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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le juge a rappelé que la réalité des infractions est établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire, et qu'il n'appartient pas au juge administratif d'apprécier la recevabilité d'une réclamation contre ce titre, ce contrôle relevant de l'autorité judiciaire. M. A n'ayant pas démontré que ses réclamations avaient été jugées recevables et avaient entraîné l'annulation des titres exécutoires, le moyen tiré du défaut de réalité des infractions a été écarté. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C A B. Ce dernier contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 décembre 2021 lui notifiant les retraits de points sur son permis de conduire, invoquant un défaut d'information préalable et contestant la réalité de certaines infractions. Le tribunal a jugé que les procès-verbaux électroniques produits pour les infractions des 31 janvier et 23 mars 2020, comportant la signature de l'intéressé ou la mention "refus de signer", établissaient la délivrance de l'information requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Pour les infractions d'octobre et novembre 2020, le tribunal a estimé que les mentions portées sur les procès-verbaux, justifiées par les règles sanitaires liées au Covid-19, avaient la même valeur probante. Enfin, le moyen tiré du défaut de réalité des infractions a été écarté, le requérant n'ayant pas formé de réclamation recevable contre les titres exécutoires des amendes forfaitaires majorées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 mars 2022 lui notifiant les retraits de points de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 17 octobre 2018 et 27 novembre 2020, car le permis avait été crédité d'un point pour chacune avant l'introduction de la requête, rendant le litige sans objet. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, estimant que celle-ci n'affecte pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans autre précision dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait la décision "48 SI" du 4 décembre 2013 lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée à l'intéressé le 4 décembre 2013 avec mention des voies et délais de recours, et que le recours introduit le 30 mai 2022 était hors délai. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de versement complémentaire de la subvention "MaPrimeRénov’". L’ANAH a fait droit au recours administratif préalable de la requérante en lui versant le reliquat sollicité. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A, qui contestait le calcul de la plus-value immobilière réalisée lors de la vente d'un appartement en 2019. La requérante soutenait que l'administration fiscale aurait dû déduire l'intégralité des travaux qu'elle avait financés en tant qu'usufruitière. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en jugeant que la facture de 4 009 euros pour l'installation d'un bloc de climatisation, constituant des travaux d'amélioration, devait être prise en compte pour majorer le prix d'acquisition. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 150 VB du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision de la directrice générale de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant sa prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que le devis présenté par M. B concernait l'installation d'une pompe à chaleur air/air, un équipement non éligible à la prime selon l'annexe 1 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et l'article R. 321-12 du code de la construction et de l'habitation. Il a également estimé que l'absence d'information préalable sur un éventuel rejet n'affectait pas la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait un avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d’œuvre étrangère sur son projet de création d’entreprise. Le tribunal a jugé que cet avis constitue un simple avis facultatif, non susceptible de faire l’objet d’un recours direct pour excès de pouvoir, car il ne constitue pas une décision administrative faisant grief. Les conclusions à fin d’annulation ont donc été déclarées irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 421-5.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en tant qu'accompagnant d'enfant malade. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les éléments fournis par le requérant ne démontraient pas que sa fille ne pourrait pas bénéficier de soins appropriés en Albanie, conformément à l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante comorienne. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l'attente, mais rejette la demande de délivrance directe d'un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour à une ressortissante albanaise. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une résidence stable en France depuis 2018, de la scolarisation de ses deux enfants et d'une intégration professionnelle. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial, qui demandait la condamnation de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur à lui verser 50 000 euros pour gestion fautive de sa carrière et harcèlement moral. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire comme étant exclusivement indemnitaires. Il a ensuite écarté le moyen tiré du défaut de motivation du refus implicite de protection fonctionnelle, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Enfin, sur le fond, le tribunal a jugé que les éléments invoqués par M. A ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, et a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires et accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, professeure certifiée, qui contestait son appréciation « satisfaisant » et le refus de son inscription au tableau d’avancement à l’échelon spécial pour 2021. La décision de refus d’avancement n’est pas soumise à l’obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l’administration, car l’avancement de grade au choix ne constitue pas un droit. Par ailleurs, Mme B n’a pas démontré d’erreur manifeste d’appréciation de ses mérites par rapport aux autres agents inscrits au tableau. La requête a donc été rejetée, y compris les demandes d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui dispensait le préfet de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant comorien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de la décision sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans l'attente, et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune de Peillon à l’indemniser pour des préjudices subis lors de travaux publics (construction d’une école, réfection d’un parking). Le tribunal a jugé que M. A, en tant que tiers, n’établissait pas le caractère anormal et spécial de son préjudice, ni un lien de causalité direct avec les travaux, les restrictions de circulation et de stationnement étant temporaires et limitées. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, tels que rappelés dans les motifs de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Alpes-Maritimes à Mme B, ressortissante capverdienne. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Française. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition requise par les articles L. 423-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais d'instance, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Française. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée, car M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire français, condition requise par les articles L. 423-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’une demande d’exécution du jugement du 27 septembre 2023, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande d’admission au séjour et de lui délivrer un récépissé. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction, le tribunal a, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, assorti cette obligation d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision. La demande de frais d’instance a été rejetée.