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Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui lui avait alloué une indemnité de 12 000 euros, afin d’en obtenir le relèvement. En cours d’instance, l’Office national des combattants et victimes de guerre a produit une décision rectificative portant l’indemnité à 13 000 euros, tenant compte des éléments fournis par la requérante. Constatant que cette nouvelle décision donnait satisfaction à la demande de Mme B, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur la requête devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC en raison d’une condamnation pénale. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 28 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donc donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement de M. B, ressortissant italien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Après avoir obtenu un titre "Citoyen UE/EEE/Suisse – Toutes activités professionnelles" le 13 février 2024, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son badge d’accès aux zones réglementées de l’aéroport Nice Côte d’Azur. En cours d’instance, la société Aéroports de la Côte d’Azur a finalement délivré le badge sollicité le 7 avril 2024. M. B s’est dès lors désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le Syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Méridien" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de déclaration préalable délivré par la commune d'Antibes Juan-les-Pins à la société CEZAIRIMMO. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, au motif que le syndicat requérant n'avait pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R.600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation restée sans effet.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C, occupant sans droit ni titre depuis février 2020 d'un emplacement dans le port de Garavan avec son navire "BISSAP". Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'absence de paiement de redevances et de la nécessité de préserver le bon fonctionnement du service public portuaire. Il a enjoint à M. C de libérer les lieux sous un mois, sous astreinte de 300 euros par jour de retard, et autorisé la SPL des Ports de Menton à procéder d'office à l'enlèvement du navire avec le concours de la force publique. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 10 janvier 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait délivré à M. B une carte de séjour temporaire le 14 mai 2024. Cette délivrance a été considérée comme une exécution complète du jugement initial, qui enjoignait au préfet de lui accorder un titre de séjour "vie privée et familiale". En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution, celle-ci étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Lloyd's Insurance Company, subrogée dans les droits des acquéreurs, afin d'obtenir réparation du préjudice subi suite à l'annulation d'un permis de construire délivré illégalement par la commune d'Antibes. Le tribunal a jugé que la délivrance de ce permis illégal constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Cependant, il a estimé que le préjudice invoqué par la société requérante ne présentait pas de lien de causalité direct et certain avec cette faute, car le dommage résultait de l'annulation du permis et non de sa délivrance initiale. Par conséquent, la requête indemnitaire a été rejetée. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code des assurances relatives à la subrogation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que les revenus du requérant, après exclusion de l’allocation de solidarité aux personnes âgées et de la majoration du minimum contributif, étaient insuffisants au regard des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision préfectorale a donc été validée, et l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de Nice, qui contestait le refus implicite de réévaluation de sa rémunération sur le fondement de l'article 1-2 du décret n°91-155 du 6 février 1991. Le tribunal a jugé que cette disposition n'implique pas une revalorisation automatique tous les trois ans, mais une réévaluation tenant compte notamment de l'évolution des fonctions et des entretiens professionnels. En l'espèce, Mme A n'a pas démontré d'évolution de ses fonctions depuis 2015 ni apporté de preuves suffisantes sur ses résultats professionnels. Par conséquent, la décision du CHU n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence stable et continue de l'intéressé en France depuis plus de 14 ans et de son intégration professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 août 2023 accordant un permis de construire un parc photovoltaïque. Les requérants se sont désistés de leur requête en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné les requérants à verser 1 500 euros à la société bénéficiaire au titre des frais de justice, tout en rejetant la demande reconventionnelle de dommages et intérêts de cette dernière pour absence de préjudice démontré.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2200631 du 18 octobre 2023, a constaté l’inexécution persistante par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer un récépissé. Sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la décision. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2202085 du 6 décembre 2023, a constaté l’inaction persistante du préfet des Alpes-Maritimes, qui n’a pas délivré le certificat de résidence algérien « vie privée et familiale » pourtant annulé et enjoint. Sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. Cette astreinte court jusqu’à la date de l’exécution complète du jugement initial.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2203046 du 6 décembre 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas délivré le titre de séjour « vie privée et familiale » précédemment ordonné. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, M. B ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Enfin, la circonstance qu’il ne représenterait pas une menace pour l’ordre public a été considérée comme inopérante.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d'une demande d'exécution de son jugement du 6 décembre 2023, qui annulait le refus implicite de titre de séjour et enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte "vie privée et familiale". Constatant que le préfet a finalement délivré le titre de séjour le 27 mai 2024, le tribunal a estimé que le jugement était exécuté. En application de l'article L.911-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution d'un jugement du 10 janvier 2024 annulant le refus implicite de titre de séjour et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre "vie privée et familiale". Mme B s'est désistée de sa requête en exécution par un mémoire du 1er octobre 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a décidé de lui en donner acte. La décision se fonde sur le code de justice administrative et met fin à la procédure sans statuer sur le fond de l'exécution.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme F G, M. D G et Mme E K G, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Théoule-sur-Mer à la SCI Méditerranée. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que l'affichage régulier du permis sur le terrain avait fait courir le délai de recours de deux mois, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. À titre subsidiaire, il a également écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règles d'insertion paysagère, de hauteur, de sécurité et de stationnement.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiés par l'entrée en France en 2016 en tant que mineur, sa scolarisation, ses diplômes et une promesse d'embauche. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous un mois, sans astreinte.