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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 419/1157

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2205537(TA06-2205537)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté l'argument du requérant concernant les loyers d'un appartement à Beausoleil, considérant qu'il s'agissait d'un avantage occulte imposable sur le fondement du c) de l'article 111 du code général des impôts, car M. A en avait la jouissance exclusive et ne démontrait pas que ces dépenses étaient engagées dans l'intérêt de l'entreprise. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi les impositions et pénalités notifiées par l'administration fiscale.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2205609

(TA06-2205609)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Ygi la Proue, qui contestait un rappel de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2015-2016, suite à des travaux sur un immeuble. La société soutenait notamment que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que les travaux n'avaient pas rendu l'immeuble neuf au sens de l'article 257 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la proposition de rectification du 10 juillet 2018 contenait tous les éléments requis par l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, l'affaire a été jugée en application des articles 257 du code général des impôts et 245 A de son annexe II, relatifs à la définition des immeubles neufs.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2301347(TA06-2301347)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SARL MJB, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 299 451 euros au titre de l’année 2017. La société avait construit un immeuble en 2015, mis en location jusqu’à sa vente entre 2019 et 2021, et soutenait que l’inscription du bien dans ses stocks empêchait toute livraison à soi-même imposable. Le tribunal a jugé que l’affectation du bien à une activité de location, exonérée de TVA en application des articles 261 D 2° et 4° du code général des impôts, constituait une livraison à soi-même imposable sur le fondement du 2° du 1 du II de l’article 257 du même code. La requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2301655(TA06-2301655)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2015, suite à une vérification de comptabilité de la SARL CDB Atlantide. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu l'avis d'imposition et invoquait une méconnaissance de l'article 1663 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'avis d'imposition pour 2015, envoyé à la même adresse que ceux de 2016 et 2017, avait été retourné avec la mention "destinataire inconnu", rendant l'impôt exigible à compter de la proposition de rectification du 18 décembre 2018. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 169 et L. 189 du livre des procédures fiscales.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2406615(TA06-2406615)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L.521-1 du code de justice administrative) par quatre SCI, propriétaires voisines, afin de suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire d'Antibes-Juan Les Pins à la commune elle-même. Ce permis autorise la démolition de constructions existantes et la réalisation d'aménagements de plages, d'un édicule technique et d'une promenade piétonne sur le secteur de la Pinède. Les requérantes invoquent notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règles de la bande littorale des 100 mètres (article L.121-16 du code de l'urbanisme), l'absence d'évaluation environnementale, et un risque pour la sécurité publique (article R.111-2 du code de l'urbanisme). La commune oppose une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérantes.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201476(TA06-2201476)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SARL AZ construction et rénovation, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2015 à 2018, pour un montant total de 172 170 euros. La société invoquait notamment un défaut de débat oral et contradictoire, un rejet injustifié de sa comptabilité et des charges de sous-traitance non admises. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification s'était déroulée dans le respect des droits de la contribuable, celle-ci ayant eu plusieurs échanges avec le vérificateur. Il a également estimé que l'administration avait valablement rejeté la comptabilité et justifié les rectifications opérées sur le fondement du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2305363(TA06-2305363)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 18 septembre 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer une carte de résident longue durée UE à Mme B. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en exigeant que les ressources soient stables, régulières et suffisantes sur une période de cinq années, alors que l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fixe pas une telle durée. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2400460(TA06-2400460)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien, d’une requête en injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet des Alpes-Maritimes a délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2400346(TA06-2400346)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante capverdienne, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2400680(TA06-2400680)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'ancienneté de son séjour en France ni de la réalité des liens avec son enfant né d'une mère française, et que la décision ne portait donc pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Les autres moyens, tirés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés faute de précisions suffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2200699(TA06-2200699)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la société de droit anglais Guardian Rock LLP, qui sollicitait la restitution partielle du prélèvement sur les plus-values immobilières prévu à l'article 244 bis A du code général des impôts, acquitté lors de la vente d'un bien immobilier en 2018. La société soutenait que ce prélèvement devait s'imputer sur l'impôt sur les sociétés dû en France, et que l'excédent devait lui être restitué. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société, en tant que "Limited Liability Partnership", n'était pas assimilable à une société à responsabilité limitée de droit français et n'était pas assujettie à l'impôt sur les sociétés en France, faute de caractère lucratif de son activité. La solution retenue s'appuie sur les articles 244 bis A et 206 du code général des impôts.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403034(TA06-2403034)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les délégations de signature en vigueur. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit statué sur le fond des autres moyens. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402970(TA06-2402970)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 17 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante tunisienne malade, lui faisait obligation de quitter le territoire et fixait le pays de destination. La requérante contestait cet arrêté pour défaut de motivation et erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, car la requérante a démontré, par des pièces médicales et un courrier du ministère de la santé tunisien, que le traitement expérimental nécessaire n'était pas disponible dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402768(TA06-2402768)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante turque, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de trois mois, après avis de la commission, et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305332(TA06-2305332)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante russe. Le motif retenu est l’absence de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sans astreinte. L’État a été condamné à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2102955(TA06-2102955)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait le bien-fondé d'un rappel de TVA et d'une amende fiscale, et demandait réparation pour des préjudices liés à une faute de l'administration. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A d'avoir formé une opposition à poursuites préalable obligatoire devant l'administration fiscale, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203321(TA06-2203321)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la restitution de 5 402 euros prélevés à la source sur son indemnité de départ à la retraite. La juridiction a jugé que cette indemnité, versée en mars 2022 dans le cadre d’un départ à la retraite, ne constitue pas une indemnité de licenciement ou de départ volontaire au sens du 2° du 1 de l’article 80 duodecies du code général des impôts, et est donc imposable. Mme A ne pouvait pas non plus se prévaloir de la doctrine administrative invoquée, celle-ci n’apportant pas une interprétation différente de la loi. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305236(TA06-2305236)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre le rejet implicite puis explicite (2 janvier 2024) de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2406657(TA06-2406657)

Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 12 décembre 2024, a constaté que la requête de M. B A, visant à contester un arrêté de remise aux autorités polonaises et une assignation à résidence, était un double d’une requête déjà enregistrée sous un autre numéro. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe. Aucune solution au fond n’a été retenue, la décision se limitant à un motif de procédure.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202127(TA06-2202127)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait les cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux mises à sa charge pour 2014 et 2015. Le requérant invoquait de nombreux moyens de procédure et de fond, notamment l'irrégularité de la vérification, l'insuffisance de motivation, la prescription et la contestation de sa résidence fiscale en France. La juridiction a considéré que l'administration avait respecté les garanties de la procédure d'imposition d'office et que les rectifications étaient fondées sur les dispositions du code général des impôts relatives aux revenus distribués. En conséquence, le tribunal a jugé que les impositions étaient légalement établies et a rejeté l'ensemble des demandes de décharge.

12 décembre 2024Résumé IA
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