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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la suspension d’une décision implicite de rejet de la CARSAT Sud-Est relative à ses droits à pension. Le juge a constaté que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la CARSAT Sud-Est de réviser ses droits à pension. Le juge a constaté que ce litige, opposant un assuré à un organisme de sécurité sociale, relève du contentieux de la sécurité sociale défini à l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-8 du même code et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, la compétence pour en connaître appartient au tribunal judiciaire, et non à la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite, la condition de l'article L. 521-3 n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant cap-verdien, un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de huit jours. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de la carence de l’administration et des conséquences sur la situation professionnelle et le séjour du requérant, sans que cette mesure ne fasse obstacle à une décision administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Demande d’injonction d’un étranger pour obtenir un récépissé de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, donne acte du désistement de M. B sur ses conclusions principales, après régularisation de sa situation. Les conclusions au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours. La juridiction a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la carence de l'administration et de la situation précaire du requérant, mais a refusé d'assortir ce récépissé d'une autorisation de travail, celle-ci n'étant pas prévue par l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour ce type de demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par Mme B, sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour. La requérante soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des conséquences de la carence préfectorale sur sa situation. Toutefois, Mme B s'est désistée de sa requête après avoir obtenu une attestation de décision favorable pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 6 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme A visant à obtenir la délivrance de son permis de conduire D rectifié. Cette solution a été retenue car le préfet du Val d'Oise a établi que le titre avait été régularisé et délivré à la requérante. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de Mme A, celles-ci relevant de la compétence du juge du fond et non du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Mandelieu-la-Napoule pour obtenir l'expulsion de M. A, un ancien agent municipal, qui occupait sans droit ni titre un logement de fonction situé sur le domaine public communal. Le juge a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le défendeur, jugeant la requête recevable. Il a ensuite constaté que l'occupation était sans droit depuis la fin du contrat de travail de M. A, et que la demande d'expulsion ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Considérant l'urgence et l'utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public, le tribunal a fait droit à la demande de la commune, en enjoignant à M. A de libérer les lieux sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme H, M. B et M. et Mme E, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Vallauris à M. F pour une maison individuelle avec piscine. Les requérants ont été jugés irrecevables pour défaut d'intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leurs biens, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La demande de dommages et intérêts de M. F pour recours abusif a également été rejetée. Aucune somme n'a été accordée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant sa demande sous l'angle de l'article L. 435-1 du CESEDA, bien qu'elle relevât du regroupement familial. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une présence stable et continue en France ni que le centre de ses intérêts familiaux s'y trouvait.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B contestant l'arrêté municipal du 23 septembre 2021 par lequel le maire de Tourrettes-sur-Loup ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de travaux déposée par Mme D. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme B tendant à la mise en conformité des lieux et à la restitution du bien, au motif que la juridiction administrative est incompétente pour connaître de ces demandes, qui relèvent des juridictions judiciaires ou pénales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL "Laverie des Amaryllis" contestant l'arrêté du maire de Nice du 3 novembre 2021 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour manquements aux règles d'hygiène. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et l'absence de l'adjoint compétent étant établie. Il a également jugé que la matérialité des faits était établie, la société n'apportant aucun élément sérieux pour contredire les constats photographiques effectués par la police municipale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 2212-1, L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme G, M. C et M. et Mme E, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Vallauris à M. H pour une maison individuelle avec piscine. Les requérants ont été jugés irrecevables pour défaut d'intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leurs biens, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La demande de dommages et intérêts de M. H pour recours abusif a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que M. B justifie d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui lui ouvre droit, en application de l’article 7 ter d) de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, à la délivrance d’un titre de séjour. Il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 9 juillet 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant cette dernière sans objet. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution s'appuie sur l'analyse des pièces produites, ne démontrant une présence continue qu'à partir de 2019, et rejette l'ensemble des moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'injonction du préfet des Alpes-Maritimes de restituer ses titres d'identité française. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur un jugement du tribunal judiciaire de Marseille, qui avait constaté l'extranéité de M. B. Il a écarté les moyens d'erreur de droit et de fait, considérant que l'absence de nationalité française justifiait légalement le retrait des titres. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles 18, 30, 31 et 32 du code civil, ainsi que sur l'article 47 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante iranienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et justifiée par le fait que Mme B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Pecoraro Automobiles. Celle-ci demandait d'enjoindre à l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui délivrer un certificat d'immatriculation définitif pour un véhicule. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car l'ANTS est incompétente pour délivrer ce titre, cette compétence relevant du ministre de l'intérieur en vertu des articles R. 322-1 et R. 322-5 du code de la route.