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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait les cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux mises à sa charge pour 2014 et 2015. Le requérant invoquait de nombreux moyens de procédure et de fond, notamment l'irrégularité de la vérification, l'insuffisance de motivation, la prescription et la contestation de sa résidence fiscale en France. La juridiction a considéré que l'administration avait respecté les garanties de la procédure d'imposition d'office et que les rectifications étaient fondées sur les dispositions du code général des impôts relatives aux revenus distribués. En conséquence, le tribunal a jugé que les impositions étaient légalement établies et a rejeté l'ensemble des demandes de décharge.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la société de droit anglais Guardian Rock LLP, qui sollicitait la restitution partielle du prélèvement sur les plus-values immobilières prévu à l'article 244 bis A du code général des impôts, acquitté lors de la vente d'un bien immobilier en 2018. La société soutenait que ce prélèvement devait s'imputer sur l'impôt sur les sociétés dû en France, et que l'excédent devait lui être restitué. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société, en tant que "Limited Liability Partnership", n'était pas assimilable à une société à responsabilité limitée de droit français et n'était pas assujettie à l'impôt sur les sociétés en France, faute de caractère lucratif de son activité. La solution retenue s'appuie sur les articles 244 bis A et 206 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI Bellevue, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les sociétés et à diverses impositions pour les années 2018 et 2019. La juridiction a jugé que la société, en donnant habituellement en location des locaux meublés, exerçait une activité commerciale au sens de l'article 34 du code général des impôts, la rendant passible de l'impôt sur les sociétés en application du 2 de l'article 206 du même code. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de taxation d'office et des rectifications opérées par l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. La requérante soutenait avoir été privée d'un dialogue contradictoire lors du contrôle fiscal et que les sommes perçues de son ex-époux constituaient des remboursements de frais de transport, non une pension alimentaire imposable. Le tribunal a jugé que le dialogue contradictoire avait bien eu lieu et que Mme C n'apportait pas la preuve que les virements correspondaient à des frais de transport, les considérant comme une pension alimentaire imposable en vertu des articles 79 du code général des impôts et 203 du code civil. La demande fondée sur la doctrine administrative (article L. 80 A du livre des procédures fiscales) a également été écartée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015, issues d'un examen de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, écartant le moyen tiré de la méconnaissance d'une doctrine administrative inopérante en matière procédurale. Sur le fond, il a estimé que M. A n'apportait pas la preuve, qui lui incombait en tant que contribuable taxé d'office, que la somme de 115 000 euros, correspondant à la vente d'un véhicule Porsche, n'était pas imposable ou devait être requalifiée en revenu distribué avec abattement. La demande de décharge a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la substitution de base légale sollicitée par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, gérante de la SARL Eden, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015-2017, assorties de majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas prouvé que Mme A avait personnellement appréhendé les sommes issues des soldes débiteurs de caisse de la société, nécessaires pour les qualifier de revenus distribués sur le fondement de l'article 109, 1, 2° du code général des impôts. En conséquence, la demande de substitution de base légale de l'administration, fondée sur l'article 111 c) du même code, a été rejetée. Le tribunal a prononcé la décharge partielle des impositions et pénalités pour 2016 et 2017, ainsi que la décharge de la majoration pour manquement délibéré pour 2015.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SASU BT Construction contestant des rappels de TVA (2015-2018), des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2016 et 2017) et des amendes fiscales. L'administration a partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 25 470 euros pour les amendes liées à l'absence de fichiers d'écritures comptables. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d'irrégularité de la procédure (défaut de signature, absence de débat oral et contradictoire, insuffisance de motivation) et a confirmé le bien-fondé des redressements, notamment le rejet de déductions de charges (achats, frais de déplacement, acquisition d'un véhicule Porsche) et l'application du taux normal de TVA. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante russe. Le motif retenu est l’absence de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sans astreinte. L’État a été condamné à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante capverdienne, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien, d’une requête en injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet des Alpes-Maritimes a délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'ancienneté de son séjour en France ni de la réalité des liens avec son enfant né d'une mère française, et que la décision ne portait donc pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Les autres moyens, tirés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés faute de précisions suffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante turque, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de trois mois, après avis de la commission, et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 17 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante tunisienne malade, lui faisait obligation de quitter le territoire et fixait le pays de destination. La requérante contestait cet arrêté pour défaut de motivation et erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, car la requérante a démontré, par des pièces médicales et un courrier du ministère de la santé tunisien, que le traitement expérimental nécessaire n'était pas disponible dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les délégations de signature en vigueur. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit statué sur le fond des autres moyens. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 30 octobre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par des parents algériens résidant en France afin d'obtenir un document de circulation pour étranger mineur ou un visa de retour pour leur fille, nécessaire pour un voyage en Algérie. Le juge a reconnu l'urgence, les délais d'obtention des documents étant incompatibles avec le départ prévu le 23 décembre 2024. Cependant, il a estimé que l'absence de délivrance de ces documents ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. A, ressortissant géorgien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés admet provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et examine la condition d'urgence, rappelant qu'elle est caractérisée lorsque l'exécution de la décision porte une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, le refus de titre de séjour n'étant pas un refus de renouvellement ou un retrait. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'attribution effective d'un accompagnant (AESH) pour son enfant handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner une mesure dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée, notamment en raison de l'absence de démarches récentes de la requérante auprès du rectorat. Il a également rappelé que la requérante pouvait, si elle s'y estimait fondée, saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La décision se fonde sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 novembre 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'état de santé très dégradé de la mère du requérant, nécessitant sa présence constante, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours.