23 124 décisions disponibles — page 402/1157
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contestant le refus de la CAF des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de dette de 913 euros pour un trop-perçu d’aide au logement social. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête le 19 octobre 2024. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune remise de dette n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes du 15 décembre 2023 lui ordonnant de libérer un logement occupé sans droit ni titre. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de l’indemnité de 6 000 euros qui lui avait été allouée par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d’instance, l’Office national des combattants et victimes de guerre a produit une décision rectificative portant cette somme à 11 000 euros. Constatant que la demande de M. B avait ainsi été satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Désistement d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre une mise en demeure de quitter un logement, prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le Tribunal administratif de Nice donne acte du désistement pur et simple du requérant, intervenu après son expulsion et le remplacement de la décision attaquée. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B pour contester un refus de remise de dette de 1 202 euros, correspondant à un trop-perçu d’allocation de logement social. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête le 9 septembre 2024. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune remise de dette n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui lui avait alloué une indemnité de 6 000 euros, qu’elle estimait insuffisante. En cours d’instance, l’Office national des combattants et victimes de guerre a produit une décision rectificative du 21 novembre 2024 portant cette somme à 11 000 euros, tenant compte des éléments fournis par la requérante. Constatant que cette nouvelle décision donnait satisfaction à la demande, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A pour contester un refus de remise de dette de 888 euros relatif à un trop-perçu d’aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa situation financière difficile. Par un acte du 15 novembre 2024, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en annulation d’un refus de certificat d’urbanisme opérationnel émis par le maire de Tourrettes-sur-Loup, ainsi que des décisions implicites de rejet de ses recours gracieux. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L.761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui lui avait alloué une indemnité de 2 000 euros, qu’elle estimait insuffisante. En cours d’instance, l’Office national des combattants et victimes de guerre a produit une décision rectificative portant cette somme à 14 000 euros. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SA Bouygues Télécom et la SAS Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire du Cannet de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable (DP n° 006 030 19 PO 188). En cours d’instance, les sociétés requérantes se sont désistées de leur requête. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune du Cannet présentées au titre de l’article L.761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contestant la date d’effet d’un arrêté municipal attribuant rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement, après avoir obtenu satisfaction de la commune de Nice. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune réponse n’ayant été reçue dans le délai imparti, le président de la 4e chambre a constaté le désistement d’office par ordonnance du 13 janvier 2025. La solution retenue est donc le désistement pur et simple de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de la SARL BS Invest Côte d'Azur, qui contestait le refus implicite du maire de Beaulieu-sur-Mer de lui délivrer un permis de construire. La requête en excès de pouvoir visait l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance du permis tacite. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement volontaire de la requérante. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant un trop-perçu d'allocation de logement social de 2 357 euros. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. B n'a pas produit la décision de l'organisme payeur sur sa réclamation. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B..., a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 13 février 2024, qui l'avait reconnue prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de Mme B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 400 euros par mois de retard. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte, sans condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes, constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme B sous astreinte de 600 euros par mois de retard.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six semaines. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement adapté à Mme A sous astreinte de 200 euros par mois de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes pour deux indus d’allocation de logement social. En défense, la caisse a fait valoir que la dette avait été soldée par une remise de dette prononcée le 28 octobre 2024. Constatant que la créance était ainsi éteinte, le juge a estimé que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance du 13 janvier 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une décision de la caisse d'allocation familiale des Alpes-Maritimes lui accordant une remise partielle de dette d'aide personnelle au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, Mme A n'a pas produit de mémoire exposant des moyens de droit. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré le 21 novembre 2023 par la commune de Tourrettes-sur-Loup pour une villa. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.