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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’avis défavorable à l’avancement de M. A au grade de major de police. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les circonstances invoquées ne suffisant pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une suspension. Il a également relevé que la suspension de la décision n’aurait pas pour effet d’aboutir à la promotion souhaitée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D et Mme C, ressortissants libanais, qui contestaient le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer leur demande de titre de séjour pour tardiveté. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision n'étant pas implicite. Il a également estimé que le préfet pouvait légalement opposer la tardiveté de la demande, en application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les requérants n'avaient pas invoqué de circonstance nouvelle dans leur demande. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, professeure placée en disponibilité d’office pour raison de santé. Celle-ci demandait, sous forme d’injonctions principales, un reclassement et le maintien de son demi-traitement, sans contester une décision administrative préalable. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration en l’absence de décision refusant ces demandes. La requête, dépourvue de conclusions en annulation ou en indemnisation, n’était pas régularisable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme A n’a pas produit la preuve de ce recours, ce qui a conduit au rejet de sa demande par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour le non-respect de son préavis et l'absence d'indemnisation chômage par le CHU de Nice. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite plus de deux mois après la naissance des décisions implicites de rejet de ses demandes préalables, en méconnaissance des articles R.421-1 et R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Nice à réparer divers préjudices (professionnel, sexuel, d'anxiété et d'agrément) suite à un accident de service survenu en 2016. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé que le contentieux indemnitaire était lié par la décision de rejet de la première réclamation de M. B, et qu'une nouvelle demande préalable, suivie d'une seconde requête, ne pouvait rouvrir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R.421-1 du même code. Le désistement de la première instance était sans incidence sur cette forclusion.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une cotisation d’impôt sur le revenu de 12 962 euros au titre de l’année 2018. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 19 décembre 2024. Par ordonnance du 8 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2019-2020. Les requérants ont saisi le tribunal le 8 novembre 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de leur réclamation préalable (29 juillet 2024), en méconnaissance de l'article R.199-1 du livre des procédures fiscales. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'affaire par ordonnance, sur le fondement du 4° de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du 24 novembre 2023 du président du conseil d'administration du SDIS des Alpes-Maritimes prononçant la résiliation d'office de son engagement de sapeur-pompier volontaire et sa radiation des effectifs. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car dépourvue de moyens de droit permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un litige portant sur l’exécution d’un contrat de réexpédition temporaire de courrier conclu avec La Poste. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ce contrat relève du droit privé et que La Poste, en tant qu’établissement public à caractère industriel et commercial, engage sa responsabilité dans le cadre des relations avec les usagers. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative. Le tribunal a ainsi renvoyé l’affaire devant la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus implicite de son employeur, un établissement public d’enseignement agricole, de lui rembourser 234,98 euros de frais de déplacement professionnels. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas un exposé suffisant des faits et moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'absence de paiement d'indemnités de résidence par le ministère de l'agriculture pour un montant de 1 996,20 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas un exposé suffisant des faits et moyens, en violation des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait les décrets n° 2023-676 et n° 2023-680 du 28 juillet 2023 modifiant le statut et l’échelonnement indiciaire des personnels de la police nationale, au motif qu’ils méconnaissaient le principe d’égalité. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, conformément aux articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions tendant à l’annulation des effets des décrets et à une injonction de reclassement ont été rejetées sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté du maire de Nice du 15 avril 2024, qui attribuait rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2024, la requérante demandant une date d’effet au 1er janvier 2020. Par courrier du 6 novembre 2024, Mme B s’est désistée de sa requête après avoir obtenu satisfaction de la commune, désistement accepté par cette dernière. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 8 janvier 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Nice attribuant rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2024, demandant un effet au 1er janvier 2020. La requérante s'est désistée de sa requête après avoir obtenu satisfaction, et la commune a accepté ce désistement. Par ordonnance du 8 janvier 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte du désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’un recours contestant l’effet rétroactif d’un arrêté municipal attribuant une nouvelle bonification indiciaire, qu’elle souhaitait voir fixé au 1er janvier 2020. Après avoir obtenu satisfaction auprès de la commune, Mme B s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 8 janvier 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait un arrêté du maire de Nice attribuant rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2024, et non du 1er janvier 2020 comme elle le demandait. Après avoir obtenu la modification de l'arrêté, elle s'est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contestant un arrêté du maire de Nice attribuant rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2024, et demandant une date d’effet au 1er janvier 2020. Par courrier du 4 novembre 2024, Mme B s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 8 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte par M. et Mme C suite à l'inexécution d'un précédent jugement ordonnant le réexamen de leur demande de titre de séjour, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer. Cette solution a été retenue car le préfet des Alpes-Maritimes a finalement statué sur les demandes par deux arrêtés du 3 octobre 2024. L'ordonnance se fonde sur l'article R.222-1 du code de justice administrative pour constater le non-lieu. Les requérants sont admis provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais leurs conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes du 18 juin 2024 refusant le regroupement familial pour ses deux enfants mineurs résidant aux Comores. Par un mémoire du 7 novembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.