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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 465/1157

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2303004(TA06-2303004)

Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement de la requête de la Mutuelle des Motards et de M. B, qui demandaient la condamnation de la métropole Nice Côte d'Azur à les indemniser pour des dommages matériels et préjudices consécutifs à un accident de motocyclette survenu le 30 janvier 2023. Ce désistement, intervenu après un accord entre les parties dans le cadre d’une médiation proposée par le tribunal, a été accepté par la métropole. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement d’instance et d’action, sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2302859(TA06-2302859)

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement de M. D, exploitant de taxi, qui contestait une sanction d'avertissement infligée par le maire de Drap pour non-conformité de justificatifs de réservation. La commune ayant retiré cette sanction avec effet rétroactif le 28 juin 2024, le requérant s'est désisté, désistement accepté par la commune. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2403129(TA06-2403129)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 29 juin 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas réexaminé la situation de M. A ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par semaine à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305300(TA06-2305300)

Le tribunal administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante philippine. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé dans l'attente.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305129(TA06-2305129)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante tunisienne. La requérante, épouse d’un résident de longue durée et mère de deux enfants nés en France, justifiait d’une vie privée et familiale stable, renforcée par l’inexécution d’un précédent jugement ordonnant son regroupement familial. Le tribunal a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" sous trois mois et condamné l’État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2304195(TA06-2304195)

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a rejeté la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, privant ainsi le requérant d’une garantie, alors que celui-ci justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande après avoir saisi la commission et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de trois mois.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2303892(TA06-2303892)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen. L’État est condamné à verser 900 euros à M. A au titre des frais de justice.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405216(TA06-2405216)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d’un refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien pour parent d’enfant français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour, ne bénéficiant pas de la présomption d’urgence applicable aux renouvellements. Le requérant n’a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale justifiant une suspension. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2200090(TA06-2200090)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Riviera Plaisance, qui contestait le refus partiel de l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de mars et avril 2021. La société, active dans la vente de bateaux et la gestion de places de port, soutenait qu'elle remplissait les conditions d'éligibilité en tant qu'établissement recevant du public ayant fait l'objet d'une interdiction d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne constituait pas un établissement recevant du public au sens des décrets applicables et que son activité ne figurait pas dans les secteurs éligibles listés par le décret n°2020-371 du 30 mars 2020. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la décision de l'administration de limiter l'aide à 1 500 euros par mois.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202516(TA06-2202516)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les logements vacants pour les années 2020 et 2021 concernant un appartement à Antibes. La requérante soutenait que la vacance de son bien, mis en location sans succès, était indépendante de sa volonté. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 232 du code général des impôts, que Mme A n'avait pas démontré avoir accompli toutes les diligences nécessaires pour trouver un locataire, et que la vacance ne pouvait donc être regardée comme involontaire. La demande de décharge des impositions a été rejetée.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201709(TA06-2201709)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de Mme A en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016, suite à un examen contradictoire de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal constate que l'administration a accordé un dégrèvement partiel de 14 556 euros après l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet à hauteur de ce montant. Sur la procédure, le juge examine la durée de l'examen contradictoire au regard de l'article L. 12 du livre des procédures fiscales, qui limite cette période à un an, prorogeable dans certains cas. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal se prononce sur la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2106368(TA06-2106368)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Full On, qui contestait des rappels de TVA pour les exercices 2015 à 2017. La société soutenait que les prestations de pose et dépose de revêtements de sol, incluant la fourniture des matériaux, constituaient une prestation unique de services imposable dans l'État d'établissement de ses clients, en application de l'article 259 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que l'administration fiscale avait correctement appliqué les règles de territorialité de la TVA. La solution retenue s'appuie sur les articles 256, 259 et 262 du code général des impôts, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative aux opérations complexes.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201654(TA06-2201654)

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de la SAS ADM, qui contestait son imposition d'office à l'impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 et 2019. La société, taxée d'office faute de déclaration, n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions, la charge de la preuve lui incombant. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant que celle-ci satisfait aux exigences de l'article L. 76 du livre des procédures fiscales applicable à la procédure d'imposition d'office. Les éléments comptables produits par la société sont jugés insuffisants pour établir l'existence de déficits ou le caractère exagéré des bases d'imposition reconstituées par l'administration.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403298(TA06-2403298)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le recours, formé le 18 juin 2024, était tardif car introduit au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté, et que la demande d'aide juridictionnelle, déposée le 24 juin 2024, n'avait pu interrompre ce délai déjà expiré. En application des articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, la requête a donc été jugée irrecevable.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2403130(TA06-2403130)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 29 juin 2023, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a toujours pas réexaminé la situation de Mme A ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par semaine à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402990(TA06-2402990)

Le Tribunal Administratif de Nice annule un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne, mère de deux enfants scolarisés en France et mariée à un compatriote titulaire d’un titre de séjour longue durée. La juridiction retient une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision porte une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour et condamne l’État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401995(TA06-2401995)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du 24 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2104693(TA06-2104693)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la société monégasque pour l'exploitation du tournoi de tennis (SMETT) visant à obtenir la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2020. La société, qui dispose d'un établissement stable en France pour l'organisation du tournoi de Monte-Carlo, soutenait avoir commis une erreur comptable dans la répartition des charges entre ses établissements français et monégasque. Le tribunal a jugé que la SMETT n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. La décision s'appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, qui imposent de ne déduire que les charges se rapportant à l'activité exercée en France.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201000(TA06-2201000)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, médecin libéral, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015-2016 et demandait la décharge de taxes d'habitation et de contribution économique territoriale. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du dépassement du délai de six mois pour statuer sur sa réclamation préalable, ce vice n'affectant ni la régularité de la procédure ni le bien-fondé de l'impôt. Il a également écarté comme inopérant le grief relatif à des adresses erronées, relevant du contentieux du recouvrement et non de l'assiette. Enfin, la demande de décharge des taxes d'habitation et de contribution économique territoriale a été déclarée irrecevable, faute pour le requérant d'avoir formulé une réclamation préalable sur ces impositions, en application des articles R. 190-1 et suivants du livre des procédures fiscales.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2106180(TA06-2106180)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SA Ellipse contestant des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et de cotisations, suite à une vérification de comptabilité. La société soutenait notamment pouvoir justifier de la TVA déductible par des extraits de compte et des factures, et contestait les redressements pour actes anormaux de gestion. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la société, considérant qu'elle ne justifiait pas du droit à déduction de la TVA faute de factures conformes, et que les charges liées au contrat d'externalisation et les cessions d'immobilisations constituaient des actes anormaux de gestion. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 271 du code général des impôts et L. 80 B du livre des procédures fiscales.

18 octobre 2024Résumé IA
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