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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé suspension de Mme A, épouse B, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes du 12 novembre 2024. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que les arguments de la requérante, notamment sa résidence de longue durée en France et son mariage avec un ressortissant français, ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante tunisienne, dans un délai d'un mois. Le juge a considéré que l'absence de décision depuis plus de huit mois constituait un délai anormalement long, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. La demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, le juge rappelant que ce document est délivré lors du dépôt de la demande, ce qui avait déjà été fait. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 6ème chambre, a rejeté la requête de la société Lumazur Valentino. Celle-ci contestait la passation d’un marché public de fourniture et pose d’illuminations de Noël par la commune d’Èze, invoquant notamment un défaut de transparence dû à l’utilisation d’un sous-sous-critère non publié et un critère d’appréciation subjectif. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la société n’ayant pas produit le contrat signé comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative, et n’ayant pas justifié de la qualité pour agir de son représentant. Par conséquent, les demandes d’annulation, de résiliation du marché et d’indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, agent contractuel de l'Opéra de Nice, contestant le refus du maire de Nice d’aligner son régime indemnitaire sur celui d’un ingénieur principal et de lui octroyer la prime de théâtre. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A, incluant l’annulation de la décision du 16 septembre 2021 et ses conclusions indemnitaires. La solution retenue se fonde sur l’absence d’erreur manifeste d’appréciation et de méconnaissance du principe d’égalité de traitement, au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et la directive 1999/70/CE.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat Sud CT 06 contestant la délibération du 27 mai 2021 par laquelle le conseil municipal de Nice a généralisé le RIFSEEP à l'ensemble des cadres d'emplois éligibles. Le syndicat invoquait notamment l'illégalité de critères liés à l'assiduité et au présentéisme, ainsi qu'un défaut de précision dans les modalités d'attribution du complément indemnitaire annuel. La commune de Nice a conclu au rejet de la requête, soulevant des fins de non-recevoir et contestant le bien-fondé des moyens. Le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, professeure des écoles, qui contestait la décision implicite de rejet de son recours indemnitaire préalable adressé au ministre de l’éducation nationale. La requérante demandait la reconstitution de sa carrière et une indemnisation de 497 000 euros, estimant que le décret n°90-680 du 1er août 1990 créant le corps des professeurs des écoles instaurait une inégalité salariale entre fonctionnaires de catégorie A et B exerçant les mêmes missions. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, le recours préalable ayant été introduit par un collectif sans mandat valable pour représenter la requérante, et a également écarté les moyens au fond comme non fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles R. 421-1 du code de justice administrative et des lois n°83-634 et n°84-16 relatives à la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, professeur-documentaliste, qui contestait l'arrêté du 22 juin 2022 lui interdisant l'accès au collège Nucéra. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par la cheffe d'établissement sur le fondement de l'article R. 421-12 du code de l'éducation, est une mesure conservatoire et non une sanction disciplinaire. Il a estimé qu'elle n'avait pas à être motivée, à préciser sa durée, ni à être soumise au conseil d'administration pour être légale. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, professeur, qui contestait un arrêté du 1er août 2022 de la rectrice de l'académie de Nice lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité des faits (comportement agressif, manquements à l'obligation de réserve et d'exemplarité) était établie. Il a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité et de la persistance des fautes commises par l'agent. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B ont également été rejetées, faute de faute de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice homologue un protocole transactionnel du 19 janvier 2023 et son avenant du 22 décembre 2023, conclus entre la commune de Nice et la société Véolia Energie France. Cet accord met fin à un litige portant sur l'exécution d'un marché public de chauffage et de climatisation, notamment des dysfonctionnements au musée Massena. Le juge, statuant sur le fondement de l'article L. 213-4 du code de justice administrative, vérifie la licéité de l'objet, l'absence de libéralité et le caractère réciproque des concessions. Il admet la recevabilité de la demande d'homologation en raison des difficultés particulières d'exécution en matière de marchés publics.
Le Tribunal administratif de Nice annule la décision du 25 juillet 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a abrogé le visa de long séjour valant titre de séjour de M. B, ressortissant gabonais. Le préfet avait fondé cette abrogation sur une menace à l'ordre public, en raison d’un geste d’égorgement mimé par l’intéressé à l’encontre d’un militaire. Toutefois, le tribunal relève que M. B a été relaxé de ces faits par la cour d’appel d’Aix-en-Provence le 23 décembre 2022, et que le préfet n’apporte aucun élément établissant la matérialité des faits. La décision est donc entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R.312-10 et L.432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d’admission au séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande sous trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte. L’État est condamné à verser 900 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 27 octobre 2023 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait fixé le pays de destination de son expulsion. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, le vice de procédure et la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant à Mme B, ressortissante comorienne, la délivrance d'une carte de résident "résident de longue durée-UE". La requérante contestait ce refus, l'administration lui ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle au lieu de la carte de résident sollicitée sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, car Mme B justifiait d'une résidence régulière ininterrompue de plus de cinq ans, de ressources stables et suffisantes (supérieures au SMIC) et d'une assurance maladie. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a été saisi par M. B A, ressortissant marocain, de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre un refus implicite puis un refus explicite de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’un défaut de motivation et un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a joint les deux instances pour statuer par un seul jugement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante libanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables (notamment l'article L. 435-1 du CESEDA) et exposant les faits pertinents. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que les éléments fournis par la requérante ne démontraient ni une insertion professionnelle suffisante ni une absence d'attaches familiales au Liban. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge ayant constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à la carence de l'administration. L'État est condamné à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de changement de statut à une ressortissante mexicaine. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, sa carte de séjour étant expirée et son employeur menaçant de résilier son contrat. Le tribunal a accordé un délai de quinze jours pour cette délivrance, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la rectrice de l'académie de Nice d'attribuer à l'enfant de Mme A un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) lors des repas, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision fait suite à une décision de la CDAPH du 7 mai 2024 accordant une aide humaine individuelle de huit heures quotidiennes, dont la mise en œuvre partielle sur le temps de cantine était contestée. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des difficultés scolaires et du suivi médical de l'enfant présentant une insuffisance pondérale majeure. La demande d'indemnisation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A C, ressortissante colombienne, dans un délai d'un mois sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a estimé que le délai anormalement long de plus de dix mois pour instruire la demande constituait une situation d'urgence et d'utilité, justifiant la mesure. La demande de délivrance d'un récépissé a été implicitement rejetée, l'injonction portant sur la décision au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.