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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 446/1157

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406214(TA06-2406214)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D visant à obtenir la désignation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour son enfant sur le temps de cantine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la demande était mal fondée, dès lors que l'organisation du temps périscolaire, incluant la cantine, relève de la compétence de la commune et non de l'État, et que l'obligation de l'administration ne s'étend pas à ce service. La décision s'appuie sur les articles L.111-1, L.112-1 et L.351-3 du code de l'éducation, ainsi que sur l'article L.216-1 du même code, qui distingue les activités périscolaires des activités scolaires.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200036(TA06-2200036)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, adjoint technique du département des Alpes-Maritimes, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021. Le tribunal a examiné le moyen tiré d'un vice de procédure, notamment le non-respect du délai de convocation de huit jours prévu par l'article 6 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014. Il a jugé que, même si le délai n'avait pas été respecté, M. A n'apportait pas la preuve que ce manquement avait influencé le sens de la décision ou l'avait privé d'une garantie. Par conséquent, le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé et a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2303299(TA06-2303299)

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement d’office de la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 juillet 2023 portant réadmission dans l’espace Schengen. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par le tribunal via l’application Télérecours, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a constaté ce désistement.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303831(TA06-2303831)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, agent du CROUS de Nice-Toulon, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de trois jours. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment le défaut de qualité de l'auteur de l'acte et l'absence d'audition préalable, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme B.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2400295(TA06-2400295)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par un jugement du 20 octobre 2020 contre la SCI Villa Arpège, pour des constructions illicites sur le domaine public. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la SCI, estimant que seul le tribunal est compétent pour liquider l'astreinte qu'il a lui-même prononcée, même en cas d'appel. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'article R. 921-1-1 du code de justice administrative, jugeant ces dispositions inapplicables en l'espèce. La solution retenue confirme la compétence du tribunal pour liquider l'astreinte et rejette les arguments procéduraux de la défense.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405249(TA06-2405249)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait son exclusion définitive du lycée Les Eucalyptus. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B, mineur non émancipé, n’a pas justifié de sa capacité à agir en justice ni fourni le nom de son représentant légal, malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2405050(TA06-2405050)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une requête de M. C contestant des impositions sur les plus-values immobilières et des pénalités pour un montant total de 1 078 654 euros, a ordonné le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette décision est fondée sur l’article R. 342-2 du code de justice administrative, en raison de la connexité avec une autre requête pendante devant le tribunal administratif de Paris concernant la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus. Le tribunal a ainsi estimé que les deux litiges, bien que distincts, présentaient un lien suffisant pour justifier un traitement commun par la juridiction supérieure.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2304978(TA06-2304978)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester sa radiation du corps des professeurs des écoles, décidée sans procédure disciplinaire ni respect des droits de la défense. Le requérant a été invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation expresse dans ce délai, le tribunal a constaté un désistement d’office et en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code. La solution retenue est donc un désistement tacite, sans examen au fond du litige.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405207(TA06-2405207)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir démontré des démarches de relance auprès de l'administration ou un caractère prioritaire de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405594(TA06-2405594)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de suspension de la décision du 29 août 2024 du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes, rejetant la demande de M. A, un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, de bénéficier d’un contrat d’accès à l’autonomie. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles était encore en cours d’examen, rendant la saisine prématurée. En conséquence, il n’a pas été statué sur la condition d’urgence ou les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2403387(TA06-2403387)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Hoppen France contestant deux titres de recettes émis par le centre hospitalier La Palmosa de Menton pour un total de 46 800 euros. Le tribunal a considéré que la requête, enregistrée le 21 juin 2024, était tardive car introduite plus d'un an après que la société a eu connaissance des titres exécutoires le 8 août 2022, dépassant ainsi le délai raisonnable de recours. Cette solution s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et R. 222-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2306268(TA06-2306268)

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Nice – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que la décision implicite de refus de séjour du 2 août 2023 a été remplacée par un arrêté du 8 janvier 2024, lui-même annulé par un jugement du 27 juin 2024. La requête initiale ayant perdu son objet, il n’y a plus lieu de statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2305805(TA06-2305805)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) d’un recours indemnitaire contre la commune de Nice, visant au remboursement de 33 665,89 euros versés à un fonctionnaire de police municipale agressé en 2017. Par un mémoire du 29 octobre 2024, le FGTI s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 7 novembre 2024.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405735(TA06-2405735)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des arrêtés du 30 septembre 2024 par lesquels le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme C, en qualité d'accompagnants d'enfant malade, et les a obligés à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu des graves conséquences sur la situation familiale des requérants, parents de quatre enfants dont un enfant handicapé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2400558(TA06-2400558)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le compte rendu de son entretien professionnel de l’année 2023, notifié par le département des Alpes-Maritimes. Par un acte enregistré le 22 octobre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2024. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond du litige.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405868(TA06-2405868)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait sollicité le renouvellement de son titre de séjour près de trois ans après son expiration, contribuant ainsi lui-même à la situation d'urgence alléguée. De plus, il n'a pas démontré avoir effectué les diligences nécessaires pour relancer l'administration. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2405804(TA06-2405804)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes et ordonne l'expulsion sans délai de la famille F du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupe sans droit ni titre. Le juge constate que la condition d'urgence est remplie, le maintien des intéressés faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, et que leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée, leur expulsion ne se heurte à aucune contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile et la possibilité pour l'autorité administrative de saisir le juge des référés pour ordonner l'évacuation des lieux.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2405802(TA06-2405802)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans droit ni titre. La requête du préfet des Alpes-Maritimes a été accueillie au motif que les demandes d'asile de l'intéressée avaient été définitivement rejetées et que son maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le juge a également autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée et au débarras des biens mobiliers aux frais et risques de Mme A. Cette décision a été prise en application des articles L. 551-11, L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405597(TA06-2405597)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 26 septembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes mettait en demeure Mme B de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'expulsion menaçant de priver d'abri la requérante et sa fille de trois ans sans solution de relogement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2405805(TA06-2405805)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande du préfet des Alpes-Maritimes, sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, visant à ordonner l'expulsion de Mme C d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) après qu'elle a obtenu la protection subsidiaire. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, considérant que l'expulsion n'était pas justifiée car les propositions de relogement faites à l'intéressée n'étaient pas adaptées et que son maintien dans les lieux ne faisait pas obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L.551-11 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que les personnes ayant obtenu la protection subsidiaire ne peuvent être expulsées d'un CADA sans solution de relogement décente.

7 novembre 2024Résumé IA
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