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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 novembre 2024 portant exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'arrêté était légal, car il visait les textes applicables et précisait les faits, et que la désignation du pays de renvoi ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la communication du dossier.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 août 2024 du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes refusant à M. A, un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat d'accès à l'autonomie. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A disposant de revenus et d'une épargne, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence et le défaut de motivation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.