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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait se prévaloir des articles L. 435-3 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa demande relevant de l'article L. 435-1. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens anciens et stables en France et de ses attaches familiales en Tunisie. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C D, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen sérieux et d'erreur de fait, faute pour le requérant d'établir ses allégations. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, M. D ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 avril 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme C, ressortissante philippine, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, justifiée par sa communauté de vie établie depuis plus de deux ans avec un ressortissant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme C dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder un titre de séjour pour admission exceptionnelle, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans (rendant la saisine de la commission non obligatoire), et que les éléments fournis (attestations, promesse d'embauche) ne démontraient pas de liens suffisamment anciens, intenses et stables en France pour justifier une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 2ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante guinéenne, sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une insertion professionnelle ou des motifs humanitaires justifiant une régularisation, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les conditions n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Levens à la société Unicil pour un ensemble de quatre villas (douze logements). Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la méconnaissance des règles d’urbanisme et de prévention des risques naturels. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. En conséquence, les demandes d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes à M. B, ressortissant tunisien. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France avec son épouse, titulaire d'une carte de résident, et leurs trois enfants nés en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 900 euros au requérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cannes à la SCI AEI Promotion pour un immeuble mixte. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité de la requête. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a prononcé la jonction des deux requêtes et a considéré que la décision explicite de refus du 12 janvier 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal est l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2024, en raison d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance des dispositions des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que les éléments invoqués par le requérant (durée de séjour, présence familiale, contrats de travail) ne constituaient ni une considération humanitaire ni un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en rappelant que l'accord franco-tunisien ne fait pas obstacle à l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme G C, Mme H F et M. D E visant à annuler le permis de construire délivré par le maire de Cannes à la SCI AEI Promotion pour un immeuble rue Aurélienne. La juridiction a d'abord constaté le désistement de M. E. Sur le fond, elle a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en validant la délégation de signature à Mme B, 8ème adjointe, sur le fondement de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 2 novembre 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé la demande de regroupement familial de Mme D pour son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur la présence irrégulière de l'époux en France, sans exercer son pouvoir d'appréciation sur l'ensemble des circonstances, notamment l'impact sur la vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 434-1, L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, ressortissante mauricienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L.423-7 et L.423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de ses conclusions après que le préfet a finalement fait droit à sa demande de renouvellement. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 16 janvier 2025 et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné la requête de M. B contre un permis de construire délivré par le maire de Menton à la société NG Promotion pour un immeuble de 28 logements. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que la motivation n'est pas liée au bien-fondé des motifs. Il a également écarté le moyen relatif au caractère incomplet du dossier de demande, précisant que seules des omissions ou inexactitudes ayant faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet peuvent entraîner l'illégalité du permis. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune de Menton ayant conclu en ce sens. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles R.424-5 et L.600-5-1) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Loremag, qui contestait la décision du 1er août 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes l’informait du rejet tacite de sa demande de permis de construire. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple information, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et non une décision de retrait d’un permis tacite. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 424-5 du code de l’urbanisme, faute de décision de retrait. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que les autres griefs, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un permis de construire tacite délivré le 6 décembre 2022 par la maire de Valdeblore pour la construction d’un chalet d’habitation. Le préfet soutenait que ce permis méconnaissait les prescriptions de l’article III.1.1 du règlement du plan de prévention des risques naturels de crues torrentielles. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut de notification régulière du recours au bénéficiaire, mais le tribunal a écarté ce moyen en jugeant que la production du certificat de dépôt de la lettre recommandée suffit à justifier de la notification. Sur le fond, le tribunal a fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, en informant les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du vice constaté.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 14 janvier 2023 par laquelle le directeur de la maison d’arrêt de Grasse a soumis un détenu à une fouille corporelle intégrale. La décision a été signée par une première surveillante qui ne disposait pas d’une délégation de signature du chef d’établissement pour ordonner de telles fouilles, en méconnaissance des articles L. 225-2, L. 225-3 et R. 113-66 du code pénitentiaire. Le tribunal retient l’incompétence de l’auteur de l’acte, sans examiner les autres moyens. L’État est condamné à verser 900 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme B visant à annuler la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable déposée par M. D pour la création d'un studio de jardin à Aspremont. Le tribunal a jugé que le projet, dont l'emprise au sol et la surface de plancher étaient de 20 m², relevait bien du régime de la déclaration préalable conformément aux articles R. 421-9 et R. 111-22 du code de l'urbanisme, et non du permis de construire. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés.