LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 421/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303184(TA06-2303184)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, agent de maîtrise, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par la directrice de la régie Envibus pour avoir confié des vêtements personnels au prestataire de nettoyage professionnel. Le juge a estimé que ce fait constituait une faute de nature à justifier une sanction, en raison de la déloyauté et du manque d'intégrité qu'il révélait. Compte tenu de la réitération de comportements similaires et des responsabilités de l'agent, la sanction a été jugée proportionnée, en application de l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403014(TA06-2403014)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge a estimé que M. B, qui invoquait des difficultés de déplacement, ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité et autonomie de déplacement à pied, notamment d'un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide humaine ou technique, conformément aux critères fixés par l'article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2405620(TA06-2405620)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à la liquidation d’une astreinte prononcée à l’encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d’une précédente ordonnance. Le tribunal a estimé que le préfet avait exécuté l’injonction de réexamen de la situation de l’intéressé en l’invitant à compléter sa demande et en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, ni d’accorder les frais de justice sollicités. La décision se fonde sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303593(TA06-2303593)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, assistante d'enseignement artistique, qui contestait la sanction de blâme infligée par le maire de Roquebrune-Cap-Martin. La sanction était motivée par un manquement aux obligations de réserve et d'obéissance hiérarchique, notamment pour avoir interrompu des cours afin de faire signer une pétition sur l'insonorisation de sa salle. Le juge a estimé que, même si certains faits n'étaient pas établis, le comportement de l'agent procédait d'une déloyauté constitutive d'une faute. Compte tenu de la réitération de tels agissements, la sanction de blâme, prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, a été jugée proportionnée.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303204(TA06-2303204)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, inspecteur du permis de conduire, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2022. Le requérant soutenait que son évaluation était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment en ne reflétant pas ses efforts de perfectionnement et son engagement. Le tribunal a jugé que l'appréciation portée par l'administration, qui qualifiait sa manière de servir de satisfaisante et ses objectifs d'atteints, n'était pas contredite par les arguments du requérant. La décision a été rendue sur le fondement du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires de l'État.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202416(TA06-2202416)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme E d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’illégalité de l’arrêté de péril imminent pris par la commune de Biot le 28 mai 2021. Le tribunal a jugé que cet arrêté était illégal car pris en méconnaissance de la procédure prévue aux articles L. 511-8 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, notamment en l’absence de rapport préalable des services municipaux ou d’expertise. En conséquence, la responsabilité de la commune a été engagée pour faute, et celle-ci a été condamnée à verser aux requérants une somme totale de 27 033,22 euros en réparation de leurs préjudices financier, moral et des troubles dans leurs conditions d’existence, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2302298(TA06-2302298)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, adjudant de gendarmerie, qui contestait la sanction de vingt jours d'arrêts avec dispense d'exécution prononcée par le commandant du groupement de gendarmerie départementale des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens d'annulation, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le principe d'impartialité n'avait pas été méconnu et que les faits reprochés étaient établis. Il a également jugé que les conditions de notification de la sanction étaient sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles R. 4137-16 du code de la défense et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2301752(TA06-2301752)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Bohn, greffière principale, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021. La requérante invoquait un contexte de harcèlement moral et une évaluation préétablie, mais le tribunal a jugé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité de tels agissements. La préparation d'un projet de compte rendu avant l'entretien n'est pas interdite et ne constitue pas en soi un harcèlement. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 133-2 et L. 133-3 du code de la fonction publique relatifs au harcèlement moral.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2305214(TA06-2305214)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de deux jours infligée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait une procédure irrégulière, mais le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique et l'article 4 du décret du 18 septembre 1989 avait été respectée, sans qu'un entretien préalable ne soit obligatoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits de comportement irrespectueux et de refus d'obéissance étaient établis et constituaient une faute justifiant une sanction proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2304692(TA06-2304692)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte de mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La magistrate a jugé que les éléments médicaux fournis par la requérante, notamment ses traitements lourds et pathologies réduisant son autonomie, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni la nécessité d'une aide humaine systématique pour tous ses déplacements extérieurs, comme l'exige l'article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, la décision de refus du 22 août 2023 a été confirmée.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406838(TA06-2406838)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société KRS Bistrot d’un litige l’opposant à son syndic de copropriété concernant une fuite d’eau sur une colonne commune. Le juge a constaté que les relations entre un copropriétaire et son syndic relèvent du droit privé et non du droit public. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, renvoyant le litige devant les juridictions de l’ordre judiciaire.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2304206(TA06-2304206)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le maire de Mandelieu-la-Napoule pour une contravention de grande voirie reprochée à la société Yacht Invest BV. Les faits concernent des travaux de ponçage effectués le 17 mai 2023 sur un navire dans le port de la Rague, ayant généré une pollution des eaux du domaine public portuaire. Le tribunal a retenu la contravention sur le fondement des articles L. 5335-2 et L. 5337-1 du code des transports, ainsi que du règlement local de police portuaire. La société a été condamnée à une amende de 800 euros, inférieure au maximum légal de 1 500 euros, en raison des mesures préventives imposées mais non respectées. Aucune action domaniale n'a été engagée, faute de frais de remise en état établis.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406796(TA06-2406796)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient l'attribution sous astreinte d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour leur enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées datant de plus de huit mois et les requérants ne justifiant pas de démarches récentes auprès du rectorat. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit à l'éducation n'a pas été retenue. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406254(TA06-2406254)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A s'est lui-même placé dans cette situation en ne complétant pas son dossier, ce qui a conduit à la clôture de sa demande le 25 novembre 2024. En outre, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision de clôture. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA06-2406028(TA06-2406028)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction sous astreinte pour obtenir la fabrication et la remise de son titre de séjour. Le préfet des Alpes-Maritimes a indiqué en défense que l'intéressée avait été convoquée pour récupérer son titre. Constatant que la demande était devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405338(TA06-2405338)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A contre le refus du département des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La décision a été rendue sur le fondement des articles L.241-3 et R.241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A ne démontrait pas que son état de santé réduisait sa capacité de déplacement à pied de manière importante et durable, notamment en établissant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405151(TA06-2405151)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, notamment un certificat médical non circonstancié, ne permettaient pas d’établir que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, condition prévue par l’arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, a été confirmée.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404763(TA06-2404763)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" à Mme A, qui invoquait des douleurs articulaires limitant ses déplacements. La requérante contestait la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes rejetant son recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions posées par l'article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 n'étaient pas remplies, faute pour Mme A de démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404679(TA06-2404679)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant soutenait ne pouvoir se déplacer de plus de 150 mètres à pied. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent le seuil d'attribution à un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403599(TA06-2403599)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La magistrate a jugé que les pathologies invoquées par la requérante (fibrose pulmonaire, arthrose et coxarthrose) ne démontraient pas une réduction de son périmètre de marche en dessous de 200 mètres ni un recours systématique à une aide humaine ou technique, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a confirmé le refus d'attribution de la CMI mention "stationnement".

10 décembre 2024Résumé IA
← Précédent418419420421422423424Suivant →Page 421/1157
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions