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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 459/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2401244(TA06-2401244)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et la délivrance d'un titre "recherche d'emploi-création d'entreprise", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, faute de certificat de scolarité pour 2024 et en raison d'un ajournement, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. B ne remplissait pas les conditions de l'article L. 422-10 pour le titre "recherche d'emploi", faute de diplôme équivalent au grade de master. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
PARTIEL

N° TA06-2401288(TA06-2401288)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante albanaise, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 décembre 2023. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait et méconnu les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinées à l'article L. 265-1 du code de l'action sociale et des familles, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour de la requérante. Il a été retenu que Mme A justifiait de plus de trois années d'activité ininterrompue au sein d'une communauté Emmaüs, organisme agréé, et que son activité était réelle et sérieuse. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "vie privée et familiale".

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2403901(TA06-2403901)

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. B A dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la décharge et le remboursement du surplus de ses cotisations d’impôt sur le revenu pour les années 2020 et 2021. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examen au fond. Aucun texte fiscal n’a été appliqué en raison du désistement.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2401369(TA06-2401369)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui impute une aggravation de son état de santé à des interventions chirurgicales subies au centre hospitalier d’Antibes-Juan-les-Pins. L’expert, spécialisé en chirurgie orthopédique, devra déterminer les causes et conséquences de cette aggravation, notamment l’infection nosocomiale et l’ostéite survenues, et évaluer les préjudices. La décision s’appuie sur l’article R.532-1 du code de justice administrative, permettant une mesure d’instruction avant tout procès au fond. Les parties, dont l’ONIAM et la CPAM, ne s’opposent pas à l’expertise, sous réserves de leurs droits.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2401384(TA06-2401384)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C, adjointe technique de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, afin d'ordonner une expertise médicale pour évaluer l'intégralité de ses préjudices résultant d'une maladie professionnelle reconnue (épaule gauche), et notamment contester le taux d'IPP de 6 % fixé par l'administration. La région s'est opposée à la demande, estimant que l'expertise était trop large et que l'indemnisation avait déjà été calculée. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'étendue des préjudices imputables à la maladie professionnelle, les frais étant mis à la charge de la région.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401482(TA06-2401482)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 28 février 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme C, ressortissante philippine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que la décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale, notamment sa communauté de vie établie avec un ressortissant français depuis 2020. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302803(TA06-2302803)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant libanais. La décision a été jugée illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302506(TA06-2302506)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le renouvellement. Il a rappelé que, selon la jurisprudence constitutionnelle, une simple menace pour l'ordre public ne peut justifier un refus de renouvellement d'une carte de résident délivrée pour dix ans, en raison des liens stables créés par une présence régulière prolongée. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300515(TA06-2300515)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le calcul de ses droits aux allocations chômage. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a relevé d'office cette irrecevabilité, après avoir invité le requérant à régulariser sa demande, sans succès. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2403872(TA06-2403872)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant capverdien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail et de rectifier son dossier en raison d'une confusion avec un homonyme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, faute de diligences suffisantes de la part du requérant et de justificatifs professionnels probants, malgré l'erreur administrative établie. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205878(TA06-2205878)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de gardiennage. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation du rejet implicite du recours gracieux, rappelant que ce recours ne peut être contesté que pour ses vices propres. Il a également rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, constatant que la décision, fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, avait bien été précédée d'une enquête administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2404072(TA06-2404072)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise contradictoire à la demande de la Métropole Nice-Côte d'Azur. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des infiltrations affectant la maison de Mme C, survenues après des travaux de réfection de voirie réalisés en juillet 2023. L'expert devra notamment évaluer les responsabilités respectives de la Métropole, de son sous-traitant (la société Nouvelle Sirolaise de Construction), du gestionnaire du réseau d'eau (Eau d'Azur) et de la société Orange, ainsi que la nature et le montant des travaux de reprise nécessaires. La solution retenue est l'organisation d'une expertise, sans préjudice des responsabilités, afin d'éclairer le litige sur les désordres et les préjudices allégués.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2401054(TA06-2401054)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association Aspic comme manifestement irrecevable. L'association contestait des permis de construire délivrés par le maire de Speracedes pour la construction de trois villas. Le tribunal a constaté que l'association n'avait pas notifié son recours contentieux à la commune dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R.600-1 du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R.222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond. Les conclusions de la SAS MDK Promoteur pour recours abusif et frais de justice ont également été rejetées.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2401002(TA06-2401002)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Aspic, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Speracedes. L'irrecevabilité est fondée sur le non-respect des dispositions de l'article R.600-1 du code de l'urbanisme, qui imposent de notifier le recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans un délai de quinze jours francs à compter de son dépôt. L'association n'a justifié de cette notification que le 14 mars 2024, soit après l'expiration du délai imparti, malgré une mise en demeure du tribunal. En application du 4° de l'article R.222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de l'inviter à régulariser.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404553(TA06-2404553)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier sur ces points. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que cette stipulation ne pouvait être utilement invoquée contre une obligation de quitter le territoire qui ne fixe pas le pays de destination. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur la base des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404592(TA06-2404592)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait déjà édité et remis le récépissé sollicité à l'intéressé le 20 août 2024, rendant ainsi la demande dépourvue d'utilité. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405193(TA06-2405193)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que cette mesure faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que la requérante s'était vu délivrer le 5 septembre 2024 un récépissé "vie privée et familiale" ne l'autorisant pas à travailler. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405038(TA06-2405038)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de Mme A épouse C, qui a renoncé à ses demandes d'injonction visant à contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à statuer sur son titre de séjour et à lui délivrer une attestation de prolongement d'instruction. La requérante a toutefois maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge a rejeté cette dernière demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat la somme sollicitée.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405194(TA06-2405194)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet du Var du 16 septembre 2024 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen et l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue par une magistrate désignée en application de l'article L. 754-4 du CESEDA.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2205697(TA06-2205697)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'opposition de M. B contre une contrainte de France Travail (ex-Pôle emploi) lui réclamant 6 415,29 euros pour un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) entre octobre 2020 et février 2022. Le requérant soutenait que son activité d'auto-entrepreneur n'avait généré aucun revenu, mais le tribunal a jugé qu'il n'apportait pas la preuve de cette absence de revenus ni de la régularité de son immatriculation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 5426-8-2, R. 5426-20, R. 5426-21 et R. 5425-2 du code du travail, qui encadrent le recouvrement des indus et le cumul de l'ASS avec une activité professionnelle.

24 octobre 2024Résumé IA
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