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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 410/1157

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2104756(TA06-2104756)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. B, brigadier de police, qui contestait le rejet de sa demande de congé de formation professionnelle pour suivre une licence en informatique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que la requête était recevable. Sur le fond, il a annulé la décision du 17 juin 2021 du ministre de l'intérieur et celle du 28 septembre 2021 du préfet du SGAMI Sud, au motif qu'elles étaient insuffisamment motivées et que l'administration n'avait pas démontré que les nécessités du service s'opposaient à l'octroi du congé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret du 15 octobre 2007 relatif à la formation professionnelle des fonctionnaires de l'État.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404133(TA06-2404133)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait l’absence d’offre de logement adaptée à ses besoins après une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, l’intégralité de la décision attaquée ni une requête signée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403902(TA06-2403902)

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal administratif de Nice. Mme B contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social, sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée et une requête signée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404320(TA06-2404320)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2402842(TA06-2402842)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une intervention dans l'exécution de son dossier de demande de logement locatif social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 411-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas présenté de conclusions claires relevant de la compétence du juge. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401733(TA06-2401733)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant tunisien. La décision a été annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2406050(TA06-2406050)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. La juridiction a estimé que le courrier du 28 août 2024, qui sollicitait uniquement des documents complémentaires pour l'instruction du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2100468(TA06-2100468)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C, accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de requalifier son contrat à durée déterminée (CDD) en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les dispositions de l'article L. 917-1 du code de l'éducation ne prévoient pas une requalification automatique d'un contrat en cours, mais seulement la conclusion d'un nouveau contrat à durée indéterminée à l'issue de six ans de services. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le juge estimant que l'administration n'a commis ni erreur de droit ni méconnaissance de la circulaire n°2019-090 du 5 juin 2019.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2102969(TA06-2102969)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui demandait la condamnation de la commune de Nice pour manquements fautifs dans la procédure de reclassement et retard de licenciement. Le tribunal a estimé que la commune avait respecté son obligation de reclassement en proposant plusieurs postes adaptés, que la requérante avait refusés, et que le retard dans la procédure était imputable à son comportement. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue, et les préjudices invoqués ont été jugés sans lien de causalité direct avec les agissements de l'administration. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2200046(TA06-2200046)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 22 novembre 2021 par laquelle le maire de Menton a suspendu Mme A de ses fonctions pour quatre mois. La suspension, mesure conservatoire, était fondée sur une enquête interne et un dépôt de plainte, mais le maire n'a pas démontré la vraisemblance et la gravité suffisantes des faits reprochés. Le tribunal retient une erreur de droit et une erreur de qualification juridique des faits, en application de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 (devenu L. 531-1 du code général de la fonction publique). La commune de Menton est condamnée à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2202240(TA06-2202240)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme F, épouse B, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son fils, fondé sur les articles L. 434-2 et L. 434-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de son instance en cours de procédure. Par un jugement du 7 janvier 2025, la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2202376(TA06-2202376)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B épouse A, agent contractuel de l'EPLEFPA Région PACA, qui contestait une retenue sur salaire pour absence de service fait et demandait des dommages et intérêts. La juridiction a jugé que la décision de rejet de son recours gracieux était suffisamment motivée, car accompagnée d'une fiche explicative détaillée, et que le directeur de l'établissement était compétent pour la signer en vertu de l'article R. 811-26 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a également considéré que la retenue initiale, mesure purement comptable, n'avait pas à être motivée, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2202629(TA06-2202629)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du président du SDIS des Alpes-Maritimes prorogeant sa période de stage de capitaine de sapeurs-pompiers professionnels. Le tribunal a jugé que cette décision de prorogation n'avait pas à être motivée, car le stagiaire ne bénéficie d'aucun droit à la titularisation. Il a également écarté le moyen tiré de la rétroactivité, estimant que l'arrêté se bornait à confirmer la situation de stagiaire en l'absence de décision antérieure. Enfin, le tribunal a considéré que la prorogation était justifiée par les difficultés relationnelles et comportementales de l'agent, sans que la discrimination syndicale alléguée ne soit établie. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration et le décret n°2016-18 du 30 décembre 2016.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406912(TA06-2406912)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute pour le requérant de justifier de son lien matrimonial, de sa filiation ou d'une insertion professionnelle. La décision a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH, les preuves de menaces en cas de retour en Turquie étant insuffisantes. Aucune erreur d'appréciation n'a été retenue.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2202936(TA06-2202936)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 28 février 2022 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait le regroupement familial de M. A avec son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a relevé que le préfet avait commis une erreur de droit en motivant son refus sur la majorité des enfants, alors que l’un d’eux était mineur, sans examiner les conditions de fond prévues à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406697(TA06-2406697)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 60 000 euros présentée par M. A. Cette demande concernait le versement d'aides du fonds de solidarité pour la période de décembre 2020 à mai 2021, au titre de son activité de nettoyage. Le tribunal a estimé que l'obligation de l'État était sérieusement contestable, car l'activité réelle de l'entreprise, consistant en la revente de matériel d'occasion, ne correspondait pas à une prestation de services de nettoyage. Par conséquent, la condition d'absence de contestation sérieuse n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2203072(TA06-2203072)

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A C, ressortissant tunisien, son admission au séjour. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans l'attente. L'État a été condamné à verser 900 euros à M. A C au titre des frais de justice.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203137(TA06-2203137)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Flagship sécurité, qui contestait des pénalités de 21 300 euros HT appliquées par la commune de Nice pour des manquements (retards, absences) lors de l’exécution d’un marché de sûreté au palais Nikaia. La société invoquait des délais de notification trop courts et un contexte de crise sanitaire, mais le tribunal a jugé que les modifications de bons de commande étaient conformes au cahier des clauses techniques particulières (CCTP) et que la société s’était engagée en connaissance des contraintes liées à la pandémie. La matérialité des manquements n’étant pas contestée, les pénalités ont été validées sur le fondement des clauses contractuelles et du CCAG de 2009.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203463(TA06-2203463)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 10 mars 2022 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car il s'était déjà prononcé sur la même décision de refus dans un précédent jugement du 20 mai 2022. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. Cette décision s'appuie sur le principe de l'autorité de la chose jugée.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203469(TA06-2203469)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, dès lors que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés des articles L. 433-4 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

7 janvier 2025Résumé IA
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