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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête du préfet des Alpes-Maritimes qui demandait l'expulsion d'un occupant d'un centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) géré par la Fondation de Nice. Le juge retient que cette demande, relative à un hébergement d'urgence relevant du code de l'action sociale et des familles (article L. 345-2-2), ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. La solution est fondée sur le principe selon lequel, hors du cas spécifique prévu par le CESEDA, l'expulsion d'un occupant d'un immeuble privé est de la compétence judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a retenu que le délai anormalement long de plus de onze mois pour traiter cette demande constituait une situation d’urgence et d’utilité justifiant la mesure sollicitée. Le préfet devra se prononcer dans un délai de huit jours suivant la notification de l’ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 2 décembre 2024 clôturant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut d'examen sérieux et la méconnaissance des articles L. 200-5 et L. 233-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension de la décision du ministre de l'intérieur relative à la perte de validité de son permis de conduire, le litige ayant perdu son objet suite à la restitution des points. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La solution retenue repose sur l'absence d'objet du litige principal et l'application des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre à l'OFPRA de lui délivrer un certificat de naissance actualisé. Le juge estime que ce litige relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, car l'activité de l'OFPRA en matière d'état civil est placée sous le contrôle du procureur de la République, conformément à l'article R. 211-3-26 du code de l'organisation judiciaire. La demande est donc rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant russe, pour obtenir une injonction de délivrance de son titre de séjour. Le préfet des Alpes-Maritimes a justifié avoir convoqué l'intéressé le 26 novembre 2024 pour la remise du titre et lui avoir délivré un récépissé valable jusqu'au 21 février 2025. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant turc, d’une demande en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. M. A s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple auquel il a été donné acte. Sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La décision applique le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi en référé par le préfet des Alpes-Maritimes sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'expulsion de M. D d'un logement d'insertion géré par la Fondation de Nice dans le cadre d'un centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) relevant du dispositif d'hébergement d'urgence prévu à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge estime que cette demande, concernant un logement du parc privé et non le dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B pour contester des retraits de points sur son permis de conduire et la perte de validité de celui-ci. Par un mémoire, le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'Etat à verser la somme demandée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de rejet le 9 octobre 2024, assorti d’une obligation de quitter le territoire français, lequel s’est substitué à la décision implicite initiale. Par application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions dirigées contre la décision implicite sont devenues sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal. Par ordonnance, la présidente du tribunal a donc donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Ship Charly des cellules commerciales n°s 19 et 20 et des terrasses attenantes situées sur le port de plaisance de Saint-Laurent-du-Var, occupées sans droit ni titre après résiliation du contrat d'occupation pour défaut de paiement des redevances. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'arriéré de 15 022,70 euros et de la nécessité pour la société concessionnaire, la SA Yacht Club International, de réorganiser l'attribution des lots avant le terme de la concession. L'expulsion est assortie d'une astreinte de 300 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours, avec possibilité de recours à la force publique. Les textes appliqués incluent le code général de la propriété des personnes publiques et le code des ports maritimes.
Recours gracieux irrecevable. Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B A contestant un arrêté préfectoral portant prolongation d'une interdiction de retour. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle s'analyse comme un recours gracieux qui devait être adressé directement au préfet des Alpes-Maritimes, et non au tribunal. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet a démontré qu'un récépissé valable jusqu'au 7 mai 2025 avait été délivré le 8 novembre 2024, rendant la mesure sollicitée dépourvue d'utilité. En conséquence, la condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant tunisien, qui sollicitait la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » ou une injonction de statuer sur sa demande. Le juge a estimé que la demande de délivrance d’un titre de séjour ne relevait pas de mesures provisoires ou conservatoires et était donc irrecevable. En revanche, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, en raison d’un délai d’instruction anormalement long, sans toutefois ordonner la délivrance d’une autorisation provisoire de travail. La décision s’appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et L.425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. En cours d'instance, le préfet a pris un arrêté explicite le 2 janvier 2025 rejetant la demande et obligeant l'intéressée à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que cette décision explicite s'était substituée à la décision implicite contestée, rendant sans objet les conclusions en suspension. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante brésilienne, dans un délai de huit jours. Le juge a considéré que l'absence de réponse de l'administration depuis près de trois ans constituait une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure, sans contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord de retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne. L'État a également été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. B, ressortissant marocain, afin de lui délivrer son titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que la carence de l'administration à convoquer l'intéressé pour la délivrance de son titre, malgré ses demandes, créait une situation d'urgence et d'utilité justifiant cette mesure, sans qu'elle ne fasse obstacle à une décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 7 juin 2024 qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal constate que le préfet a finalement délivré ce récépissé le 18 novembre 2024, valable jusqu'au 17 février 2025. En conséquence, la demande d'exécution est devenue sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, agissant pour son fils mineur, qui demandait la suspension de la prolongation de sa suspension scolaire. Le juge estime que le report de la réunion du conseil de discipline, motivé par la prise en compte des éléments de défense fournis par l'élève, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit à l'éducation. La condition d'urgence n'ayant pas à être examinée, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.