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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de l'Université Côte d'Azur de l'inscrire tardivement en licence économie-gestion pour 2024-2025. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant s'est lui-même placé en situation d'urgence en ne présentant sa demande d'inscription que le 4 septembre 2024, après la date de clôture du 30 août, et que les circonstances médicales ou personnelles invoquées ne justifient pas ce retard. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de trois ans prise à son encontre par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, d’erreur de fait et d’erreur d’appréciation, jugeant la décision proportionnée et conforme aux articles L. 612-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France. En conséquence, la demande d’annulation de l’IRTF et les conclusions accessoires (communication du dossier, effacement du signalement SIS, frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé. Cette ordonnance du 16 octobre 2024 avait suspendu le refus de titre de séjour opposé à Mme A, épouse B, et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa demande. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ces injonctions, le tribunal a fait droit à la demande de la requérante. Il a ainsi enjoint au préfet d'exécuter l'ordonnance sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme B A, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS FF14, qui contestait un rappel de TVA et des cotisations d'impôt sur les sociétés. La société avait appliqué le régime de la marge lors de la revente de véhicules acquis auprès d'une société slovaque, mais l'administration a estimé qu'elle aurait dû déclarer des acquisitions intracommunautaires. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait ignorer que le vendeur slovaque avait appliqué ce régime à tort, et que la TVA sur les acquisitions n'était pas immédiatement déductible en l'absence de facture conforme. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondé sur les articles 256 bis, 297 A et 297 E du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A C et M. D B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du 29 juillet 2020 par laquelle le conseil municipal de Cap d’Ail a approuvé le compte administratif 2019. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 décembre 2024, le tribunal a constaté leur désistement d’office et en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 30 décembre 2020 ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. A sous astreinte, constate que le préfet a finalement exécuté cette décision en prenant un arrêté le 6 mai 2024. En conséquence, le tribunal prononce, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution et de liquidation de l’astreinte.
Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement d'office de la SARL Azur Opera, qui contestait le refus de l'Agence de Services et de Paiement de lui accorder une aide à l'embauche des jeunes. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise par ordonnance du président de la 2ème chambre le 19 décembre 2024.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme tardive la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 3 septembre 2024 lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté avait été régulièrement notifié à la dernière adresse connue de l'administration, le 5 septembre 2024, et que le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 26 novembre 2024. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par le préfet des Alpes-Maritimes, contestant un permis de construire délivré par le maire de Beausoleil pour la démolition-reconstruction d’une villa et la création d’un parking souterrain. Le préfet invoquait des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 425-18 du code de l’urbanisme, ainsi que des articles R. 122-2 du code de l’environnement et R. 431-16 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, permettant la suspension d’un acte en cas de doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 30 septembre 2024 restreignant les horaires d'ouverture d'une boulangerie-snack à Saint-Laurent-du-Var. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas objectivé l'atteinte grave et immédiate à ses intérêts économiques. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, dont le vice de procédure et l'atteinte à la liberté d'entreprendre.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le préfet du Var a retiré sa carte de résident à M. A B, lui a fait obligation de quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le juge a relevé que la requête au fond, enregistrée le 26 novembre 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de trente jours suivant la notification de la décision, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de suspension a été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Automotiv, qui contestait des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et de cotisations diverses suite à une vérification de comptabilité. La société demandait la décharge de ces impositions, notamment en contestant la méthode de reconstitution de l'administration et en sollicitant le report en arrière de son déficit. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à l'administration, mais a estimé que les moyens soulevés par la société, y compris ceux relatifs à la régularisation de TVA et aux majorations pour manquement délibéré, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le regroupement familial au profit de l'époux de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la séparation des époux depuis leur mariage et la situation de l'enfant né en France ne constituent pas une urgence justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B ne s'était pas présentée au rendez-vous fixé par la préfecture pour la remise du récépissé, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence invoquée. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé de M. B, qui contestait une mise en demeure du préfet des Alpes-Maritimes de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que les éléments invoqués par le requérant (occupation avec quatre enfants, absence de solution de relogement) ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 relative à la procédure d'expulsion des squatteurs, dont l'article 38 encadre la mise en demeure préfectorale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'absence de récépissé plaçant le requérant dans une situation précaire et l'empêchant de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle. La solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit à un récépissé pour tout étranger ayant déposé un dossier complet. Toutefois, le tribunal a précisé que ce récépissé ne pouvait être assorti d'une autorisation de travail.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un référé-suspension visant à contester le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de séjour de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision et à une injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 18 décembre 2024. Les demandes accessoires d’aide juridictionnelle et de frais irrépétibles ont été rejetées. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement et à rejeter le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait des titres de perception émis en 2021 pour le reversement d’aides perçues au titre du fonds de solidarité créé par l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020. Le requérant se bornait à affirmer son éligibilité sans fournir de précisions ou justifications suffisantes. La juridiction a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens invoqués n’étaient manifestement pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) par un groupement d'entreprises contestant le rejet de son offre pour le marché de gardiennage du village de Noël de Nice. Le groupement requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions avant l'audience. Le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le groupement a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Nice et 1 500 euros à la société attributaire du marché au titre des frais de justice.