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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la présence récente de l'intéressé en France et l'absence de liens personnels et familiaux intenses ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle par le travail, laisse un large pouvoir d'appréciation à l'administration et ne crée pas un droit au séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, Mme A, M. E, Mme H et du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Fournas, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Vallauris-Golfe Juan à la SAS AEI Promotion pour un immeuble de douze logements et un commerce. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UB3 du plan local d'urbanisme (PLU), estimant que l'accès par l'avenue Pablo Picasso ne présentait pas de risque pour la sécurité, et a également jugé que le moyen fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la société pétitionnaire.
Le Tribunal administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 4 septembre 2023 retirant la carte de résident de M. A, ressortissant russe, et lui délivrant une carte de séjour temporaire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les interpellations de M. A n'avaient donné lieu à aucune condamnation pénale et ne relevaient pas des infractions visées par ce texte. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. A sous deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Dano 06, qui contestait l'arrêté du maire d'Auribeau-sur-Siagne s'opposant à sa déclaration préalable de division en vue de construire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, le maire étant en situation de compétence liée en raison de l'avis défavorable conforme du préfet des Alpes-Maritimes, émis sur le fondement de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 5 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Aurjac contestant le refus de permis de construire deux immeubles de 61 logements à Auribeau-sur-Siagne. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le maire était en situation de compétence liée par l'avis conforme défavorable du préfet, fondé sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, le projet étant situé en dehors des parties urbanisées de la commune. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens ou les substitutions de motifs demandées par la commune.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B C, praticien contractuel du centre hospitalier de Grasse, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et demandait réparation. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la demande indemnitaire, fondée sur le même fait générateur que la réclamation préalable du 12 juin 2020, a été introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant le rejet de cette réclamation. Le tribunal a rappelé que le contentieux indemnitaire est lié par la décision de rejet de l'administration et que tout nouveau préjudice doit être invoqué dans ce délai. La solution s'appuie sur les articles R.421-1 et R.421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme H, M. B et M. et Mme F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Vallauris à M. E pour une maison individuelle. Les requérants ont été jugés irrecevables pour défaut d'intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leurs biens, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La demande de M. E visant à obtenir des dommages-intérêts pour recours abusif a également été rejetée, faute de preuve d'un préjudice établi.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme H et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Vallauris à M. D pour une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leurs biens, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre des années 2014 et 2015, consécutifs à la vérification de comptabilité de la société IPMTS. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait établi l'existence de revenus distribués au sens des articles 109 et 110 du code général des impôts, les requérants n'apportant pas la preuve contraire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de décharge et de compensation.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 30 novembre 2020 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait retiré un précédent arrêté du 6 septembre 2019, qui lui-même avait retiré une autorisation tacite d'installation d'un panneau d'enseigne lumineuse. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, car le retrait d'une décision créatrice de droits doit intervenir dans un délai de quatre mois, délai qui était expiré. La commune de Roquefort-les-Pins obtient donc gain de cause, et l'État est condamné à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. A, qui contestait son assujettissement aux prélèvements sociaux (2 055 237 euros) sur une plus-value de cession d'actions, au motif qu'il n'était pas résident fiscal français en 2018. Le tribunal a appliqué les critères de l'article 4 B du code général des impôts et l'article 7 de la convention fiscale franco-monégasque de 1963. Il a rejeté la requête, considérant que M. A n'avait pas démontré avoir transféré son domicile fiscal à Monaco avant la cession et qu'il restait donc fiscalement domicilié en France. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Libofran Immobilière contestant des cotisations supplémentaires de contribution sur les revenus locatifs pour 2015 et 2016, ainsi que la réduction de son déficit reportable. La société soutenait que la minoration des loyers versés par une associée pour l'occupation d'une villa ne constituait pas un acte anormal de gestion et que l'évaluation de la valeur locative par l'administration était erronée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré l'anormalité de gestion en raison de l'insuffisance des loyers par rapport à la valeur locative réelle du bien, et a validé les impositions et la réduction du déficit reportable. La décision s'appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la société libanaise Almafar SAL, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les sociétés et à la retenue à la source en France pour les années 2016 à 2018. La société, propriétaire d'une villa à Saint-Jean-Cap-Ferrat qu'elle mettait à disposition de tiers, soutenait notamment ne pas avoir d'établissement stable en France et se prévalait de la convention fiscale franco-libanaise. Le tribunal a jugé que les revenus tirés de la mise à disposition d'un immeuble situé en France constituent des revenus de source française imposables, sans que la convention fiscale n'y fasse obstacle. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 209 et 164 B du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par M. C, était amené à statuer sur une contestation relative au recouvrement de droits de mutation à titre gratuit, le requérant invoquant la prescription de l'action de l'administration fiscale. Le tribunal a relevé que, conformément aux articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales, les litiges portant sur le recouvrement des droits d'enregistrement relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Constatant que le litige était déjà pendant devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente pour en connaître et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, résident monégasque, qui contestait les prélèvements sociaux supplémentaires mis à sa charge pour les années 2015 à 2019 sur ses revenus fonciers français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2015, 2016 et 2017 en raison de leur tardiveté. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'une discrimination contraire aux articles 63 et 65 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE), en se fondant sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt Jahin du 18 janvier 2018) qui admet qu'un État membre soumette aux prélèvements sociaux un résident d'un État tiers (hors EEE ou Suisse) affilié à un régime de sécurité sociale de cet État.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision d'ajournement à la session 2019 du BTS "Assistant de gestion PME/PMI". Le requérant invoquait l'absence de communication de ses copies d'examen, détruites par l'administration. Le tribunal a jugé que cette circonstance, bien que regrettable, ne pouvait lui ouvrir droit à l'obtention du diplôme. La solution est fondée sur le code de l'éducation nationale et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante japonaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué l'intéressée pour lui remettre son titre de séjour, rendant ainsi la mesure sollicitée dépourvue d'utilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Gestion Cassini, qui demandait la décharge de la taxe sur les locaux vacants due par Mme E pour un bien à Cagnes-sur-Mer. La juridiction a relevé d'office que la réclamation préalable était irrecevable, car ni la société ni son gérant n'avaient justifié d'un mandat pour représenter la contribuable, en méconnaissance des articles R. 197-3, R. 197-4 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Ce vice de forme n'ayant pas été régularisé dans le délai de recours contentieux, la demande a été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, étudiante en soins infirmiers, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la section pédagogique du centre hospitalier universitaire de Nice prononçant son exclusion définitive de la formation, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, l’absence de fondement des griefs et une erreur d’appréciation. Le tribunal, appliquant l’arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux, a examiné la régularité de la procédure et le bien-fondé de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.