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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 390/1157

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2305923(TA06-2305923)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné la requête de M. B contre un permis de construire délivré par le maire de Menton à la société NG Promotion pour un immeuble de 28 logements. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que la motivation n'est pas liée au bien-fondé des motifs. Il a également écarté le moyen relatif au caractère incomplet du dossier de demande, précisant que seules des omissions ou inexactitudes ayant faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet peuvent entraîner l'illégalité du permis. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune de Menton ayant conclu en ce sens. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles R.424-5 et L.600-5-1) et le code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2305878(TA06-2305878)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Loremag, qui contestait la décision du 1er août 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes l’informait du rejet tacite de sa demande de permis de construire. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple information, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et non une décision de retrait d’un permis tacite. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 424-5 du code de l’urbanisme, faute de décision de retrait. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303710(TA06-2303710)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que les autres griefs, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2302457(TA06-2302457)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un permis de construire tacite délivré le 6 décembre 2022 par la maire de Valdeblore pour la construction d’un chalet d’habitation. Le préfet soutenait que ce permis méconnaissait les prescriptions de l’article III.1.1 du règlement du plan de prévention des risques naturels de crues torrentielles. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut de notification régulière du recours au bénéficiaire, mais le tribunal a écarté ce moyen en jugeant que la production du certificat de dépôt de la lettre recommandée suffit à justifier de la notification. Sur le fond, le tribunal a fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, en informant les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du vice constaté.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2300502(TA06-2300502)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 14 janvier 2023 par laquelle le directeur de la maison d’arrêt de Grasse a soumis un détenu à une fouille corporelle intégrale. La décision a été signée par une première surveillante qui ne disposait pas d’une délégation de signature du chef d’établissement pour ordonner de telles fouilles, en méconnaissance des articles L. 225-2, L. 225-3 et R. 113-66 du code pénitentiaire. Le tribunal retient l’incompétence de l’auteur de l’acte, sans examiner les autres moyens. L’État est condamné à verser 900 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204901(TA06-2204901)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme B visant à annuler la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable déposée par M. D pour la création d'un studio de jardin à Aspremont. Le tribunal a jugé que le projet, dont l'emprise au sol et la surface de plancher étaient de 20 m², relevait bien du régime de la déclaration préalable conformément aux articles R. 421-9 et R. 111-22 du code de l'urbanisme, et non du permis de construire. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204708(TA06-2204708)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, qui contestait le défaut de prélèvement de cotisations sociales et de retraite par Pôle emploi (devenu France Travail) sur les allocations de formation perçues entre octobre 2021 et février 2022, et demandait réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a relevé d'office que le litige, portant sur l'application de la législation de sécurité sociale, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A comme irrecevables, sans examiner le fond, en application des règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2202960(TA06-2202960)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice à la SAS Eden 06 pour la démolition et la surélévation d'un bâtiment. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R.1334-19 du code de la santé publique, jugeant qu'aucune disposition n'impose de joindre un diagnostic amiante au dossier de demande de permis de démolir. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article R.111-2 du code de l'urbanisme, estimant que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer un risque pour la salubrité ou la sécurité publique. En conséquence, le tribunal a conclu que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'illégalité.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200798(TA06-2200798)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Hivory, qui contestait l'arrêté du maire de La Trinité du 14 décembre 2021 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les inexactitudes dans le dossier de déclaration préalable, notamment sur le plan de masse, avaient faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme, en application des articles R*431-5 et R*431-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200731(TA06-2200731)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C et M. D contestant l'arrêté du maire de La Trinité du 29 septembre 2021, qui s'opposait à leur déclaration préalable pour l'extension et l'isolation d'une véranda. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les requérants ne pouvaient se prévaloir d'une décision tacite de non-opposition, car l'administration avait respecté les délais d'instruction. La solution retenue s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de l'urbanisme.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2106210(TA06-2106210)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société DIFFAZUR, qui contestait une décision du directeur départemental du travail, de l'emploi et des solidarités des Alpes-Maritimes. Cette décision lui imposait le reversement de 12 998,16 euros d'indemnités d'activité partielle indûment perçues pour quatre salariés et lui interdisait, pour deux ans, le bénéfice de plusieurs aides publiques. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 5122-1 et L. 8211-1 du code du travail. La solution retenue confirme la légalité de la sanction administrative pour travail dissimulé.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2104123(TA06-2104123)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de l'association Galice. Celle-ci demandait l'annulation du refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé, confirmé implicitement par la ministre du travail. Le tribunal juge la requête irrecevable, car le salarié avait pris acte de la rupture de son contrat de travail avant l'introduction de la requête, privant ainsi l'association de sa qualité d'employeur et donc de son intérêt à agir. Cette solution est fondée sur les principes de protection des salariés mandatés issus du code du travail et sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2100744(TA06-2100744)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Sun Beach d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour l'emploi d'un salarié étranger sans autorisation de travail. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a toutefois fait droit à la demande subsidiaire de réduction du montant de la contribution spéciale, en l'abaissant à 3 620 euros, tout en maintenant la contribution forfaitaire à 2 124 euros. La solution s'appuie sur les articles L. 8251-1, L. 8253-1 et R. 8253-3 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500189(TA06-2500189)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D A B, se présentant comme mineur non accompagné, afin d'obtenir une mesure provisoire de prise en charge par le département des Alpes-Maritimes. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'espèce l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était pas établie. Il a rappelé que la protection des mineurs en danger relève, en premier lieu, des procédures d'assistance éducative devant le juge des enfants, conformément aux articles 375 et suivants du code civil, et que le département n'a pas commis d'erreur manifeste dans son évaluation de la minorité de l'intéressé.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2305855(TA06-2305855)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 6 juin 2023 par lequel le maire d'Eze avait retiré un permis de construire délivré le 9 mars 2023 à la société Pitch Immo pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que le retrait était illégal car fondé sur des motifs erronés, notamment une méconnaissance des dispositions de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme et de l'article R. 111-27 du même code, et que le projet ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 424-5 et R. 111-27 du code de l'urbanisme.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2306410(TA06-2306410)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à un ressortissant albanais. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressé résidait en France depuis 2018, était marié à une compatriote titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, et avait un enfant né en France en 2023. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2306254(TA06-2306254)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, en ne tenant pas compte de la résidence habituelle de l'intéressé en France depuis 2013, de ses attaches familiales (parents et frère en situation régulière) et de son emploi stable en CDI. La décision s'appuie sur le pouvoir discrétionnaire du préfet pour régulariser la situation des ressortissants tunisiens, l'accord franco-tunisien n'excluant pas une admission exceptionnelle au séjour. L'annulation implique une injonction de réexamen de la demande de M. A.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205412(TA06-2205412)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de protection des navires. Le tribunal a appliqué l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui exige que les ressortissants étrangers soient titulaires d'un titre de séjour depuis au moins cinq ans. M. A ne remplissait pas cette condition, sa carte de séjour datant de moins de cinq ans, et les autres circonstances invoquées (ancien légionnaire, possession d'autres cartes professionnelles) ont été jugées sans incidence. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2304931(TA06-2304931)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 8 août 2023 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A B. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur une menace pour l'ordre public, car la Constitution, interprétée à la lumière de la décision du Conseil constitutionnel de 1997, fait obstacle à un tel motif pour le renouvellement d'une carte de résident valable dix ans. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et il a été enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sous astreinte.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2201804(TA06-2201804)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Ariele, voisine immédiate, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Cannes à la SCI Vandelli pour des travaux sur une villa. La requérante invoquait notamment une fraude, une méconnaissance des règles de hauteur et de surface de pleine terre du plan local d'urbanisme, et contestait la régularité de l’affichage du permis. La juridiction a examiné la recevabilité de la requête, en particulier l’intérêt à agir du requérant et la tardiveté potentielle du recours liée à l’affichage. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée sur le fondement des articles du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
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