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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir relancé l'administration ou justifié d'une situation de précarité particulière. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait un hébergement d'urgence. Le requérant, ayant présenté une nouvelle demande d'asile après le rejet définitif de sa première demande, ne pouvait prétendre au maintien des conditions matérielles d'accueil, conformément aux articles L.551-11 et L.551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le juge a estimé que l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Pégomas à la SAS Philine pour la pose de poteaux et d’un portail coulissant. Les requérants, M. et Mme D, invoquaient l’urgence et des moyens relatifs à la propriété privée et à l’écoulement des eaux. Le juge a estimé que ces moyens relevaient du droit privé et étaient inopérants pour contester la légalité de la décision administrative, rendant la requête manifestement mal fondée. L’ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SARL Immobilière Lyonnaise, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2014 à 2016. La société avait déduit la TVA sur des indemnités versées à son locataire, mais le tribunal a jugé que ces indemnités, destinées à compenser une perte de revenus, ne constituaient pas la contrepartie d’une prestation de service et n’étaient donc pas soumises à la TVA, conformément à l’article 256 du code général des impôts. Le tribunal a également rejeté les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à la motivation de la proposition de rectification et aux majorations pour manquement délibéré.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre des forfaits de post-stationnement majorés, a constaté son incompétence. Il a ordonné la transmission du dossier à la Commission du contentieux du stationnement payant, seule compétente pour connaître de ce litige en application des articles L.2333-87 et L.2333-87-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, ressortissants moldaves, contre les arrêtés préfectoraux des 28 et 29 février 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation au regard de leur situation personnelle et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Nice est saisi d’un recours en excès de pouvoir par la commune de Roquefort-les-Pins contre un permis de construire délivré par le maire du Rouret à la société Distribution Casino France, autorisant l’extension de la surface de vente d’un supermarché de 1 905 m² à 2 208 m². Le tribunal constate que ce permis tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, car il a été précédé d’un avis favorable de la commission départementale d’aménagement commercial. En application des articles L.600-10 du code de l’urbanisme et R.311-3 du code de justice administrative, la compétence pour connaître en premier et dernier ressort de ce litige relève de la cour administrative d’appel, et non du tribunal administratif. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire à la cour administrative d’appel de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante iranienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou exceptionnels. Le tribunal a estimé que, malgré une présence de six ans en France, Mme B ne justifiait pas de considérations humanitaires ou exceptionnelles suffisantes, notamment en raison de ses attaches conservées dans son pays d'origine. La décision a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation, et l'ensemble des conclusions (annulation, injonction, frais) a été rejeté.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une durée de séjour habituelle en France depuis 2017, ni de liens familiaux suffisamment stables, et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision de refus n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches familiales intenses et stables en France ni d'une intégration sociale ou professionnelle suffisante. Par conséquent, la décision de refus ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B, propriétaires d’un bien loué meublé à Antibes, contestant des rehaussements d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014 à 2018, issus d’une vérification de comptabilité. Les requérants contestaient la méthode de calcul du bénéfice imposable (charges réelles, amortissements, jours de location) et les pénalités pour manquement déclaratif. L’administration a partiellement accordé un dégrèvement en cours d’instance. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après avoir constaté le non-lieu à statuer sur la partie dégrevée, a rejeté le surplus des conclusions, validant la méthode de l’administration fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B, propriétaires d’un bien loué meublé à Antibes, contestant des rehaussements d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014 à 2018, issus d’une vérification de comptabilité. Les requérants contestaient la méthode de calcul du bénéfice imposable (charges, amortissements, jours de location) et les pénalités pour manquement déclaratif. Le tribunal a joint les trois requêtes et constaté un non-lieu à statuer partiel suite à un dégrèvement accordé par l’administration en cours d’instance. La solution finale retient que la méthode de l’administration était fondée sur les articles 35 et 156 du code général des impôts, rejetant les demandes de décharge supplémentaires.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme D contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu (bénéfices industriels et commerciaux pour 2013-2014 et revenus fonciers pour 2013-2015) suite à une vérification de comptabilité de leur pub "Snug and Cellar" et de leur SCI PetA. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un dégrèvement de 4 695 euros sur les revenus fonciers et l'absence d'avis de mise en recouvrement pour 2015 rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant qu'elle permettait au contribuable de formuler utilement ses observations, sans préjuger du bien-fondé des motifs. La solution retenue est donc un rejet du surplus des conclusions de la requête, sur la base des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société A Yachting, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour 2014-2015. La société n'a pas justifié la déduction de charges exceptionnelles de 60 000 et 80 000 euros liées à la cession de navires à son gérant, faute d'éléments probants sur leur réalité. Elle n'a pas non plus démontré la réalité des autres charges déduites au titre des contrats MYBA. La solution retenue s'appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 mars 2020 refusant à la SARLU CH les deux torrents une autorisation environnementale pour une centrale hydroélectrique. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas justifié ses motifs, notamment l'impact du projet sur les réservoirs biologiques et l'état de la masse d'eau, en méconnaissance de l'obligation de compatibilité avec le SDAGE prévue à l'article L. 212-1 du code de l'environnement. La décision a été rendue sur un recours pour excès de pouvoir, et l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande après avoir saisi cette commission.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 juin 2023 fixant le Maroc comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 612-12, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, ressortissants moldaves, contre les arrêtés préfectoraux des 28 et 29 février 2024 refusant leur admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens soulevés, a annulé les arrêtés attaqués, enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour sollicités dans un délai d'un mois, et mis à la charge de l'État les frais d'avocat au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 avril 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer que le centre de sa vie privée et familiale se situait en France. Il a également jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable directement aux ressortissants tunisiens, mais que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser leur situation, pouvoir dont l'exercice n'était pas entaché d'erreur en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 30 juin 2022, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A B ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice.