LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 422/1157

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202416(TA06-2202416)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme E d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’illégalité de l’arrêté de péril imminent pris par la commune de Biot le 28 mai 2021. Le tribunal a jugé que cet arrêté était illégal car pris en méconnaissance de la procédure prévue aux articles L. 511-8 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, notamment en l’absence de rapport préalable des services municipaux ou d’expertise. En conséquence, la responsabilité de la commune a été engagée pour faute, et celle-ci a été condamnée à verser aux requérants une somme totale de 27 033,22 euros en réparation de leurs préjudices financier, moral et des troubles dans leurs conditions d’existence, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303593(TA06-2303593)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, assistante d'enseignement artistique, qui contestait la sanction de blâme infligée par le maire de Roquebrune-Cap-Martin. La sanction était motivée par un manquement aux obligations de réserve et d'obéissance hiérarchique, notamment pour avoir interrompu des cours afin de faire signer une pétition sur l'insonorisation de sa salle. Le juge a estimé que, même si certains faits n'étaient pas établis, le comportement de l'agent procédait d'une déloyauté constitutive d'une faute. Compte tenu de la réitération de tels agissements, la sanction de blâme, prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, a été jugée proportionnée.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303204(TA06-2303204)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, inspecteur du permis de conduire, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2022. Le requérant soutenait que son évaluation était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment en ne reflétant pas ses efforts de perfectionnement et son engagement. Le tribunal a jugé que l'appréciation portée par l'administration, qui qualifiait sa manière de servir de satisfaisante et ses objectifs d'atteints, n'était pas contredite par les arguments du requérant. La décision a été rendue sur le fondement du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires de l'État.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404679(TA06-2404679)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant soutenait ne pouvoir se déplacer de plus de 150 mètres à pied. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent le seuil d'attribution à un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404763(TA06-2404763)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" à Mme A, qui invoquait des douleurs articulaires limitant ses déplacements. La requérante contestait la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes rejetant son recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions posées par l'article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 n'étaient pas remplies, faute pour Mme A de démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405692(TA06-2405692)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C d’une opposition à deux contraintes émises par la CAF des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité (3 151,83 €) et d’une pénalité administrative majorée (770 €) pour fausses déclarations. S’agissant de la pénalité administrative, le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc du juge judiciaire, en application des articles L. 114-17-2 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Concernant l’indu de prime d’activité, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste en raison de sa tardiveté, l’opposition ayant été formée au-delà du délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du même code.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2405731(TA06-2405731)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige portant sur la suspension du droit au revenu de solidarité active (RSA) de Mme A par le président du conseil départemental du Var. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que la décision attaquée émane d'une autorité dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Toulon. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif de Toulon, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406599(TA06-2406599)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé la décision du 13 novembre 2024 par laquelle l'OFII avait cessé les conditions matérielles d'accueil de Mme E, M. B et Mme G, ressortissants russes demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré que les requérants avaient refusé la proposition d'hébergement qui leur avait été faite, ni qu'ils avaient quitté leur lieu d'hébergement, et qu'elle n'avait pas tenu compte de leur situation de vulnérabilité. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de fait et défaut d'examen, en application des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405714(TA06-2405714)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant une amende administrative de 400 euros pour défaut de déclaration de ressources ayant généré un indu de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, demeurée sans suite, l'intéressé n'a pas produit la preuve de ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405333(TA06-2405333)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. B n’a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406569(TA06-2406569)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 novembre 2024 du préfet des Alpes-Maritimes l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la privation arbitraire de liberté lors de la notification, le jugeant sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen relatif au droit d'être entendu, estimant que M. C avait eu la possibilité de contacter un avocat et n'avait pas démontré avoir été privé de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2406283(TA06-2406283)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C d’un recours en annulation contre une décision de la CDAPH des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2406583(TA06-2406583)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait renouvelé pour la troisième fois l'assignation à résidence de M. B, un ressortissant algérien. La magistrate a jugé que ce renouvellement méconnaissait l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite à deux le nombre de renouvellements possibles pour une durée de quarante-cinq jours. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406787(TA06-2406787)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté de M. A, qui contestait une mise en demeure de quitter son logement prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 30 novembre 2024 sur le fondement de la loi du 5 mars 2007 relative à la lutte contre l'occupation illicite de logements. Le juge des référés estime que les éléments fournis par le requérant, notamment des certificats médicaux anciens, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant manifestement mal fondée, elle est rejetée sans instruction ni audience.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2406577(TA06-2406577)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction en famille, a constaté son incompétence territoriale. La décision initiale de refus émanait du directeur académique du Var, département relevant du ressort du tribunal administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige a été transmis à cette juridiction.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406040(TA06-2406040)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et la réclamation du solde de sa dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 4 novembre 2024, M. C n’a pas apposé sa signature dans le délai imparti de quinze jours. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404714(TA06-2404714)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la suspension de ses allocations de revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du greffe, son avocat n'a pas soumis l'acte par voie électronique via l'application Télérecours, comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond, faute de régularisation dans le délai imparti.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406782(TA06-2406782)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 19 juin 2022 du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 6 décembre 2024, était manifestement tardive, car le délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté n'avait pas été respecté. Le tribunal a appliqué les articles L. 613-4, L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles R. 776-2 et R. 776-5 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.

7 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2403544(TA06-2403544)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme A visant à obtenir la délivrance de son permis de conduire D rectifié. Cette solution a été retenue car le préfet du Val d'Oise a établi que le titre avait été régularisé et délivré à la requérante. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de Mme A, celles-ci relevant de la compétence du juge du fond et non du juge des référés.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2406060(TA06-2406060)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant cap-verdien, un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de huit jours. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de la carence de l’administration et des conséquences sur la situation professionnelle et le séjour du requérant, sans que cette mesure ne fasse obstacle à une décision administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

6 décembre 2024Résumé IA
← Précédent419420421422423424425Suivant →Page 422/1157
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions