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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, une ressortissante ivoirienne enceinte de six mois, vivant avec son époux et leur enfant d'un an, qui se retrouvait à la rue depuis le 19 novembre 2024. Le juge a reconnu l'urgence de la situation et a considéré que le défaut d'hébergement d'urgence constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement garanti par l'article L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à Mme B et ses cinq enfants, dont quatre mineurs, dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante, réfugiée syrienne en situation de rue avec sa famille, justifiait d'une urgence et d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme B.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui demandait des mesures pour remédier à ses difficultés de connexion au site internet dédié à sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions ni moyens permettant d'en apprécier le bien-fondé, et qu'aucune décision faisant grief n'était en cause. Le tribunal a rappelé qu'il n'a pas compétence pour instruire les demandes de naturalisation ou assister les particuliers dans leurs démarches administratives. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R.222-1 (4° et 7°) et R.411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 16 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant la décision suffisamment fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que l’interdiction ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son séjour récent, de ses attaches au Sénégal et de ses condamnations pénales. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’absence de base légale, considérant que l’arrêté était fondé sur des mesures d’éloignement valides.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient une mise en demeure du préfet des Alpes-Maritimes de quitter leur logement. Les requérants invoquaient leur vulnérabilité, leur demande d’asile et de titre de séjour, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L.313-11.11° du CESEDA. Le juge a estimé ces moyens inopérants, car la décision attaquée concernait leur qualité d’occupants sans droit ni titre, et non leur situation personnelle ou administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R.222-1.7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 17 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 5 ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte les circonstances humanitaires invoquées par M. B, notamment son état de santé nécessitant des soins quotidiens et son parcours marqué par une prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit que des circonstances humanitaires peuvent faire obstacle à l'édiction d'une interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. et Mme C dirigées contre une décision de non-opposition à déclaration préalable et un permis de construire délivrés par le maire de Saint-Laurent-du-Var. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours à l'État et à la commune, comme l'exige l'article R.600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission rend leurs requêtes manifestement irrecevables, conduisant à leur rejet sans examen au fond, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la requête de M. D B contestant la décision du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension de cette décision, faute de moyen sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de ce rejet, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant nigérian, qui sollicitait la suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas fait état de son état de santé avant la délivrance du laissez-passer consulaire. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, l'avis du collège des médecins de l'Office français de l'intégration et de l'immigration ayant conclu que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Nigéria. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante géorgienne, afin d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a constaté que la requérante avait déposé un dossier complet et que l'administration n'avait pas renouvelé son récépissé, malgré ses demandes, ce qui constituait une carence. Il a jugé que la mesure sollicitée était urgente, utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative. En application des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant tunisien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision du préfet du Var fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A contestant des indus de prime d'activité (3 666,90 €) et d'allocation de logement familiale (1 147 €), notifiés par la CAF des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des décisions et le caractère infondé des indus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de la construction et de l'habitation, et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation du refus de la CAF des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 1 088,62 euros. Le tribunal a estimé que l’indu résultait d’une fausse déclaration, M. A ayant omis de déclarer ses revenus d’auto-entrepreneur, ce qui fait obstacle à toute remise de dette en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La bonne foi et la précarité invoquées par le requérant n’ont pas été retenues comme suffisantes pour justifier une remise. La décision a été rendue sur la base des articles L. 262-2, R. 262-6, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI MND, qui contestait un arrêté du maire de Cagnes-sur-mer fixant le montant d’une astreinte à 6 850 euros. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait une simple mesure préparatoire au titre de perception, et non un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été considérée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’indu de primes exceptionnelles (152,45 € et 150 €). Les requérants invoquaient leur situation précaire, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la précarité financière n’affecte ni la régularité ni le bien-fondé de la contrainte. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B, ressortissante philippine, une convocation pour la remise de son titre de séjour, fabriqué depuis juillet 2024. La requérante, mariée à un Français et mère d'un enfant français, justifiait d'une urgence et d'une utilité face à l'absence de réponse de l'administration après treize relances. Le tribunal a retenu que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative et a accordé 800 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de lui verser une indemnité au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le tribunal a d'abord requalifié l'objet du litige, jugeant que la décision initiale du 23 juillet 2020 avait été remplacée par une décision implicite de rejet née du silence de l'administration suite au recours administratif préalable obligatoire de Mme B. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'en matière de plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressée et non les vices de forme de la décision, rendant ainsi le moyen d'incompétence inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le département a correctement appliqué les articles L. 228-3 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné quatre requêtes de M. F, contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 15 444,75 euros, une amende administrative de 800 euros, le titre exécutoire correspondant, et un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 7 090 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut d’assermentation de l’agent, la violation du droit de communication et des droits de la défense, n’étaient pas fondés. Il a estimé que les ressources non déclarées, issues de paris sportifs et de ventes, justifiaient les indus et l’amende, et que M. F ne pouvait se prévaloir du droit à l’erreur. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions accessoires rejetées, en application des articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 114-21 du code de la sécurité sociale et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 11 octobre 2024 par laquelle le sous-préfet de Grasse avait accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de M. et Mme C. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère irréversible de la mesure et de l'absence de solution de relogement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des obligations de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration et des délais fixés par le code des procédures civiles d'exécution. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A d’un recours contre le refus implicite du département des Alpes-Maritimes de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu’elle ne justifiait pas d’une détention continue, depuis au moins cinq ans, d’un titre de séjour l’autorisant à travailler, comme l’exige l’article L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus.