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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et la délivrance d'un titre "recherche d'emploi-création d'entreprise", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, faute de certificat de scolarité pour 2024 et en raison d'un ajournement, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. B ne remplissait pas les conditions de l'article L. 422-10 pour le titre "recherche d'emploi", faute de diplôme équivalent au grade de master. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante albanaise, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 décembre 2023. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait et méconnu les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinées à l'article L. 265-1 du code de l'action sociale et des familles, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour de la requérante. Il a été retenu que Mme A justifiait de plus de trois années d'activité ininterrompue au sein d'une communauté Emmaüs, organisme agréé, et que son activité était réelle et sérieuse. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "vie privée et familiale".