23 124 décisions disponibles — page 468/1157
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Peymeinade du 3 mars 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône d’antenne de téléphonie mobile. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’est appliquée, le litige étant clos sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, décidée par le préfet des Alpes-Maritimes. Constatant que la mesure de suspension avait pris fin et que l’intérêt de la requête était incertain, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige porté par M. C, dont la requête a été introduite par la voie du recours pour excès de pouvoir. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent pour en connaître, estimant que la décision attaquée émanait d'une autorité ayant son siège dans le ressort du tribunal administratif de Marseille. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier à cette juridiction, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014, 2015 et 2016, en raison de son invalidité. La juridiction a jugé que, bien que la carte mobilité inclusion lui ait été attribuée à compter du 1er août 2017, elle ne bénéficiait pas de cette carte pour les années en litige, condition nécessaire pour l’octroi d’une demi-part supplémentaire prévue à l’article 195 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit besoin d’examiner la recevabilité ou la forclusion des demandes.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017, issues d'une activité illicite de vente sur internet. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement évalué d'office les revenus de Mme B, en application de l'article L. 169 du livre des procédures fiscales, et que la procédure pénale en cours ne faisait pas obstacle à l'imposition. Il a rappelé que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des bases imposables, notamment en ne prouvant pas que Mme B ne conservait que 5 % des sommes encaissées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 92 et 93 du code général des impôts ainsi que les articles L. 169, L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 15 mars 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de renouveler la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits d'agression sexuelle reprochés à M. B ne figurent pas parmi les infractions limitativement énumérées par ce texte pour justifier un retrait de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de résident de dix ans dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par une ressortissante brésilienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d’un premier titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En cours d’instance, la requérante a obtenu le titre de séjour sollicité et s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas, à la date de la décision attaquée, de ressources stables et suffisantes au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’augmentation de salaire invoquée étant postérieure. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de séjour de l’intéressée en France depuis 2012, de son intégration professionnelle et de l’absence d’attaches familiales en Tunisie. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande d'indemnisation formée par Mme A, ressortissante marocaine, en raison de l'illégalité d'une décision du préfet des Alpes-Maritimes du 10 juin 2014 refusant de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour cette faute, constatée par un jugement d'annulation du 16 février 2017. Il condamne l'État à verser à Mme A 2 000 euros pour le préjudice matériel (perte d'une promesse d'embauche) et 2 000 euros pour le préjudice moral subi entre 2014 et 2017, rejetant le surplus de ses demandes. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par M. B, notamment une résidence alléguée de six ans et une activité professionnelle récente, ne caractérisaient ni des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant d'admettre au séjour Mme A, ressortissante marocaine. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B, parents d'élèves, qui demandaient l'annulation de la décision du 19 février 2021 de l'inspecteur d'académie des Alpes-Maritimes prononçant le retrait d'un emploi et la fermeture d'une classe à l'école élémentaire Saint-Martin-de-Gioue de Mougins. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, en relevant que le comité technique départemental et le conseil départemental de l'éducation nationale avaient bien été consultés. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 351-1 du code de l'éducation, les effectifs prévus (24 élèves par classe) étant inférieurs aux seuils justifiant le maintien de la classe. La requête a donc été rejetée comme infondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raison médicale, déposée après l'expiration du délai de trois mois suivant sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement opposer ce délai de forclusion prévu par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A n'avait pas invoqué de circonstance nouvelle dans sa demande administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du jury de lui délivrer le BTS "Services et prestations des secteurs sanitaires et social" par validation des acquis de l'expérience (VAE). La requérante invoquait un défaut de motivation, une composition irrégulière du jury et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, et celui relatif à la composition du jury comme manquant en fait, en application de l'article L. 335-5 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 à 2019. La requérante soutenait que la répartition des résultats de sa SCI avait été modifiée en 2004, ce que l'administration contestait. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que, faute de réponse à la proposition de rectification, la charge de la preuve lui incombait et qu'elle n'apportait pas la preuve d'une modification régulière du pacte social. La décision s'appuie sur l'article 8 du code général des impôts et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de la SCI Axel visant à obtenir le remboursement du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) pour les années 2017 et 2018. Le tribunal a constaté que la demande relative à l'année 2018 était devenue sans objet, un dégrèvement de 2 230 euros ayant été accordé en cours d'instance. Concernant l'année 2017, la requête a été rejetée au motif que la réclamation de la société, présentée le 12 octobre 2021, était tardive au regard du délai de deux ans prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, le CICE devant être déclaré dans les mêmes délais que la déclaration annuelle de résultat (article 49 septies Q de l'annexe III au code général des impôts).
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, étudiante en soins infirmiers, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire d'un an prononcée par l'IFSI du CHU de Nice suite à des incidents comportementaux répétés. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie et que la sanction, fondée sur l'arrêté du 21 avril 2007, n'était pas disproportionnée, écartant les moyens d'erreur de fait et de qualification juridique. La demande d'indemnisation pour préjudice moral a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'allocation de logement, de RSA et de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du département et de la caisse d'allocations familiales, comme l'exigent les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a produit aucune décision statuant sur ce recours préalable.