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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 430/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406491(TA06-2406491)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 novembre 2024 portant exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'arrêté était légal, car il visait les textes applicables et précisait les faits, et que la désignation du pays de renvoi ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la communication du dossier.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406193(TA06-2406193)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 août 2024 du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes refusant à M. A, un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat d'accès à l'autonomie. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A disposant de revenus et d'une épargne, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence et le défaut de motivation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2403764(TA06-2403764)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B. Cette mesure vise à déterminer les causes de l'aggravation de son état de santé et l'étendue de ses préjudices, suite à sa prise en charge au Centre Hospitalier de Cannes le 16 janvier 2024. L'expertise est ordonnée au contradictoire de l'hôpital, de son assureur (Relyens Mutual Insurance) et des caisses primaires d'assurance maladie. La demande de condamnation aux dépens a été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en fixer la charge à ce stade.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405048(TA06-2405048)

Le Tribunal Administratif de Nice a suspendu, en référé, la décision du 24 juin 2024 par laquelle le maire de Vallauris-Golfe-Juan s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'intérêt public lié à la couverture du territoire et des intérêts propres de la société requérante. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une inexacte application de l'article UC 10 du plan local d'urbanisme et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la commune de délivrer provisoirement un certificat de non-opposition.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406557(TA06-2406557)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de la Côte d'Or du 24 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de circulation pour deux ans. La magistrate désignée a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte à la libre circulation garantie par l'article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406274(TA06-2406274)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203216(TA06-2203216)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Distribution Casino France d’une demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un local à Cagnes-sur-Mer. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de la cotisation de 2021, soit 54 644 euros. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406256(TA06-2406256)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai d'instruction n'étant pas anormalement long et le requérant bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 décembre 2024. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen des autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du même code.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406177(TA06-2406177)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. B, adjoint technique, contestant le refus de sa candidature interne au poste de chef d'équipe au lycée Estienne d'Orves. Le requérant invoquait notamment une rupture d'égalité entre candidats internes et externes et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204612(TA06-2204612)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de la métropole Nice Côte d'Azur d'abroger le classement de ses parcelles en zone d'activités commerciales (UZd4) par le plan local d'urbanisme métropolitain approuvé le 25 octobre 2019. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, jugeant qu'aucun texte n'impose l'accord du propriétaire pour un classement en zone d'urbanisme, que l'absence d'information sur les contraintes n'est pas fondée sur une règle méconnue, et que les servitudes d'urbanisme n'ouvrent droit à indemnité qu'en cas de préjudice direct et certain, non démontré. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 105-1 du code de l'urbanisme.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406204(TA06-2406204)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Alpes-Maritimes à une ressortissante capverdienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte d'emploi de l'intéressée, qui subvient aux besoins de sa famille, et que le défaut de motivation de la décision, ainsi que la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, créaient un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai d'un mois.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202525(TA06-2202525)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme F et Mme B, qui demandaient réparation du préjudice d'affection subi suite au suicide par pendaison de M. E à la maison d'arrêt de Nice le 6 mai 2017. Les requérantes soutenaient que l'administration pénitentiaire avait commis une faute par défaut de surveillance et de vigilance. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, faute pour les requérantes de démontrer que l'administration disposait d'informations sur un risque suicidaire et n'avait pas pris les mesures préventives raisonnablement attendues, en application des articles D. 223-9 et D. 223-10 du code pénitentiaire (anciens articles D. 271 et D. 272 du code de procédure pénale).

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2104550(TA06-2104550)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, salariée protégée, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour faute, confirmée par la ministre du travail. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la salariée n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux. À titre subsidiaire, les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, manque d'impartialité, erreur d'appréciation) ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement des salariés protégés.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2201865(TA06-2201865)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, un salarié protégé (représentant syndical), qui contestait la décision de l'inspectrice du travail du 10 février 2022 autorisant son licenciement pour faute par la Mutualité française PACA SSAM. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail n'avait commis ni erreur d'appréciation ni méconnaissance du contradictoire ou des règles de prescription, en se fondant sur les articles L. 1235-1 et L. 1332-4 du code du travail. Il a estimé que la matérialité des trois griefs (absence de colmatage d'une fuite, non-réparation d'un carreau cassé, et absence d'intervention sur le chauffage) était établie et suffisamment grave pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat de l'intéressé.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201135(TA06-2201135)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SCI Soluna, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis suite à l'arrêté illégal du maire de Mougins du 18 août 2017 interrompant ses travaux de construction. Le tribunal a reconnu la faute de l'État, l'arrêté ayant été annulé, mais a limité la réparation aux préjudices présentant un lien de causalité direct et certain avec cette illégalité. Il a ainsi rejeté la demande d'indemnisation pour perte de revenus locatifs, faute pour la société de démontrer un préjudice certain et direct. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2303415(TA06-2303415)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du maire d’Èze prorogeant la validité du permis de construire délivré le 15 avril 2021 à la société Loremag. Le tribunal a jugé que ce permis avait été retiré le 8 juillet 2021 et que l’accord de médiation homologué le 17 mai 2022 n’avait pas eu pour effet de le rétablir dans l’ordonnancement juridique. Par conséquent, la prorogation était illégale, en application des articles R. 424-21 et suivants du code de l’urbanisme. La requête du préfet des Alpes-Maritimes a été accueillie.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303382(TA06-2303382)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) porte sur les recours de M. B, ressortissant philippin, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision explicite de refus de séjour du 28 février 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue par le tribunal est fondée sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2300272(TA06-2300272)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour permanent fondé sur l'Accord de retrait du Royaume-Uni de l'UE. Le tribunal a relevé que M. A s'était vu délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale", et non le titre sollicité, mais a considéré que sa demande était irrecevable. En effet, en l'absence de preuve d'une demande préalable explicite sur le fondement spécifique de l'article 21 du décret n° 2020-1417 du 19 novembre 2020, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ne pouvaient être examinées. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du code de justice administrative (article R. 421-1).

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205943(TA06-2205943)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme E contestant un permis de construire modificatif délivré le 30 septembre 2021 par le maire de Châteauneuf-Villevieille, autorisant la création d’un terrain de basketball. Les requérants soutenaient notamment que ce permis méconnaissait les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par les requérants, jugeant qu’un permis modificatif ultérieur n’a pas pour effet de retirer ou d’abroger le permis attaqué. La solution retenue est fondée sur l’application des règles de procédure administrative et du code de l’urbanisme.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205899(TA06-2205899)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. H B, gérant de la société Flagship Sécurité, qui contestait une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui infligeant une interdiction temporaire d'exercer d'un an et une pénalité financière de 5 000 euros. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de motivation, l'absence de matérialité des manquements et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la composition de la commission nationale d'agrément et de contrôle régulière et la décision suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles R. 632-9 et R. 632-12.

28 novembre 2024Résumé IA
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