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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, doctorant étranger, qui demandait la condamnation solidaire de l'Université Côte-d'Azur et du préfet des Alpes-Maritimes pour ne pas lui avoir délivré une carte de séjour "passeport talent" (article L. 313-20 du CESEDA). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'une demande indemnitaire préalable auprès des deux autorités mises en cause, conformément aux règles de la responsabilité administrative. Aucune indemnisation n'a donc été accordée pour les préjudices salarial et moral allégués.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par des associations de protection de l'environnement (LPO PACA, FNE PACA et One Voice) pour suspendre l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 fixant le quota de prélèvement de la Perdrix bartavelle à 180 individus pour la saison de chasse 2024/2025 dans les Alpes-Maritimes, ainsi que les décisions individuelles d'attribution de plans de chasse. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la fédération des chasseurs, estimant que le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 425-9 du code de l'environnement ne s'applique pas aux tiers comme les associations requérantes. Sur le fond, le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'objet des associations et du statut "quasi-menacé" de l'espèce, et a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral et des décisions afférentes, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de provision de 50 000 euros présentée par Mme B, qui sollicitait une avance sur l'indemnisation de ses préjudices suite à une section de l'uretère lors d'une hystérectomie au centre hospitalier de Cannes le 3 avril 2023. Saisi sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que l'obligation du centre hospitalier n'était pas sérieusement contestable, car une expertise judiciaire contradictoire était en cours pour déterminer les causes de la lésion. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'établissement, invoquée sur la base de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, a été jugée contestable en l'état. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les demandes de frais et dépens.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que M. A ne justifiait pas d'un séjour légal et ininterrompu de cinq ans en France, condition nécessaire pour bénéficier du droit au séjour permanent protégeant contre une mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 251-2, L. 234-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant philippin, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire du 26 septembre 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 31 octobre 2024.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne la demande d’un ressortissant albanais, M. A B, qui contestait son placement en zone d’attente à l’aéroport de Nice-Côte d’Azur et sollicitait sa libération immédiate. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme manifestement mal fondée. Il a estimé que la décision de placement était légalement justifiée au regard du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen), le requérant ne justifiant ni de l’objet et des conditions de son séjour, ni de moyens de subsistance suffisants. La solution retenue écarte l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale invoquée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé les décisions du préfet des Alpes-Maritimes des 12 et 14 avril 2022 refusant le renouvellement des titres de séjour de M. et Mme B, ressortissants russes. La juridiction a jugé que ces refus portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur résidence stable en France depuis plus de dix ans et de la situation de leurs enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de leur délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. L'État a été condamné à verser 900 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société GRHI d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’un marché public de la SA ERILIA pour le lot n°2 « Modules ». La société requérante s’est toutefois désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 octobre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 31 octobre 2024, sans examiner le fond du litige. Aucune disposition du code des marchés publics n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant russe marié à une Française. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa communauté de vie établie avec son épouse depuis 2017. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A et sa famille pour faire obstacle à leur expulsion locative avec le concours de la force publique, prévue à compter du 31 octobre 2024. Le juge a examiné la condition d'urgence, qui s'apprécie objectivement, et a rappelé les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et à l'hébergement d'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a rejeté la demande par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant qu'elle était manifestement mal fondée ou non urgente.
Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant turc. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, après consultation de la commission, et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande d’admission au séjour de Mme A, ressortissante arménienne. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, qui vit en France depuis 2018 avec son partenaire ukrainien et leurs deux enfants nés en France. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour d’un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme C, ressortissante brésilienne. Le tribunal estime que la requérante, qui résidait régulièrement en France depuis plus de cinq ans et remplissait les conditions de ressources et d'assurance maladie, avait droit à ce titre en application de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En lui délivrant une carte de séjour temporaire "visiteur", le préfet a implicitement reconnu qu'elle satisfaisait aux conditions requises, ce qui justifie l'annulation de son refus.
Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant russe. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage familial et professionnel du requérant en France depuis 2014. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour sans droit au travail dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant albanais. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence stable en France depuis 2012 et de la scolarisation de sa fille. Le tribunal a estimé que les allégations de Mme A B n'étaient pas étayées par des pièces justificatives, et a donc écarté ce moyen. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 5 mai 2022 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante russe, en qualité de conjointe de Français. Le tribunal a jugé que le préfet n'a pas examiné la demande de la requérante au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne la délivrance d'un titre de séjour à l'étranger parent d'un enfant français mineur résidant en France. Cette omission constitue une erreur de droit, justifiant l'annulation de la décision attaquée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme B, ressortissante ukrainienne mariée à un Français. La requérante remplissait les conditions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de plus de trois ans de mariage et de séjour régulier. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice annule le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour à une ressortissante gabonaise. La requérante, entrée en France à 16 ans, y réside depuis six ans, a obtenu un CAP Restauration et dispose d’une promesse d’embauche. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la vie privée et familiale de l’intéressée étant ancrée en France. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » sous deux mois, sans astreinte.