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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 389/1157

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2407094(TA06-2407094)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que le moyen soulevé n'était pas propre à créer un doute sérieux, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2304205

(TA06-2304205)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission au séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le motif retenu est un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2105500(TA06-2105500)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Méditerranéenne des Cafés Malongo, qui contestait une amende administrative de 90 000 euros infligée par la DIRECCTE PACA pour manquements aux 9ème et 11ème alinéas de l'article L. 441-6 du code de commerce, relatifs aux délais de paiement interentreprises. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, jugeant que la décision attaquée énonçait clairement les considérations de droit et de fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal ayant également rejeté les autres moyens soulevés, dont celui relatif à une méthodologie erronée.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500181(TA06-2500181)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, demandeur d'asile ivoirien, qui sollicitait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil et le versement d'arriérés d'allocation pour demandeur d'asile (ADA). Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, l'intéressé bénéficiant d'un versement continu de l'ADA depuis février 2024 et n'établissant pas une situation de vulnérabilité extrême justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 551-14.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403923(TA06-2403923)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2104123(TA06-2104123)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de l'association Galice. Celle-ci demandait l'annulation du refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé, confirmé implicitement par la ministre du travail. Le tribunal juge la requête irrecevable, car le salarié avait pris acte de la rupture de son contrat de travail avant l'introduction de la requête, privant ainsi l'association de sa qualité d'employeur et donc de son intérêt à agir. Cette solution est fondée sur les principes de protection des salariés mandatés issus du code du travail et sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2404797(TA06-2404797)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 22 janvier 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas délivré à M. B la carte de résident de dix ans qui lui avait été enjoint de remettre. Pour assurer l’exécution de cette décision, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de quinze jours. Cette mesure est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404370(TA06-2404370)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit ou de fait. Cependant, il a annulé la décision d’interdiction de retour, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en l’édictant, compte tenu de la possession par l’intéressé d’un titre de séjour italien valide. Le jugement s’appuie sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302987(TA06-2302987)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, pour contester deux refus implicites du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-sénégalais, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En cours d'instance, M. A s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, dont celles relatives aux frais de justice.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2405648(TA06-2405648)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 8 février 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. A dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction de réexamen prononcée antérieurement.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2405650(TA06-2405650)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 4 avril 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B ni délivré le récépissé provisoire prévu. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par semaine à l’encontre du préfet s’il n’exécute pas le jugement dans un délai d’un mois. L’État est également condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2405651(TA06-2405651)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 22 mars 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B ni délivré le récépissé provisoire prévu. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine à l’encontre du préfet, passé un délai d’un mois, pour contraindre à l’exécution complète de cette injonction. L’État a également été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2202960(TA06-2202960)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice à la SAS Eden 06 pour la démolition et la surélévation d'un bâtiment. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R.1334-19 du code de la santé publique, jugeant qu'aucune disposition n'impose de joindre un diagnostic amiante au dossier de demande de permis de démolir. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article R.111-2 du code de l'urbanisme, estimant que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer un risque pour la salubrité ou la sécurité publique. En conséquence, le tribunal a conclu que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'illégalité.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2405653(TA06-2405653)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 25 avril 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait convoqué M. A pour procéder au renouvellement de sa carte de résident, comme ordonné. En l’absence de contestation du requérant, le tribunal a estimé que la demande d’exécution avait perdu son objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. A, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2100744(TA06-2100744)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Sun Beach d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour l'emploi d'un salarié étranger sans autorisation de travail. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a toutefois fait droit à la demande subsidiaire de réduction du montant de la contribution spéciale, en l'abaissant à 3 620 euros, tout en maintenant la contribution forfaitaire à 2 124 euros. La solution s'appuie sur les articles L. 8251-1, L. 8253-1 et R. 8253-3 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2106210(TA06-2106210)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société DIFFAZUR, qui contestait une décision du directeur départemental du travail, de l'emploi et des solidarités des Alpes-Maritimes. Cette décision lui imposait le reversement de 12 998,16 euros d'indemnités d'activité partielle indûment perçues pour quatre salariés et lui interdisait, pour deux ans, le bénéfice de plusieurs aides publiques. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 5122-1 et L. 8211-1 du code du travail. La solution retenue confirme la légalité de la sanction administrative pour travail dissimulé.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302764(TA06-2302764)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais. Le tribunal a relevé que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Saisi d'une demande de communication des motifs de la décision implicite, le préfet n'a pas répondu dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui entache la décision d'illégalité. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2302716(TA06-2302716)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B contestant le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation pour un DESU en ingénierie de projets européens. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du médiateur régional mettant fin à la médiation, cette décision n'étant pas susceptible de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus d'aide était justifié par l'incapacité de la formation à apporter les compétences nécessaires au projet professionnel de la requérante, en application des dispositions du code du travail.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200731(TA06-2200731)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C et M. D contestant l'arrêté du maire de La Trinité du 29 septembre 2021, qui s'opposait à leur déclaration préalable pour l'extension et l'isolation d'une véranda. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les requérants ne pouvaient se prévaloir d'une décision tacite de non-opposition, car l'administration avait respecté les délais d'instruction. La solution retenue s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de l'urbanisme.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303710(TA06-2303710)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que les autres griefs, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 janvier 2025Résumé IA
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