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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 450/1157

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2106625(TA06-2106625)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de l'Association cultuelle de l'église anglicane de Nice et de la SCI Bingo. Ces dernières contestaient l'arrêté du 30 juin 2021 par lequel le maire de Nice ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de travaux (ravalement et modification de façades) déposée par Mme B. Le tribunal a jugé que les requérantes, bien que voisines immédiates, n'établissaient pas en quoi le projet autorisé affecterait directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien, comme l'exige l'article L.600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, leur requête a été déclarée irrecevable pour défaut d'intérêt à agir.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405831

(TA06-2405831)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à Mme B et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son passage en situation irrégulière et ses craintes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L.423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2105274(TA06-2105274)

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa décision du 5ème chambre, a examiné la requête de la société Laboratoires Ineldea contestant une pré-injonction du 1er juillet 2021 et une injonction du 6 août 2021 de la directrice départementale de la protection des populations des Alpes-Maritimes, relatives à des manquements sur des compléments alimentaires de la gamme "Pediakid". Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la pré-injonction du 1er juillet 2021, car celle-ci ne constitue pas une décision administrative faisant grief. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portaient sur l'application des règlements européens (CE) n° 1333/2008 sur les additifs alimentaires et (UE) n° 2019/515 sur la reconnaissance mutuelle, ainsi que sur les principes de liberté du commerce et d'égalité.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406048(TA06-2406048)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un courrier du préfet des Alpes-Maritimes du 24 octobre 2023, qui informait les requérants d’une possible exécution d’office d’une mesure de démolition ordonnée par le juge pénal, sur le fondement de l’article L. 480-9 du code de l’urbanisme. La juge des référés a estimé que ce courrier, dépourvu de caractère décisoire, ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir ni d’un référé suspension au titre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406087(TA06-2406087)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, une ressortissante ukrainienne demandant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant attendu quatre mois avant de saisir le tribunal et étant titulaire d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Il a également jugé que l'interruption du versement de l'allocation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de démonstration de conséquences graves. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d'urgence.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2305443(TA06-2305443)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision verbale du 9 juin 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant libérien bénéficiaire du statut de réfugié. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’une erreur de droit, car l’administration ne pouvait exiger un passeport de son pays d’origine, et que M. C justifiait d’un passeport italien valide. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-23 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405007(TA06-2405007)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était justifié par l'absence de résidence effective et le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du même code, n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation ou de disproportion. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303919(TA06-2303919)

Le Tribunal Administratif de Nice, dans deux requêtes jointes, a examiné le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante russe. La décision explicite du 19 septembre 2023 s'est substituée au refus implicite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la première requête.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2102543(TA06-2102543)

Le Tribunal Administratif de Nice, dans une décision de la 5ème Chambre, s'est déclaré incompétent pour connaître du litige opposant la société RSA Luxembourg S.A., assureur subrogé, à la chambre de commerce et d'industrie de Nice Côte d'Azur, la société Vauban 21 SAS et la société Allianz IARD. La requérante demandait la condamnation solidaire des défendeurs à lui verser 19 218,76 euros en remboursement des dommages subis par le navire "MT Babbo" lors d'un accostage au port Vauban. Le tribunal a jugé que l'exploitation du port de plaisance constitue un service public industriel et commercial, et que le litige, opposant un usager à ce service, relève de la compétence des tribunaux judiciaires, non de la juridiction administrative. Cette solution est fondée sur le principe de séparation des ordres de juridiction, excluant la compétence administrative pour les dommages causés aux usagers d'un service public industriel et commercial.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2203548(TA06-2203548)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune de Grasse pour dommages de travaux publics, à la suite d’un dégât des eaux provoqué par le débordement d’un caniveau d’évacuation des eaux pluviales. Le requérant demandait la réalisation de travaux sous astreinte et l’indemnisation de ses préjudices à hauteur de 44 558,40 euros. En cours d’instance, Mme B, veuve A et ayant droit, a informé le tribunal du décès de son époux et s’est désistée purement et simplement de la requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 5 novembre 2024, sans examiner le fond du litige.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2201837(TA06-2201837)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C B, ressortissante égyptienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour soins médicaux. Le tribunal a relevé qu'aucune nouvelle décision de refus n'était née après l'annulation, par un précédent jugement du 16 décembre 2021, de l'arrêté préfectoral du 16 août 2021 et l'injonction de réexamen. En l'absence de nouvelle décision attaquable, la requête a été jugée irrecevable en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA06-2205074(TA06-2205074)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme C d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la commune de Cannes pour un montant de 1 174 euros TTC, correspondant à la redevance d’amarrage de leur bateau au port du Moure Rouge. Les requérants contestaient notamment le montant réclamé et l’existence d’une double facturation. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole d’accord transactionnel le 28 février 2024, réduisant la somme due à 802,01 euros TTC pour la période du 1er octobre 2021 au 9 août 2022. Le tribunal a constaté que ce protocole rendait le litige sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des principes généraux du contentieux administratif.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2100715(TA06-2100715)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la Société Casinotière du Littoral Cannois (SCLC) contestant deux titres exécutoires émis par le maire de Cannes pour un montant total de 165 110,40 euros, correspondant à une redevance d'occupation du domaine public pour les années 2019-2020 et 2020-2021. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de signature, l'absence d'avantage significatif pour la SCLC, la méconnaissance de la convention de délégation de service public et l'erreur sur le montant, n'étaient pas fondés. Il a considéré que les parois moulées de l'hôtel Noga Hilton constituaient une occupation du domaine public communal, justifiant le paiement de la redevance, et que la commune n'avait commis aucune faute contractuelle. La demande de la société Jesta Fontainebleau, intervenante, a également été rejetée.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2102108(TA06-2102108)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la société Les Jardins d'Alysson, qui sollicitait la condamnation de la commune de Biot à lui verser 1 822 262,55 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'illégalité alléguée de décisions d'urbanisme (abrogation d'un permis de construire et refus de transfert en 2016, et modification du PLU en 2019). Le tribunal a jugé que, bien que l'illégalité d'une décision administrative soit une faute, le préjudice invoqué ne trouvait pas sa cause directe et certaine dans ces fautes, car la commune aurait pu légalement prendre les mêmes décisions pour d'autres motifs. La requête a donc été rejetée, sans qu'aucune somme ne soit accordée à la société.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406090(TA06-2406090)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé liberté de M. A B, qui se plaignait de harcèlement moral de la part du centre de recherche INRIA de Sophia Antipolis. La requête, dépourvue de conclusions précises et ne démontrant ni urgence ni atteinte grave à une liberté fondamentale, a été jugée irrecevable sur le fondement des articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative. En raison du caractère abusif de ce recours, s'inscrivant dans une série de requêtes similaires, M. B a été condamné à une amende de 2 000 euros en application de l'article R.741-12 du même code.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2403980(TA06-2403980)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 911-9 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'exécution de trois jugements antérieurs (n° 2104698, 2204270 et 2306344) condamnant l'État à lui verser un total de 8 500 euros. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 911-9 du code de justice administrative et à la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980, le créancier doit, en l'absence d'ordonnancement dans les deux mois suivant la notification, saisir le comptable assignataire pour obtenir le paiement. La solution retenue est que, dès lors que cette procédure permet d'obtenir le paiement, il n'y a en principe pas lieu de faire droit à une demande d'astreinte ou de condamnation supplémentaire.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2403431(TA06-2403431)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B, ressortissant arménien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d’un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet des Alpes-Maritimes a finalement délivré un titre de séjour temporaire à l’intéressé, conduisant M. B à se désister de ses conclusions aux fins d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403418(TA06-2403418)

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 février 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que l'état de santé de M. C ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305888(TA06-2305888)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à Mme A une carte de séjour temporaire valable un an. Par un mémoire du 30 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 5 novembre 2024.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2204021(TA06-2204021)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante russe, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024, estimant qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence stable et régulière de l'intéressée en France depuis plus de onze ans avec son époux et ses enfants. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme C un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

5 novembre 2024Résumé IA
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