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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI Eze Famille, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire d'Eze de retirer un permis de construire délivré à la société Sofaprim. La requête a été jugée irrecevable pour défaut de notification du recours contentieux au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs, en méconnaissance des articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de la commune de Touët-sur-Var, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le rétablissement de la libre circulation sur le chemin Saint-Antoine, obstrué par des propriétaires riverains. La commune invoquait l'urgence en raison de la gêne causée aux habitants, mais n'a apporté aucun élément concret sur la nature de cette gêne ou d'un péril imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, permettant ainsi le rejet de la demande sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, d'autant que l'introduction d'un recours au fond suspendait l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A D, qui demandait la condamnation du département des Alpes-Maritimes à lui verser 50 000 euros en réparation du préjudice d'affection subi suite au décès de son fils, survenu lors d'une sortie organisée par le foyer de l'enfance. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département ne pouvait être engagée, Mme D n'ayant pas la qualité de tiers par rapport au service, et qu'aucune faute de surveillance ou d'organisation n'était établie. Il a également considéré que le lien de causalité entre le décès et un éventuel manquement du service n'était pas démontré, les circonstances exactes de l'accident restant indéterminées. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires et les appels en garantie.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B G, épouse D, qui contestait la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes du 7 octobre 2022 retirant son agrément d'assistante familiale. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a estimé que le retrait était fondé sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son titre de séjour étudiant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit permettant d’en apprécier le bien-fondé, en violation des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet sans invitation à régulariser, faute de moyens opérants ou de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B pour contester un titre de recettes de 625,35 euros émis par la métropole Nice Côte d'Azur pour l'enlèvement de déchets illégaux. La métropole a soulevé une exception d'incompétence de la juridiction administrative, rejetée par le tribunal qui a jugé que la créance, liée à une mission de police administrative, relevait du droit public. Sur le fond, le tribunal a annulé le titre exécutoire, estimant que la métropole n'apportait pas la preuve que M. B était l'auteur du dépôt de déchets, malgré la présence d'emballages à son nom. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2 et L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 1311-1 et L. 1311-2 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A C, détenu, qui contestait un avertissement disciplinaire confirmé par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille. Le requérant invoquait notamment l'absence d'identité de l'auteur du compte rendu d'incident et une violation du principe d'impartialité. Le tribunal a jugé que l'absence d'identité sur le compte rendu, en application de l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration, est sans incidence sur la légalité de la sanction. Il a également estimé que la composition de la commission de discipline n'était pas irrégulière et que les faits étaient établis, écartant ainsi l'erreur d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment par un projet professionnel ou une promesse d’embauche, alors qu’elle bénéficiait déjà d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 10 décembre 2024. La décision a été rendue par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette l'opposition formée par Mme A B contre une contrainte émise par France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 17 740,16 euros, perçue entre décembre 2016 et novembre 2020 suite à une activité non déclarée. Le tribunal écarte le moyen de prescription partielle, estimant que l'action en répétition de l'indu, fondée sur le droit commun (article 2224 du code civil), n'était pas prescrite car le délai de cinq ans court à compter du paiement, sans fraude établie. Il juge également que la situation financière précaire de la requérante est sans incidence sur le bien-fondé de la contrainte et qu'aucune remise gracieuse n'est justifiée faute d'éléments probants. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci contestait le refus de Pôle emploi (France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation de "Maintien et actualisation des compétences". Le tribunal a examiné le litige comme un recours de plein contentieux, vérifiant les droits de l'intéressé au regard des articles L. 5312-1 et L. 6121-4 du code du travail. Il a estimé que la formation demandée, visant au renouvellement d'une carte professionnelle, ne constituait pas une action nécessaire au reclassement ou à un retour rapide à l'emploi, ne remplissant ainsi pas les conditions d'attribution de l'AIF. En conséquence, la demande d'annulation de la décision et d'octroi de l'aide a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par Mme B, ressortissante russe, pour obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 9 septembre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond de l’affaire. La décision est fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante comorienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir dispensé le rapporteur public de conclusions, a rendu sa décision sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à Mme B, ressortissante philippine, une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B sous deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sans autorisation de travail.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se prévalant de son contrat de travail et de ses activités associatives. Le tribunal a jugé que ces éléments, bien que positifs, ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels suffisants, notamment car M. A est célibataire, sans enfant et n'a pas démontré être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de la commune de Blausasc pour le décès de son fils par noyade dans le fleuve Le Paillon. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de la commune, car la zone de l'accident ne constituait pas une baignade aménagée ou un lieu habituel de baignade, et qu'il n'était donc pas tenu de prendre des mesures de surveillance ou de signalisation en vertu de l'article L. 2213-23 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et d'annulation de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI Captain D. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 24 février 2022 par lequel le maire de La Turbie s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour modifier la façade et surélever un garage. Le tribunal a d'abord refusé la demande d'expertise avant dire droit, la jugeant inutile pour trancher le litige. Sur le fond, il a rappelé que lorsqu'une construction a été édifiée sans autorisation, le propriétaire doit déposer une demande portant sur l'ensemble du bâtiment, et non sur les seuls nouveaux travaux. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. B A contre le refus de la commission locale d'agrément et de contrôle (CLAC) Sud du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d'une société de sécurité privée. Le tribunal a rappelé que la décision implicite de rejet de la Commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) s'était substituée à la décision initiale de la CLAC. Il a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'incompétence de la CLAC, la décision attaquée étant celle de la CNAC. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI Calud et de M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Falicon pour une villa. Les requérants contestaient la conformité du projet aux règles du plan local d'urbanisme (PLUm) relatives aux murs de soutènement, à la trame verte et bleue et aux clôtures. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant notamment que les murs de soutènement ne constituent pas des constructions au sens du PLUm et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLUm de la Métropole Nice Côte d'Azur.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours en excès de pouvoir de la SARL "SI Région PACA" contre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui infligeant une interdiction d'exercer de six mois et une pénalité de 20 000 euros. Le tribunal a rappelé que la décision initiale de la commission locale avait été remplacée par la décision implicite de rejet de la commission nationale, seule attaquable. Sur le fond, la requérante contestait la matérialité des faits et le caractère disproportionné des sanctions, notamment pour des manquements liés à la formation et à la communication. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire s'inscrit dans le cadre des articles L. 633-3 et R. 625-13 du code de la sécurité intérieure.