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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 462/1157

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403451(TA06-2403451)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable pour défaut de motivation, malgré une demande de régularisation adressée au requérant en application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2205158(TA06-2205158)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A B contestant les décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer, car certaines infractions ont été régularisées et le permis est redevenu valide avec 7 points. Sur le fond, le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points a été écarté, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits. Pour l'infraction du 31 août 2018, le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée établit que l'information prévue par les articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route a été délivrée.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2200372(TA06-2200372)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le calcul de sa pension de retraite. Elle soutenait que les services accomplis dans le secteur privé avant son recrutement dans la fonction publique d'État n'avaient pas été correctement pris en compte, en violation du décret n° 2010-329 du 22 mars 2010. Le tribunal a jugé que ce décret ne s'appliquait qu'aux fonctionnaires territoriaux de catégorie B, et non à son cas, puisqu'elle avait été recrutée en catégorie C. Il a également relevé que sa carrière privée avait déjà été partiellement prise en compte et qu'elle ne démontrait pas remplir les conditions du décret n° 2009-1388 du 11 novembre 2009 applicable à la fonction publique d'État.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403861(TA06-2403861)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C B, représentée par ses co-habilitées familiales, contestant le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable pour trois motifs non régularisés malgré une demande du tribunal : l'absence de production de la décision attaquée (article R. 412-1 du code de justice administrative), le défaut de recours administratif préalable obligatoire (article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles), et l'absence de justification de la qualité à agir des signataires. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302252(TA06-2302252)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux par le CROUS de Nice-Toulon. L’administration ayant finalement accordé la bourse sollicitée, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Par ordonnance du 23 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a prononcé un non-lieu à statuer.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204164(TA06-2204164)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre les retraits de points pour sept infractions antérieures à la requête étaient irrecevables, ces points ayant été restitués. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en application de ces textes.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2202443(TA06-2202443)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, professeure des écoles, contestant le refus du ministre de l'économie de prendre en compte, dans le calcul de sa pension de retraite, la période de prolongation d'activité du 1er septembre 2020 au 31 août 2021. Le tribunal a constaté que le ministre avait, postérieurement à l'introduction du recours, révisé la pension de Mme C par un arrêté du 15 juillet 2024, intégrant la période litigieuse et régularisant le montant dû. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, les décisions attaquées étant devenues sans objet, et a rejeté les demandes indemnitaires pour préjudice moral et financier, faute pour la requérante d'établir l'existence d'un préjudice. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article 1-1 de la loi n°84-834 du 13 septembre 1984, issue de l'article 69 de la loi n°2003-775 du 21 août 2003.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA06-2405357(TA06-2405357)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Tamaris. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°1 d'un marché de sûreté événementielle par la commune de Nice, invoquant notamment un défaut de transparence, une méconnaissance des règles de mise en concurrence et le caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le juge a considéré que la société attributaire justifiait des capacités requises et que l'offre n'était pas anormalement basse, et a estimé que la note de 0/20 attribuée à la requérante sur le critère environnemental était justifiée. La demande d'annulation de la procédure a donc été rejetée, et la SARL Tamaris a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Nice au titre des frais de justice.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2405355(TA06-2405355)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de la famille D F E du logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans droit ni titre. La demande du préfet des Alpes-Maritimes a été accueillie car les demandes d'asile de la famille avaient été définitivement rejetées et leur maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs vulnérables, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la fin de l'hébergement et la procédure d'expulsion des occupants sans titre.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404806(TA06-2404806)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du ministre de l’intérieur de restituer des points de permis de conduire retirés à la suite de trois infractions. Par un acte enregistré le 18 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 octobre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2106624(TA06-2106624)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, brigadier de police, contestant l'arrêté du 30 juillet 2021 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef pour 2021, dont il était exclu. Le tribunal a constaté que ce tableau d'avancement avait déjà été annulé par un jugement du Tribunal Administratif de Paris du 11 octobre 2023, entraînant un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Sur la demande indemnitaire, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A, estimant qu'il n'apportait pas la preuve que les agents promus avaient des mérites inférieurs aux siens, et que ses préjudices allégués étaient hypothétiques. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404635(TA06-2404635)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant un titre de perception émis en 2021 pour un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19. Le requérant n’a pas contesté ne pas remplir les conditions du décret du 30 mars 2020 et s’est borné à invoquer son incompréhension et son incapacité financière, sans développer aucun moyen de droit ou de fait utile. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2401879(TA06-2401879)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de dégrèvement de la taxe d'habitation pour 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. C, résidant à Dubaï (hors UE/EEE), n'avait pas élu domicile dans un territoire membre de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou en Suisse, comme l'exigent les articles R. 431-8 du code de justice administrative et R. 197-5 du livre des procédures fiscales. Le mandataire désigné, basé à Monaco, ne permet pas non plus de satisfaire cette condition. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du fond.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200810(TA06-2200810)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, professeur, contestant la décision du ministre de l’éducation nationale du 8 février 2022. Cette décision fixait son taux d’invalidité à 5% pour un accident de service de 2001, retenait l’absence de séquelles pour un accident de 2018, et refusait le renouvellement de son allocation temporaire d’invalidité. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis ni erreur de fait ni erreur d’appréciation, en se fondant sur le rapport d’expertise médicale concluant à l’absence de séquelles indemnisables pour l’accident de 2018. Il a également relevé que, même en retenant le taux de 2% invoqué par le requérant, le cumul des taux d’incapacité resterait inférieur au seuil de 10% exigé par l’article 65 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984, ce qui aurait conduit à la même décision de refus.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401819(TA06-2401819)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant philippin, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de refus et d’obligation de quitter le territoire, lequel a été annulé par un jugement du même tribunal du 22 octobre 2024, enjoignant la délivrance d’un titre de séjour. Par conséquent, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, devenues sans objet. Les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l’État.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403310(TA06-2403310)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 20 mai 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait de délivrer un titre de séjour à M. A B, ressortissant cubain, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que le requérant l'avait présentée sur le fondement de l'article L. 423-23 du même code. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2405354(TA06-2405354)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de la famille D du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupe sans droit ni titre à Nice. La demande du préfet des Alpes-Maritimes a été accueillie car les demandes d'asile de la famille ont été définitivement rejetées, rendant leur occupation irrégulière, et leur maintien fait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile vulnérables, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L.551-11, L.552-2 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile et la possibilité pour l'autorité administrative de saisir le juge pour obtenir l'évacuation des lieux.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2303098(TA06-2303098)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 30 mai 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l'autorisation de regroupement familial dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2302963(TA06-2302963)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour. La requérante invoquait l’article 7 ter d) de l’accord franco-tunisien, mais le tribunal a jugé qu’elle ne pouvait s’en prévaloir car elle ne justifiait pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au 1er juillet 2009, date d’entrée en vigueur de l’accord modificatif. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’attaches familiales suffisantes en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais d’instance.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2401512(TA06-2401512)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 3 mai 2024 s'était substitué à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a écarté les griefs relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation.

22 octobre 2024Résumé IA
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