LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 457/1157

DécisionExécution d'un jugementDESISTEMENT

N° TA06-2401276(TA06-2401276)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B A d’une demande de mesures d’exécution d’un précédent jugement du 31 mai 2023, qui avait annulé le refus implicite de séjour du préfet des Alpes-Maritimes et enjoint à ce dernier de réexaminer sa demande. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté ce jugement, la requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, pur et simple, par un jugement du 25 octobre 2024, en application des dispositions du code de justice administrative.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201357(TA06-2201357)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Lloyd's Insurance Company, subrogée dans les droits des acquéreurs, afin d'obtenir réparation du préjudice subi suite à l'annulation d'un permis de construire délivré illégalement par la commune d'Antibes. Le tribunal a jugé que la délivrance de ce permis illégal constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Cependant, il a estimé que le préjudice invoqué par la société requérante ne présentait pas de lien de causalité direct et certain avec cette faute, car le dommage résultait de l'annulation du permis et non de sa délivrance initiale. Par conséquent, la requête indemnitaire a été rejetée. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code des assurances relatives à la subrogation.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2403702(TA06-2403702)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2203355 du 20 mars 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté cette décision qui lui enjoignait de délivrer un titre de séjour à M. B. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification du présent jugement, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial. La solution retenue vise à contraindre l’administration à se conformer à l’injonction de délivrance du titre de séjour.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403548(TA06-2403548)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 6 mars 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'abrogation implicite de cet arrêté, constatée par le tribunal en raison de la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour le 27 mai 2024. Cette décision s'appuie sur l'absence de mémoire en défense du préfet et sur les pièces du dossier. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200645(TA06-2200645)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B dirigée contre la mise en demeure du maire de Saint-Cézaire-sur-Siagne leur ordonnant de démolir des constructions réalisées sans autorisation. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui n'était pas fondé sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La demande d'annulation a été déclarée irrecevable, et les conclusions des parties au titre des frais d'instance ont été rejetées.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200218(TA06-2200218)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Opio ordonnant l’interruption de ses travaux. Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 25 octobre 2024. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Opio au titre des frais de justice, au motif que le maire, en prenant cet arrêté interruptif, agissait au nom de l’État et non de la commune.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2401841(TA06-2401841)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2203046 du 6 décembre 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas délivré le titre de séjour « vie privée et familiale » précédemment ordonné. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2202823(TA06-2202823)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 17 mai 2022 par lequel le maire du Tignet avait refusé à M. B un permis de construire un hangar agricole. Le tribunal a jugé que le motif de refus initial, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et le risque d'incendie, était entaché d'erreur de droit, car le projet était conforme au plan de prévention des risques d'incendie de forêt (PPRIF). Les substitutions de motifs avancées par la commune en défense ont également été écartées. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai d'un mois.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2401518(TA06-2401518)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2202085 du 6 décembre 2023, a constaté l’inaction persistante du préfet des Alpes-Maritimes, qui n’a pas délivré le certificat de résidence algérien « vie privée et familiale » pourtant annulé et enjoint. Sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. Cette astreinte court jusqu’à la date de l’exécution complète du jugement initial.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200169(TA06-2200169)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de La Roquette-sur-Siagne du 30 novembre 2021 ordonnant le placement permanent de ses 26 chats. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les pouvoirs de police municipale (article L. 2212-2 du CGCT) et sur le code rural (article L. 211-11), en raison d'un danger grave et immédiat pour les personnes et les animaux. Cette situation était caractérisée par l'insalubrité du logement, l'état sanitaire dégradé des chats et la présence de maladies contagieuses comme le typhus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation de l'arrêté et la restitution des animaux.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2401853(TA06-2401853)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 10 janvier 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait délivré à M. B une carte de séjour temporaire le 14 mai 2024. Cette délivrance a été considérée comme une exécution complète du jugement initial, qui enjoignait au préfet de lui accorder un titre de séjour "vie privée et familiale". En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution, celle-ci étant devenue sans objet.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2405306(TA06-2405306)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre depuis 2018 un emplacement portuaire avec son navire "Beluga Pela". La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'absence de paiement des redevances et de la nécessité de garantir le bon fonctionnement du service public portuaire. L'injonction de libérer les lieux sous un mois est assortie d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, et la société gestionnaire est autorisée à procéder d'office à l'enlèvement du navire aux frais de l'intéressé. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200159(TA06-2200159)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B et autres demandant l'annulation de l'arrêté municipal du 27 octobre 2021 par lequel le maire de Grasse ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par la société Cellnex France pour l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de la méconnaissance du code des postes et communications électroniques, du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) de Grasse. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leur requête irrecevable.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402357(TA06-2402357)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade). Le tribunal a jugé que les éléments produits ne démontraient pas une insertion professionnelle ou familiale suffisante en France, ni un risque pour sa santé en cas de retour au Maroc, et a donc écarté ces moyens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2106487(TA06-2106487)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté municipal du 27 juillet 2021 par lequel le maire de Grasse ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la société Free Mobile pour l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme n'impose la motivation que pour les décisions d'opposition ou de non-opposition assorties de prescriptions, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2401513(TA06-2401513)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2200631 du 18 octobre 2023, a constaté l’inexécution persistante par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer un récépissé. Sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la décision. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2403036(TA06-2403036)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 20 mars 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour renouveler le titre de séjour de M. A B. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification du jugement, jusqu’à exécution complète. L’État a également été condamné à verser 900 euros à M. B au titre des frais de justice.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2306125(TA06-2306125)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, M. B ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Enfin, la circonstance qu’il ne représenterait pas une menace pour l’ordre public a été considérée comme inopérante.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2306257(TA06-2306257)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme F G, M. D G et Mme E K G, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Théoule-sur-Mer à la SCI Méditerranée. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que l'affichage régulier du permis sur le terrain avait fait courir le délai de recours de deux mois, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. À titre subsidiaire, il a également écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règles d'insertion paysagère, de hauteur, de sécurité et de stationnement.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2405305(TA06-2405305)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C, occupant sans droit ni titre depuis 2018 d'un emplacement portuaire avec son navire "Cassou". La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public portuaire, en raison de l'absence de paiement des redevances et de l'occupation prolongée. L'injonction de libérer les lieux sous un mois est assortie d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, et la société gestionnaire est autorisée à procéder d'office à l'enlèvement du navire avec le concours de la force publique. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

25 octobre 2024Résumé IA
← Précédent454455456457458459460Suivant →Page 457/1157
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions