23 124 décisions disponibles — page 432/1157
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la taxe sur les logements vacants pour 2023. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée complète mentionnant les voies et délais de recours, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste non régularisée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par les parents d’un enfant de 4 ans pour suspendre le refus du directeur académique des Alpes-Maritimes d’autoriser l’instruction dans la famille. Le juge a reconnu l’urgence, notamment en raison de la rupture du suivi pédagogique antérieur. Il a estimé que le moyen tiré de l’absence d’examen de l’intérêt supérieur de l’enfant, conformément à l’article L. 131-5 du code de l’éducation, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution du refus a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du directeur académique des Alpes-Maritimes refusant à M. et Mme E B l’autorisation d’instruire leur fille A en famille. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la rupture du suivi pédagogique antérieur et de ses conséquences préjudiciables pour l’enfant. Il a également retenu qu’il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, l’administration n’ayant pas suffisamment démontré que l’instruction en famille n’était pas la plus conforme à l’intérêt supérieur de l’enfant, au sens de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. La suspension est ordonnée jusqu’à ce que le tribunal statue au fond sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France, contestant l'arrêté du 15 juillet 2024 par lequel le maire de Vence a refusé un permis de construire pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à la couverture mobile et des moyens sérieux, notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur de droit sur les règles de hauteur du PLUM. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la couverture existante étant jugée suffisante, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles d'urbanisme applicables.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête en tierce opposition formée par des riverains et la SCI Mer et Monts contre son jugement du 17 mai 2022, qui avait homologué un accord de médiation entre la commune d’Èze et la société Loremag concernant un permis de construire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir suffisant, ceux-ci n’étant pas parties à l’instance initiale et ne démontrant pas que le jugement attaqué préjudiciait à leurs droits. La solution retenue s’appuie sur les principes de la tierce opposition et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les requêtes de Mme H G contestant, d'une part, la décision du 20 juin 2022 portant retrait de son agrément d'assistante familiale et, d'autre part, la décision de licenciement subséquente du 13 juillet 2022 prise par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes. Après avoir joint les deux instances, le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le département. Sur le fond, il a annulé la décision de retrait d'agrément pour vice de procédure, en raison du non-respect du principe du contradictoire et des droits de la défense, méconnaissant l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Par voie de conséquence, la décision de licenciement fondée sur ce retrait illégal a également été annulée. Le tribunal a enjoint au département de restituer l'agrément à Mme G et de procéder à sa réintégration, sous astreinte, et a mis à la charge du département les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a joint les deux requêtes et a annulé la décision implicite de refus de séjour, en raison de l'intervention d'une décision explicite postérieure.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Flagship Sécurité, qui contestait une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui infligeant une interdiction temporaire d'exercer d'un an. La société invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation, l'absence de preuve des manquements et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la composition de la commission nationale régulière et la motivation suffisante. Il a également rejeté les moyens de légalité interne, considérant que les manquements étaient établis et la sanction proportionnée, en application du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le réexamen de sa demande de renouvellement du document de circulation de sa fille mineure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle visait à remettre en cause une ordonnance précédente du 15 novembre 2024, qui avait déjà rejeté la demande pour défaut d'utilité, l'enfant bénéficiant déjà d'un document valide. Il a rappelé que cette ordonnance ne pouvait être contestée que par un pourvoi en cassation devant le Conseil d'État. La requête a donc été rejetée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes à une ressortissante arménienne résidant en France depuis 2011. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal retient que la requérante vit maritalement avec son époux, titulaire d'un titre de séjour, et que leurs deux enfants sont nés et scolarisés en France. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre "vie privée et familiale" sous deux mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme C et autres, dirigée contre un arrêté du maire d'Eze du 15 avril 2021 délivrant un permis de construire à la société Loremag pour un ensemble immobilier de six immeubles. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, les requérants n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux. En conséquence, la demande de communication de l'accord de médiation a également été rejetée. Les conclusions de la société Loremag fondées sur les articles L. 600-7 du code de l'urbanisme et R. 741-12 du code de justice administrative ont été rejetées, et les dépens ont été laissés à la charge des requérants.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder un titre de séjour exceptionnel, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté préfectoral était suffisamment motivé et qu’il ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux intenses et stables en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 4 janvier 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante péruvienne, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante et avait insuffisamment motivé sa décision, en se bornant à des motifs généraux sans analyser les éléments spécifiques de sa demande fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation n'implique pas la délivrance d'un titre de séjour, mais l'État est condamné à verser 900 euros au conseil de Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme B, ressortissante tunisienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête n°2401146 et a rejeté la requête n°2401784, considérant que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité au regard des textes invoqués.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de Mme B, épouse A, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 29 février 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de précisions suffisantes et de pièces justificatives de la part de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à Mme B, ressortissante philippine, la délivrance d’une carte de résident longue durée-UE. L’annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, malgré la demande de l’intéressée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt d'erreur de droit, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D épouse A et de M. A, qui contestaient les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 12 mars 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à l'état de santé. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, et que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. A, ressortissant guinéen, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des difficultés persistantes de l'intéressé à obtenir un rendez-vous en ligne malgré ses démarches, et du risque de ne plus pouvoir solliciter son titre avant son dix-neuvième anniversaire. La solution retenue fait droit à la demande du requérant, en ordonnant une convocation sous huit jours, sans astreinte.