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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 426/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200142(TA06-2200142)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision d'ajournement à la session 2019 du BTS "Assistant de gestion PME/PMI". Le requérant invoquait l'absence de communication de ses copies d'examen, détruites par l'administration. Le tribunal a jugé que cette circonstance, bien que regrettable, ne pouvait lui ouvrir droit à l'obtention du diplôme. La solution est fondée sur le code de l'éducation nationale et le code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2405097(TA06-2405097)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B l'original de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" valable jusqu'en 2025. La requérante, qui avait reçu une carte temporaire erronée et se trouvait dans l'impossibilité de renouveler son titre expiré, a vu son recours jugé urgent et utile. Le tribunal a accordé un délai de quinze jours à l'administration pour exécuter cette injonction, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2106385(TA06-2106385)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Bermont et Fils, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 2 novembre 2021 la mettant en demeure de respecter plusieurs prescriptions relatives à l'exploitation de sa carrière à ciel ouvert. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière et qu'il était suffisamment motivé. Sur la légalité interne, le tribunal a considéré que les mises en demeure étaient fondées sur les constatations de l'inspection des installations classées et sur les dispositions du code de l'environnement. La demande de la société a donc été rejetée.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404200(TA06-2404200)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a joint les deux procédures et a constaté que l’arrêté explicite du 14 août 2024 s’est substitué à la décision implicite de rejet. La solution retenue est que les conclusions dirigées contre la décision implicite sont désormais regardées comme dirigées contre l’arrêté du 14 août 2024. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale des droits de l’enfant.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201264(TA06-2201264)

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de la SCI Côte Turquoise. La société contestait des rappels de contribution annuelle sur les revenus locatifs pour 2016-2017, arguant de l'absence de contrat écrit et de revenus perçus. Le tribunal juge que la mise à disposition gratuite d'un bien à ses associés, sans limitation de durée, constitue une convention verbale et que la renonciation volontaire à des recettes locatives est imposable. La solution est fondée sur les articles 234 nonies, 234 duodecies et 234 terdecies du code général des impôts.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2104075(TA06-2104075)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la société libanaise Almafar SAL, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les sociétés et à la retenue à la source en France pour les années 2016 à 2018. La société, propriétaire d'une villa à Saint-Jean-Cap-Ferrat qu'elle mettait à disposition de tiers, soutenait notamment ne pas avoir d'établissement stable en France et se prévalait de la convention fiscale franco-libanaise. Le tribunal a jugé que les revenus tirés de la mise à disposition d'un immeuble situé en France constituent des revenus de source française imposables, sans que la convention fiscale n'y fasse obstacle. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 209 et 164 B du code général des impôts.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2103463(TA06-2103463)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre des années 2014 et 2015, consécutifs à la vérification de comptabilité de la société IPMTS. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait établi l'existence de revenus distribués au sens des articles 109 et 110 du code général des impôts, les requérants n'apportant pas la preuve contraire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de décharge et de compensation.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200150(TA06-2200150)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, étudiante en soins infirmiers, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la section pédagogique du centre hospitalier universitaire de Nice prononçant son exclusion définitive de la formation, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, l’absence de fondement des griefs et une erreur d’appréciation. Le tribunal, appliquant l’arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux, a examiné la régularité de la procédure et le bien-fondé de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403971(TA06-2403971)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que cet article ne peut être invoqué par un ressortissant tunisien pour une demande de titre de séjour "salarié", car ce point est déjà régi par l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de ce moyen, sans se prononcer sur le fond de la demande.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2106091(TA06-2106091)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL G.L.C. comme irrecevable pour tardiveté. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (39 002 euros) au titre des exercices 2015 à 2017, notamment le refus de l'abattement fiscal pour zone franche urbaine et la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 19 novembre 2021, avait été introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, intervenue le 17 septembre 2021. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 199-1 du livre des procédures fiscales et R. 421-5 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405557(TA06-2405557)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. et Mme E, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux filles. Les requérants invoquaient notamment une irrégularité de procédure et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que les décisions de la commission académique étaient légales, en application des articles L. 131-5 et D. 131-11-10 du code de l’éducation. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et d’injonction.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2303893(TA06-2303893)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait la circulaire "Valls" du 28 novembre 2012, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car cette circulaire est dépourvue de valeur réglementaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de fondement juridique valable. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300638(TA06-2300638)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société SPPC, gestionnaire du port de plaisance de Cap-d'Ail, qui demandait la restitution de retenues à la source acquittées au titre des années 2020 et 2021 pour des sommes versées à des amodiataires non-résidents. La société soutenait que les conditions de l'article 182 B du code général des impôts n'étaient pas réunies, notamment car les sommes constituaient des revenus de location d'immeubles exclus du champ d'application de ce texte. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la charge de la preuve incombait à la société requérante et que celle-ci n'établissait pas le bien-fondé de sa demande.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403929(TA06-2403929)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Il a également jugé que M. B ne pouvait invoquer l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’ayant pas sollicité de titre sur ce fondement. Enfin, le tribunal a considéré que la condition de résidence habituelle en France depuis l’âge de treize ans, prévue à l’article L. 611-3 du même code, n’était pas établie faute de preuves pour plusieurs années.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2105893(TA06-2105893)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par M. C, était amené à statuer sur une contestation relative au recouvrement de droits de mutation à titre gratuit, le requérant invoquant la prescription de l'action de l'administration fiscale. Le tribunal a relevé que, conformément aux articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales, les litiges portant sur le recouvrement des droits d'enregistrement relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Constatant que le litige était déjà pendant devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente pour en connaître et a rejeté la requête.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201523(TA06-2201523)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS AVINDI, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016. La société avait omis d'enregistrer comptablement la cession de titres, ce qui a entraîné une minoration d'actif, justifiant la réintégration de 159 300 euros dans son résultat imposable sur le fondement de l'article 38 du code général des impôts. Le tribunal a écarté l'argument de la simple erreur comptable, estimant que l'absence d'écriture avait nécessairement minoré l'actif. La demande subsidiaire d'imposition en plus-value exonérée a également été rejetée.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201435(TA06-2201435)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B A qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2014 et 2015, relatives à la déduction de pensions alimentaires. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas du paiement effectif des sommes qu'il prétendait avoir versées, se fondant sur l'article 156 du code général des impôts. Les moyens tirés de la méconnaissance du code pénal, de la Déclaration des droits de l'homme ou de la loi de 1983 ont été écartés comme inopérants. En conséquence, la demande de décharge, la demande d'injonction et la demande indemnitaire ont été rejetées.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2201504(TA06-2201504)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la restitution des impôts acquittés sur une plus-value de cession immobilière réalisée en 2021. La requérante sollicitait le bénéfice de l'exonération prévue à l'article 150 U II 1° bis du code général des impôts pour la première cession d'un logement autre que la résidence principale, sous condition de remploi du prix de vente. Le tribunal a jugé que, bien que la demande d'exonération puisse être formulée après la cession, Mme A n'avait pas justifié du remploi du prix de cession dans le délai de vingt-quatre mois requis. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande de restitution.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2100434(TA06-2100434)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 30 novembre 2020 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait retiré un précédent arrêté du 6 septembre 2019, qui lui-même avait retiré une autorisation tacite d'installation d'un panneau d'enseigne lumineuse. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, car le retrait d'une décision créatrice de droits doit intervenir dans un délai de quatre mois, délai qui était expiré. La commune de Roquefort-les-Pins obtient donc gain de cause, et l'État est condamné à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403709(TA06-2403709)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 18 avril 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

4 décembre 2024Résumé IA
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