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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 431/1157

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202525(TA06-2202525)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme F et Mme B, qui demandaient réparation du préjudice d'affection subi suite au suicide par pendaison de M. E à la maison d'arrêt de Nice le 6 mai 2017. Les requérantes soutenaient que l'administration pénitentiaire avait commis une faute par défaut de surveillance et de vigilance. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, faute pour les requérantes de démontrer que l'administration disposait d'informations sur un risque suicidaire et n'avait pas pris les mesures préventives raisonnablement attendues, en application des articles D. 223-9 et D. 223-10 du code pénitentiaire (anciens articles D. 271 et D. 272 du code de procédure pénale).

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2201865(TA06-2201865)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, un salarié protégé (représentant syndical), qui contestait la décision de l'inspectrice du travail du 10 février 2022 autorisant son licenciement pour faute par la Mutualité française PACA SSAM. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail n'avait commis ni erreur d'appréciation ni méconnaissance du contradictoire ou des règles de prescription, en se fondant sur les articles L. 1235-1 et L. 1332-4 du code du travail. Il a estimé que la matérialité des trois griefs (absence de colmatage d'une fuite, non-réparation d'un carreau cassé, et absence d'intervention sur le chauffage) était établie et suffisamment grave pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat de l'intéressé.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201135(TA06-2201135)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SCI Soluna, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis suite à l'arrêté illégal du maire de Mougins du 18 août 2017 interrompant ses travaux de construction. Le tribunal a reconnu la faute de l'État, l'arrêté ayant été annulé, mais a limité la réparation aux préjudices présentant un lien de causalité direct et certain avec cette illégalité. Il a ainsi rejeté la demande d'indemnisation pour perte de revenus locatifs, faute pour la société de démontrer un préjudice certain et direct. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2303415(TA06-2303415)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du maire d’Èze prorogeant la validité du permis de construire délivré le 15 avril 2021 à la société Loremag. Le tribunal a jugé que ce permis avait été retiré le 8 juillet 2021 et que l’accord de médiation homologué le 17 mai 2022 n’avait pas eu pour effet de le rétablir dans l’ordonnancement juridique. Par conséquent, la prorogation était illégale, en application des articles R. 424-21 et suivants du code de l’urbanisme. La requête du préfet des Alpes-Maritimes a été accueillie.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303382(TA06-2303382)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) porte sur les recours de M. B, ressortissant philippin, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision explicite de refus de séjour du 28 février 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue par le tribunal est fondée sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2300272(TA06-2300272)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour permanent fondé sur l'Accord de retrait du Royaume-Uni de l'UE. Le tribunal a relevé que M. A s'était vu délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale", et non le titre sollicité, mais a considéré que sa demande était irrecevable. En effet, en l'absence de preuve d'une demande préalable explicite sur le fondement spécifique de l'article 21 du décret n° 2020-1417 du 19 novembre 2020, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ne pouvaient être examinées. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du code de justice administrative (article R. 421-1).

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205943(TA06-2205943)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme E contestant un permis de construire modificatif délivré le 30 septembre 2021 par le maire de Châteauneuf-Villevieille, autorisant la création d’un terrain de basketball. Les requérants soutenaient notamment que ce permis méconnaissait les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par les requérants, jugeant qu’un permis modificatif ultérieur n’a pas pour effet de retirer ou d’abroger le permis attaqué. La solution retenue est fondée sur l’application des règles de procédure administrative et du code de l’urbanisme.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205899(TA06-2205899)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. H B, gérant de la société Flagship Sécurité, qui contestait une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui infligeant une interdiction temporaire d'exercer d'un an et une pénalité financière de 5 000 euros. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de motivation, l'absence de matérialité des manquements et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la composition de la commission nationale d'agrément et de contrôle régulière et la décision suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles R. 632-9 et R. 632-12.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2205653(TA06-2205653)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B C contestant le retrait de son autorisation de stationnement n°2 par le maire de Sospel. Le requérant invoquait des vices de procédure, une incompétence négative et des erreurs de fait. Le tribunal a constaté que M. C s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions indemnitaires. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code des transports.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204933(TA06-2204933)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. E, qui contestait le retrait de son agrément d'assistant familial prononcé par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les articles L. 421-3 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a également considéré que les faits reprochés, notamment des propos violents et à connotation sexuelle envers des enfants accueillis, justifiaient le retrait de l'agrément.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204612(TA06-2204612)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de la métropole Nice Côte d'Azur d'abroger le classement de ses parcelles en zone d'activités commerciales (UZd4) par le plan local d'urbanisme métropolitain approuvé le 25 octobre 2019. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, jugeant qu'aucun texte n'impose l'accord du propriétaire pour un classement en zone d'urbanisme, que l'absence d'information sur les contraintes n'est pas fondée sur une règle méconnue, et que les servitudes d'urbanisme n'ouvrent droit à indemnité qu'en cas de préjudice direct et certain, non démontré. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 105-1 du code de l'urbanisme.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203889(TA06-2203889)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société monégasque Piovano Levage contestant une amende de 3 000 euros pour défaut de déclaration préalable de détachement de salariés sur un chantier à Mandelieu-la-Napoule. La société invoquait notamment l'absence de procédure contradictoire et l'inapplicabilité du code du travail français en vertu de la convention franco-monégasque de 1952 et de l'accord de 1968. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les conventions bilatérales invoquées n'exonéraient pas la société de ses obligations déclaratives prévues par le code du travail. La décision a été confirmée, les moyens tirés de la méconnaissance des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et de proportionnalité étant écartés.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200493(TA06-2200493)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. C visant à contester la décision de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour faute, ainsi que les décisions de rejet de ses recours gracieux et hiérarchique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l'irrégularité de la procédure, l'incompétence négative, l'erreur de fait et le lien avec le mandat, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2104550(TA06-2104550)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, salariée protégée, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour faute, confirmée par la ministre du travail. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la salariée n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux. À titre subsidiaire, les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, manque d'impartialité, erreur d'appréciation) ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement des salariés protégés.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405591(TA06-2405591)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d’attribution d’une carte de mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme A n’a pas produit la réponse à ce recours ni la preuve de son dépôt. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405883(TA06-2405883)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cap d’Ail à la SEML Habitat 06 pour un immeuble de vingt-cinq logements. Les requérants se sont désistés de leur action, désistement accepté par la commune et le bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 28 novembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais de justice n’a été prononcée.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406255(TA06-2406255)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de carte mobilité inclusion avec mention "invalidité" ou "priorité". En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à ces mentions relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406592(TA06-2406592)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 22 novembre 2024, avait été introduite au-delà du délai de sept jours suivant la notification de l'arrêté le 13 novembre 2024, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de cette irrecevabilité manifeste, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A par ordonnance, sans conclusions du rapporteur public, sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203998(TA06-2203998)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête en tierce opposition formée par des riverains et la SCI Mer et Monts contre son jugement du 17 mai 2022, qui avait homologué un accord de médiation entre la commune d’Èze et la société Loremag concernant un permis de construire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir suffisant, ceux-ci n’étant pas parties à l’instance initiale et ne démontrant pas que le jugement attaqué préjudiciait à leurs droits. La solution retenue s’appuie sur les principes de la tierce opposition et les dispositions du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2204177(TA06-2204177)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme C et autres, dirigée contre un arrêté du maire d'Eze du 15 avril 2021 délivrant un permis de construire à la société Loremag pour un ensemble immobilier de six immeubles. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, les requérants n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux. En conséquence, la demande de communication de l'accord de médiation a également été rejetée. Les conclusions de la société Loremag fondées sur les articles L. 600-7 du code de l'urbanisme et R. 741-12 du code de justice administrative ont été rejetées, et les dépens ont été laissés à la charge des requérants.

28 novembre 2024Résumé IA
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