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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 427/1157

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2106091(TA06-2106091)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL G.L.C. comme irrecevable pour tardiveté. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (39 002 euros) au titre des exercices 2015 à 2017, notamment le refus de l'abattement fiscal pour zone franche urbaine et la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 19 novembre 2021, avait été introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, intervenue le 17 septembre 2021. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 199-1 du livre des procédures fiscales et R. 421-5 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201264

(TA06-2201264)

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de la SCI Côte Turquoise. La société contestait des rappels de contribution annuelle sur les revenus locatifs pour 2016-2017, arguant de l'absence de contrat écrit et de revenus perçus. Le tribunal juge que la mise à disposition gratuite d'un bien à ses associés, sans limitation de durée, constitue une convention verbale et que la renonciation volontaire à des recettes locatives est imposable. La solution est fondée sur les articles 234 nonies, 234 duodecies et 234 terdecies du code général des impôts.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2401028(TA06-2401028)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen relatif au bien-fondé de la demande, jugé trop imprécis, et celui tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2400560(TA06-2400560)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de communication des motifs à la demande de l'intéressée, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2201235(TA06-2201235)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur du 27 octobre 2021 émis pour recouvrer sa quote-part d’impôts dus par la SCI Saint Mary. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la saisie s’étant révélée infructueuse, l’avis contesté n’avait produit aucun effet, privant ainsi M. A d’intérêt à agir. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403709(TA06-2403709)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 18 avril 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405557(TA06-2405557)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. et Mme E, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux filles. Les requérants invoquaient notamment une irrégularité de procédure et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que les décisions de la commission académique étaient légales, en application des articles L. 131-5 et D. 131-11-10 du code de l’éducation. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et d’injonction.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2106385(TA06-2106385)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Bermont et Fils, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 2 novembre 2021 la mettant en demeure de respecter plusieurs prescriptions relatives à l'exploitation de sa carrière à ciel ouvert. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière et qu'il était suffisamment motivé. Sur la légalité interne, le tribunal a considéré que les mises en demeure étaient fondées sur les constatations de l'inspection des installations classées et sur les dispositions du code de l'environnement. La demande de la société a donc été rejetée.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300638(TA06-2300638)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société SPPC, gestionnaire du port de plaisance de Cap-d'Ail, qui demandait la restitution de retenues à la source acquittées au titre des années 2020 et 2021 pour des sommes versées à des amodiataires non-résidents. La société soutenait que les conditions de l'article 182 B du code général des impôts n'étaient pas réunies, notamment car les sommes constituaient des revenus de location d'immeubles exclus du champ d'application de ce texte. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la charge de la preuve incombait à la société requérante et que celle-ci n'établissait pas le bien-fondé de sa demande.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403656(TA06-2403656)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de saisine de la commission du titre de séjour et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2406642(TA06-2406642)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative par la société Dystri, a estimé ne pas être compétent pour connaître des litiges relatifs au rejet de ses candidatures aux lots n°1 et n°2 d'un marché public de l'éducation nationale. En application des articles R.312-11, R.221-3 et R.351-3 du code de justice administrative, le juge a considéré que le lieu d'exécution du contrat s'étend sur plusieurs départements et que le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le siège du pouvoir adjudicateur, soit le rectorat d'Aix-Marseille. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission des deux requêtes au Tribunal administratif de Marseille.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406666(TA06-2406666)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un avis de saisie à tiers détenteur sur la retraite de M. A, émis par le comptable public. Le requérant invoquait une situation financière délicate et l’absence d’attente du jugement au fond. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, conformément aux articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans audience.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2106679(TA06-2106679)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Axa France Iard, subrogée dans les droits de ses assurés, afin d'obtenir réparation des dommages causés à une propriété par le refoulement des eaux usées lors d'intempéries le 4 novembre 2014. La requérante recherchait la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics de la communauté d'agglomération Sophia Antipolis ou, à titre subsidiaire, de la commune d'Antibes Juan-les-Pins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Axa France Iard ne justifiait pas de sa qualité de subrogée et que l'existence d'un dommage anormal et spécial n'était pas établie. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour dommages de travaux publics.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305560(TA06-2305560)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 12 septembre 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet le retrait d'une carte de résident en cas de condamnation pénale, mais qui n'est pas applicable à une demande de renouvellement de plein droit. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. A dans un délai de deux mois, sans astreinte.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305935(TA06-2305935)

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait retiré la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les condamnations pénales de M. B (conduite sous stupéfiants et violences conjugales) ne relevant pas des infractions limitativement énumérées par ce texte. La demande de substitution de base légale formulée par le préfet, invoquant l'article L. 412-5 du même code, a été rejetée. En conséquence, la décision de retrait a été annulée pour défaut de base légale.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2400734(TA06-2400734)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai légal d'un mois, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision a été jugée illégale pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé à l'intéressée.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406665(TA06-2406665)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance d’un récépissé avec autorisation de travailler. La requérante, qui sollicitait un changement de statut d’étudiante à salariée, se heurtait à une décision implicite de rejet née du silence de l’administration, mettant fin à l’instruction de sa demande. Le juge a estimé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée, le récépissé n’ayant plus d’objet après la naissance de cette décision implicite. La demande a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2305361(TA06-2305361)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant le rejet implicite puis explicite de sa demande de regroupement familial pour son fils. La requête dirigée contre la décision implicite de l'OFII a été jugée sans objet, une décision expresse du préfet des Alpes-Maritimes étant intervenue. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2024, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le regroupement familial, le logement de Mme B étant insuffisant au regard des normes de superficie exigées par les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les deux requêtes ont été rejetées.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2305360(TA06-2305360)

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le rejet implicite puis explicite (8 janvier 2024) de sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral, la délégation de signature étant régulière. Saisi du fond, il a jugé que le logement de M. A, d'une superficie de 50 m² pour quatre personnes, ne répondait pas aux exigences de superficie minimale prévues par l'article R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203173(TA06-2203173)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C, épouse B, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une prise en charge fautive par le centre hospitalier de Cannes, qui n’a pas diagnostiqué une appendicite aiguë après son accouchement en juillet 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à la requérante une somme totale de 25 000 euros en réparation de ses préjudices (assistance par tierce personne, déficits fonctionnels temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique permanent et préjudice moral). La CPAM du Var a également obtenu le remboursement de ses débours, assorti des intérêts légaux et de l’indemnité forfaitaire de gestion.

3 décembre 2024Résumé IA
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