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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 441/1157

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2306495(TA06-2306495)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A d’un recours contre le refus implicite du département des Alpes-Maritimes de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu’elle ne justifiait pas d’une détention continue, depuis au moins cinq ans, d’un titre de séjour l’autorisant à travailler, comme l’exige l’article L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2405101(TA06-2405101)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B, ressortissante philippine, une convocation pour la remise de son titre de séjour, fabriqué depuis juillet 2024. La requérante, mariée à un Français et mère d'un enfant français, justifiait d'une urgence et d'une utilité face à l'absence de réponse de l'administration après treize relances. Le tribunal a retenu que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative et a accordé 800 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2200306(TA06-2200306)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A contestant la décision de la MDPH des Alpes-Maritimes lui attribuant une orientation professionnelle vers le marché du travail. Le tribunal a rappelé que ce recours est un recours de plein contentieux, l'obligeant à se prononcer sur les droits de l'intéressée en fonction des circonstances de fait. Après avoir constaté que Mme A bénéficie déjà de plusieurs reconnaissances de handicap, le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la décision de la MDPH n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, ainsi que sur l'article L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300399(TA06-2300399)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A C. Concernant l'amende administrative de 122 euros prononcée le 28 décembre 2023, le tribunal a jugé les conclusions irrecevables car tardives, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. S'agissant du refus de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) du 24 octobre 2022, la décision ne précise pas la solution retenue sur le fond, mais le tribunal a appliqué les articles L. 262-2, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles relatifs aux conditions d'attribution et de déclaration des ressources pour le RSA.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2201842(TA06-2201842)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de lui verser une indemnité au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le tribunal a d'abord requalifié l'objet du litige, jugeant que la décision initiale du 23 juillet 2020 avait été remplacée par une décision implicite de rejet née du silence de l'administration suite au recours administratif préalable obligatoire de Mme B. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'en matière de plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressée et non les vices de forme de la décision, rendant ainsi le moyen d'incompétence inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le département a correctement appliqué les articles L. 228-3 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300087(TA06-2300087)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation du refus de la CAF des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 1 088,62 euros. Le tribunal a estimé que l’indu résultait d’une fausse déclaration, M. A ayant omis de déclarer ses revenus d’auto-entrepreneur, ce qui fait obstacle à toute remise de dette en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La bonne foi et la précarité invoquées par le requérant n’ont pas été retenues comme suffisantes pour justifier une remise. La décision a été rendue sur la base des articles L. 262-2, R. 262-6, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2305585(TA06-2305585)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales pour le recouvrement de 757,35 euros correspondant à des indus de primes exceptionnelles. Le requérant invoquait uniquement sa situation de précarité financière pour demander l'annulation de la contrainte. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que l'impossibilité de payer est sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé de la décision de recouvrement, et ne peut être invoquée que dans le cadre d'une demande gracieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405838(TA06-2405838)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 1er octobre 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la méconnaissance des articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à l'interdiction de retour.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406329(TA06-2406329)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait le blocage de ses loyers en raison de l'insalubrité présumée de son logement à Mougins. La juridiction a estimé que la requête, ne comportant pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, était manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes par ordonnance.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406339(TA06-2406339)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de l'arrêté, et a jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à la méconnaissance du droit d'être entendu, à l'insuffisance de motivation, à l'erreur d'appréciation et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2406109(TA06-2406109)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. E et Mme B. Les requérants contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs deux enfants, D et A, confirmé par la commission de recours de l'académie de Nice le 16 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant la scolarisation de leurs enfants préjudiciable après la rentrée scolaire. Aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA06-2405936(TA06-2405936)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante invoquait l'urgence liée à l'état insalubre de son logement, aggravant les problèmes de santé de son enfant handicapé, et un moyen sérieux de légalité. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, jugeant que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de Mme B ne présentait pas un caractère d'urgence, notamment car une procédure de droit commun était en cours et que le logement n'était pas sur-occupé. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au DALO.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405405(TA06-2405405)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la demande d'asile, présentée après le placement en rétention et l'obligation de quitter le territoire, était dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune erreur de droit ou d'appréciation n'a été retenue.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406380(TA06-2406380)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante syrienne, qui contestait son refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente à l'aéroport de Nice. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, en l'absence de décision de remise aux autorités grecques et de conditions de rétention inadaptées pour une femme avec enfants. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code frontières Schengen, et la convention européenne des droits de l'homme.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406391(TA06-2406391)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait son refus d'entrée et son placement en zone d'attente à l'aéroport de Nice. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La requérante a néanmoins été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406326(TA06-2406326)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant l'Algérie comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision de fixer le pays de destination, prise en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406328(TA06-2406328)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B E, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 novembre 2024 fixant le pays de renvoi (Libye ou tout pays légalement admissible) suite à une interdiction judiciaire du territoire français de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405460(TA06-2405460)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige individuel relatif à un examen professionnel de brigadier-chef de police. M. C contestait la délibération du jury national et la décision du ministre de l'intérieur rejetant son recours gracieux. Le tribunal a estimé que la décision attaquée, un arrêté ministériel à caractère collectif, relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Paris, en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond de l'affaire.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406113(TA06-2406113)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné les quatre critères légaux pour l'interdiction de retour, conformément à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens limités avec la France. En conséquence, le tribunal a annulé la décision fixant le pays de destination pour vice de procédure, mais a rejeté le surplus des conclusions.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406264(TA06-2406264)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de validation de son Master 2 par l'Université Côte d'Azur. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit opérant assorti de précisions suffisantes. Cette décision a été prise sous forme d'ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2024Résumé IA
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