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Le Tribunal administratif de Nice a été saisi en référé suspension d'une décision du 16 septembre 2024 de la commission de l'académie de Nice rejetant un recours administratif préalable obligatoire contre un refus d'autorisation d'instruction en famille. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de droit et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. La rectrice de l'académie a contesté l'urgence et la légalité. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l'éducation, issus de la loi du 24 août 2021. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et une audience publique a eu lieu le 15 novembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Free Mobile de deux requêtes en référé-suspension, visant d'une part l'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône relais de téléphonie mobile, et d'autre part le retrait d'une décision tacite de non-opposition. La société invoquait l'urgence liée à la couverture du territoire et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La commune de Grasse a défendu la légalité de ses décisions en justifiant de la compétence de l'adjoint au maire et en soutenant que le projet ne s'intégrait pas dans son environnement. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.