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Vaucluse du 18 décembre 2024 retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier", l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a substitué la base légale de l'obligation de quitter le territoire français, initialement fondée sur la menace à l'ordre public (5° de l'article L. 611-1 du CESEDA), au motif du retrait du titre de séjour (3° du même article). Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, validant ainsi les décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B, a annulé la décision du 26 novembre 2024 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que cette décision était entachée d'une insuffisance de motivation, en méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions avec effet rétroactif au 26 novembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car introduite tardivement, M. A n'ayant pas démontré avoir été dans l'impossibilité d'agir dans le délai légal de 48 heures suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à son état de santé et à la méconnaissance des articles L. 611-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ont pas été examinés au fond.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 avril 2024, qui imposait à la société CDC habitat social de prendre des mesures pour faire cesser un danger immédiat dans un logement à Beausoleil. La société invoquait l'urgence en raison des obligations immédiates découlant de l'arrêté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requête ayant été déposée plus de trois mois après l'échéance du délai le plus long imparti par l'arrêté. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Full Market. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté municipal de Cannes restreignant les horaires d'ouverture des épiceries de nuit, invoquant une atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a considéré que la demande, qui sollicitait l'annulation d'une décision administrative, était manifestement irrecevable car il n'entre pas dans l'office du juge des référés de prononcer une telle annulation. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans examen de l'urgence ou du fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant la Tunisie comme pays de destination en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société SANOGIA d’un référé contractuel visant à contester le rejet de son offre pour un accord-cadre de fourniture de produits d’entretien par la commune de Carros. En cours d’instance, la commune a reconnu une erreur matérielle dans l’analyse des offres, ce qui a conduit la société requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande d’annulation partielle formulée par la commune, faute de pouvoir juridictionnel. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société SANOGIA au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait à être hébergée avec sa famille. La requérante, demandeuse d'asile, soutenait que la privation de conditions matérielles d'accueil constituait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ayant identifié un hébergement et pris une décision d'orientation le jour même de l'audience. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte alléguée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, adjointe administrative, qui contestait le refus de la métropole Nice Côte d'Azur de l'autoriser à reprendre son activité à temps partiel thérapeutique. La requérante invoquait un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation, mais le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des avis médicaux défavorables. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var fixant l’Algérie comme pays de destination en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et un vice de procédure pour défaut de délai de présentation de ses observations. Le tribunal a constaté que M. B avait été remis en liberté en cours d’instance et que son conseil n’avait pas formalisé le désistement annoncé avant l’audience. La décision se prononce sur l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et rejette les conclusions aux fins d’annulation, en application des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de trois ans prise à son encontre par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, d’erreur de fait et d’erreur d’appréciation, jugeant la décision proportionnée et conforme aux articles L. 612-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France. En conséquence, la demande d’annulation de l’IRTF et les conclusions accessoires (communication du dossier, effacement du signalement SIS, frais de justice) ont été rejetées.